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27 avril 2012 5 27 /04 /avril /2012 01:04

 

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TSM n°4 Avril 2012

Le magazine Techniques Sciences Méthodes

 

 

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 Le DOSSIER en résumé

 

GASPERI J. - LUCAS F. - MOILLERON R. - VARRAULT G. - MOUCHEL J.-M. - CHEBBO G.

 

Contaminants dans les eaux résiduaires urbaines et qualités des rejets : approches méthodologiques d’OPUR 3

 

Le programme « Observatoire des polluants urbains en Île-de-France » (OPUR) vise à améliorer les connaissances concernant la production et le transfert des polluants dans les eaux urbaines de l’atmosphère jusqu’à l’exutoire des bassins versants. L’ambition et l’originalité d’OPUR est de créer, en Île-de-France, un observatoire de terrain, constituant un site d’expérimentation fédérateur pour les différents acteurs de l’assainissement franciliens, ainsi qu’un site de référence à l’échelle nationale et internationale.

 

La troisième phase d’OPUR (OPUR 3, 2007-2011) s’est inscrite dans la continuité des actions de recherche menées depuis 1994 sur les sources et les transferts des contaminants dans les bassins versants urbanisés. Elle visait, d’une part, à analyser les polluants véhiculés par les eaux pluviales dans des zones drainées par des systèmes séparatifs (du périurbain jusqu’à l’urbain dense), mais également à approfondir certaines connaissances sur les eaux résiduaires urbaines dans les zones urbaines denses drainées par des réseaux unitaires.

 

Le présent article vise à synthétiser l’ensemble des travaux réalisés sur les eaux résiduaires urbaines et à présenter les différentes approches méthodologiques déployées au cours d’OPUR 3. Ces travaux se structurent selon trois thématiques :

– la qualité physico-chimique des eaux résiduaires urbaines ;

– l’efficacité des filières de traitement vis-à-vis des contaminants chimiques et biologiques ;

– et, enfin, la qualité des rejets et leur impact sur le milieu récepteur.

 

BERGÉ A. - GASPERI J. - ROCHER V. - COURSIMAULT A. - MOILLERON R.

 

Devenir des phtalates en milieu urbain : de l’égout au rejet de la station d’épuration

 

Ce travail restitue les résultats obtenus dans le cadre de la troisième phase du programme OPUR sur la qualité, a la fois, des eaux usées transitant dans les grands émissaires de la région parisienne, des effluents en entrée et des eaux en sortie de la station d’épuration de Seine Centre (Colombes). Sa finalité est :

– d’établir un état des lieux de la contamination par les phtalates dans un bassin versant urbain

fortement anthropien ;

– et de déterminer l’efficacité de différents procèdes d’épuration (décantation physico-chimique lamellaire et biofiltration) vis-à-vis de ces composes. Les concentrations, pour ces derniers, fluctuent dans les émissaires entre 0,60 et 3,91 μg/L pour le phtalate de di-n-butyle (DnBP) et le phtalate de benzylbutyle (BBP), et entre 5,23 et 161 μg/L pour le phtalate de diethyle (DEP) et le phtalate de diethylhexyle (DEHP). Les concentrations pour ces mêmes composes fluctuent entre 0,97 et 6,01 μg/L, et entre 7,00 et 71,88 μg/L dans les eaux brutes en entrée de Seine Centre. Pour le DEHP, la concentration dans les eaux épurées (2,30 μg/L) dépasse la norme de qualité environnementale (NQE) en vigueur (1,30 μg/L) définie pour le milieu récepteur.

 

Toutefois, la dilution de ces eaux dans le milieu récepteur atténuera l’impact de ce compose sur la faune et la flore locales. Enfin, une part significative de la pollution (> 83 % pour tous les composes) est éliminée lors de la décantation physico-chimique lamellaire et de la biofiltration, avec une décantation lamellaire qui favorisera l’élimination des composes lourds (DEHP, DnBP et BBP) et une biofiltration qui éliminera principalement des composes légers comme le DEP.

 

GASPERI J. - CLADIÈRE M. - ZGHEIB S. - ROCHER V. - MOILLERON R. - CHEBBO G.

 

Substances prioritaires dans les rejets urbains de temps de pluie : cas du déversoir de Clichy

 

Cet article restitue les résultats obtenus dans le cadre du programme « Observatoire des polluants urbains » (OPUR) sur la qualité des rejets urbains de temps de pluie (RUTP). Sa finalité est d’examiner l’occurrence des substances prioritaires dans ce type de rejet et l’importance de leur concentration comparativement aux eaux usées ou aux eaux de ruissellement. Cette étude confirme avant tout qu’un nombre important de substances prioritaires sont présentes dans les RUTP.

