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20 décembre 2010 1 20 /12 /décembre /2010 00:05

 

Pollueur-payeur, ... logique. Mais l'Agriculture ne pollue pas en France, c'est bien connu. En revanche,  une pollution "diffuse" plane sur tout le territoire. D'où peut-elle venir ? C'est la question que les Bretons pose à notre République. La réponse n'est pas attendue avant dix ans !!!

 

igepac apprécie toujours ce vent citoyen d'ouest qui redonne un peu d'erre pour suivre le bon cap. A l'intérieur, c'est l'éternelle pétole  !!!

 

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Le Télégramme.com

 

Côtes-d'Armor - Les plaignants jouent collectif - 13 décembre 2010

 

Des associations de défense de l'environnement engagées dans la lutte contre la pollution des eaux en Bretagne proposent de regrouper les plaintes.

 

Des associations de défense de l'environnement proposent aux 1.500 personnes (1.200 dans le Finistère et 300 dans les Côtes-d'Armor) qui, en un an, ont déposé plainte contre X ou contre le préfet, notamment pour mises en danger de la vie d'autrui, à la suite du « manifeste pour sortir de la pollution en Bretagne », de se regrouper et d'élire domicile au cabinet de l'avocate brestoise Blanche Magarinos-Rey. Alors que le président du TGI de Paris a ouvert une information judiciaire et nommé deux juges d'instruction dans cette affaire, l'initiative des associations doit permettre aux plaignants de se constituer partie civile.


Éviter la paralysie du greffe


« 1.500 plaintes, c'est 1.500 courriers, c'est-à-dire une paralysie du greffe, explique Christian Bücher, de l'association AE2D. Il s'agit pour nous, et donc pour les plaignants, de faciliter la tâche des juges d'instruction ».

 

La constitution de partie civile permet de demander une réparation du préjudice, lors du procès. Quant à la domiciliation du plaignant au cabinet d'un avocat, elle permet d'avoir accès au dossier. Au-delà d'une simple identification des responsables de la prolifération des algues vertes sur les côtes bretonnes « qui ne sont pas apparues par hasard », Denis Baulier, président de « Bretagne, terres d'eau pure », espère que le futur procès permettra de « savoir pourquoi nous n'avons pas été capables, en Bretagne, d'empêcher la pollution de la ressource en eau ; qui a bénéficié de cette dérive continue ; quelle est la facture économique de 40 années de pollution et s'il est équitable que cette facture soit supportée par les habitants sur les factures d'eau ».


À quand le procès ?


Les associations attendent aussi que le futur procès entraîne «l'arrêt final de la pollution et la restauration de la ressource». Mais sans se bercer d'illusion quant à la date de sa tenue : « Nous espérons que la justice sera exemplaire, commente Roger Abiven, de l'AE2D, mais le procès n'aura pas lieu avant plusieurs années, peut-être pas avant dix ans ». Une assemblée des plaignants est programmée le 29 janvier 2011, à Morlaix (29).

 

Contacts bretagne.terresdeaupure@ gmail.com ou urgence.mareesvertes@ gmail.com

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Published by Pierre PETIT - dans Politiques de l'eau
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commentaires

COULMAIN 20/12/2010 17:06


Le changement de président de la FNSEA par un CEREAL KILLERS, M. Beulin Xavier, demandera surement encore beaucouq d'effort dans l'avenir.
L'information du citoyen - consommateur sera la clé du succès.


Publications récentes d'igepac

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    - Les eaux que nous buvons

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Epandage : pollution évitable

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