 

Parmi les 88 substances recherchées, 49 substances ont été détectées dans les RUTP, la plupart étant aussi détectées dans les eaux usées ou les eaux de ruissellement. Pour la majorité des composes organiques, les concentrations totales fluctuent typiquement entre 0,01 et 1 μg/L, tandis que les métaux présentent des concentrations supérieures a 10 μg/L. En dépit de l’ubiquité des molécules, des différences significatives apparaissent en termes de concentrations ou de profils entre les RUTP, les eaux usées et les eaux de ruissellement.

 

Pour la plupart des polluants organiques hydrophobes et des métaux particulaires, les concentrations des RUTP excédent les concentrations observées pour les eaux usées et les eaux de ruissellement, ce qui est du a la remise en suspension des dépôts formés au sein du réseau. Pour les pesticides et le Zn, les eaux de ruissellement semblent contribuer majoritairement a la pollution observée dans les RUTP, tandis que les eaux usées demeurent la source majoritaire de composes organiques volatils.

 

De manière assez surprenante, des concentrations en DEHP et en organoetains comparables ont été observées entre tous les types d’eau. La dernière partie de cette étude comparant les niveaux observes dans les RUTP aux normes de qualité environnementales souligne un risque important pour les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP), les organoetains et les chloroalcanes.

 

F. - GONÇALVES A. - SERVAIS P. - ROCHER V. - MASNADA S. - THERIAL C. - LESAGE L. - MOUCHEL J.-M.

 

Variabilité de la qualité microbiologique des eaux usées brutes dans une grande agglomération

 

La qualité microbiologique des eaux résiduaires urbaines présente des enjeux environnementaux, sanitaires et politiques importants. Toutefois, il existe peu de connaissance sur la variabilité de la qualité des eaux usées non traitées. Cette étude a pour but d’évaluer la variabilité microbiologique des eaux usées alimentant plusieurs stations d’épuration de l’agglomération parisienne et d’évaluer l’impact de cette variabilité sur l’efficacité du traitement.

 

Les indicateurs de contamination fécale (Escherichia coli et entérocoques intestinaux) et leur répartition sur les phases sédimentables et libres ont été analysés dans trois stations d’épuration (Marne Aval, Seine Amont et Seine Centre) par temps sec et par temps de pluie.

 

Nos résultats montrent que les abondances en indicateurs bactériens fécaux fluctuent en fonction de la configuration du réseau d’assainissement et des conditions hydrologiques. Par temps de pluie, une dilution significative des indicateurs peut être observée ainsi qu’une augmentation de la fraction sédimentable. L’abattement par traitement primaire et secondaire des entérocoques est lié aux densités en entérocoques dans les eaux usées brutes. Toutefois, les variations de débits et les conditions d’exploitation influencent également l’efficacité des abattements des deux indicateurs.

 

 

VARRAULT G. - ROCHER V. - BRACMORT G. - LOUIS Y. - MATAR Z.

 

Vers une nouvelle méthode de détermination des métaux labiles dans les milieux aquatiques

 

Il est désormais admis que pour évaluer à court terme l’impact des métaux sur les organismes vivants dans les systèmes aquatiques, il est nécessaire d’estimer la fraction de métal biodisponible. Plusieurs techniques existent comme, notamment, la méthode du diffusive gradient in thin film (DGT) qui permet la mesure de la fraction labile des complexes métalliques.

 

Cependant, cette méthode est par nature une méthode intégrative et n’est donc pas adaptée aux mesures ponctuelles de métaux labiles. L’objectif de cette étude, menée par le Leesu en collaboration avec les équipes de la direction du développement et de la prospective du Siaap, est d’optimiser et de valider une méthode simple de détermination des concentrations en métaux labiles. Pour cela, nous avons choisi l’utilisation de disques chélatants constitués d’un polymère (polystyrène divinylbenzène) fonctionnalisé par des groupements iminodiacétiques (IDA) chélatants semblables à ceux utilisés par la méthode DGT.

 

L’originalité, ici, est d’utiliser ces groupements sous forme de disques chélatants qui se présentent et s’utilisent exactement comme de simples disques filtrants. L’échantillon filtré à analyser est introduit dans le disque chélatant, les groupements IDA retiennent par complexation les métaux labiles en laissant passer les complexes métalliques inertes. La concentration en métal « inerte » est déterminée dans l’effluent de disque (solution de sortie) et donne accès à la concentration en formes labiles par soustraction à celle en métal dissous total. Ce principe et cet usage très simples sont compatibles, d’une part, avec un transfert vers le milieu opérationnel et, d’autre part, avec des mesures ponctuelles.

 

 

tsm-4-2012.jpg

 

http://www.astee.org/fichiers_site/qui_sommes_nous/conseil_administration.pdf /

 

http://www.astee.org/publications/tsm/newsletter/2012_04/newsletter_tsm.html /

 

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23 avril 2012 1 23 /04 /avril /2012 05:47

SUITE de l'article précédent /

 

Souvenez-vous : " La Seine en aval d'Achères est un bel égout " et Achères est aux normes, ou presque !!!

 

Médecin et ingénieur hydrologue Claude Danglot a travaillé plus de trente ans dans un laboratoire de recherche sur les maladies de l’environnement, au Centre de Recherche et d’Expertise et du Contrôle des Eaux de Paris

 

Donc Mesdames et Messieurs les élus, informez-vous avant de prendre de telles décisions, prévoyez les conséquences de vos décisions, même si ce sont de bonnes intentions pour vos Pauvres. A moins que les futures élections ...

 

Je ne répèterai jamais assez que la gestion de notre eau n'est qu'un reflet de société et que cette gestion a ses raisons que la raison ne connaît pas.

 

http://www.igepac.com/article-pollution-des-step-19-tonnes-par-jour-de-bacteries-fecales-dans-la-seine-acheres-45537550.html /

 

voir ici également une pollution plastique des cours d'eau ( une info de Laurent ):

 

http://www.somme.fr/decouvrir-la-somme/la-somme-en-videos/le-grand-projet-vallee-de-somme/un-territoire-preserve-et-harmonieux-qui-se-transmet/la-lutte-contre-les-dechets-dans-le-fleuve.html /

 

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19 avril 2012 4 19 /04 /avril /2012 00:27

Un problème récurrent : que faire de ces milliers de tonnes de boues ?

 

Deux exemples dans l'actualité

 

Morbihan - Le conseil général du Morbihan exclut toute immersion en mer des vases portuaires

 

Sémaphore demande aux candidats aux législatives de choisir. Saluant la décision du conseil général du Morbihan d'exclure toute immersion en mer des vases portuaires, lors des opérations de dragage des ports morbihannais, l'association Sémaphore ne baisse pas pour autant la garde.

 

Réuni ce mercredi, son conseil d'administration a décidé d'adresser un questionnaire à tous les candidats aux élections législatives sur des circonscriptions qui ont une façade maritime dans le Mor Braz (Morbihan et Loire Atlantique). Parmi les questions, une à mille euros mettra les destinataires de ce questionnaire face à ce dilemme : êtes-vous plutôt traitement à terre ou immersion en mer ? Le but : que les candidats se positionnent sur la question du traitement des boues de dragage.

 

L'association promet de publier sur son blog toutes les réponses reçues.

 

Dans le Mensuel actuellement en kiosque, retrouvez un dossier consacré au sujet du dragage des ports morbihannais et à la volte-face politique opérée par le conseil général du morbihan.

 

Source :

http://www.morbihan.lemensuel.com/actualite/article/2012/04/12/boues-de-dragage-semaphore-demande-aux-candidats-aux-legislatives-de-choisir-11431.html /

 

Des tonnes de boues rejetées au large de Deauville

 

L’association écologiste Robin des bois parle d’une « décharge sous-marine » et les pêcheurs bas-normands craignent à terme une contamination de leur poisson. Les autorités portuaires de Rouen évoquent, elles, une « expérimentation » sous surveillance. Environ 2 millions de mètres cubes de vase et de sable, dragués au fond du port, vont être progressivement immergés cette semaine et jusqu’en janvier 2013 en pleine mer, à 17 km des côtes, entre Houlgate et Deauville.

 

« Cette expérience consiste à extraire 2 400 000 t de boues de dragage du lit pollué de la Seine et à les déverser en mer au large des planches de Deauville, dénonce le président de Robin des bois, Jacky Bonnemains. Sous l’effet des courants, il y a de forts risques de dispersion des contaminants en mer. »

 

Sylvain Hauville, le directeur du chenal et des travaux maritimes du port de Rouen, refuse de parler de « boues », affirmant qu’il s’agit de « sédiments de dragage constitués de deux tiers de sable et d’un tiers de vase, analysés en permanence pour s’assurer qu’ils ne sont pas contaminés ». Une fois qu’ils seront envoyés au large à une vingtaine de mètres de fond, le Port autonome mesurera leur impact biologique.

 

Les pêcheurs craignent la contamination des poissons

Mais l’association Robin des bois s’inquiète du volume de boues relargué en mer. D’après l’ONG, « 2 millions de mètres cubes de boues équivalent au rejet en mer de 33 kg de PCB

 

La suite ici :

http://www.leparisien.fr/environnement/des-tonnes-de-boues-rejetees-au-large-de-deauville-16-04-2012-1957382.php /

 

 

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11 avril 2012 3 11 /04 /avril /2012 00:08

 

Quelle vérité ? Quels risques ? de " Mon Viry Nature "

 

« Conforme aux normes », « faibles doses », « exposition sûre », autant de termes qui sont censés rassurer lorsqu’on évoque les substances toxiques présentes dans l’eau. Parce que, comme vous le savez, l’eau qui arrive à notre robinet n’est pas toujours « clean » à 100%. Mais heureusement que les études fixent une limite et que tant que les résultats d’analyse se placent en dessous de cette limite, c’est bon, nous sommes hors de danger. C’est en tous cas ce qu’un certain nombre d’acteurs souhaiteraient nous faire croire…

 

Et… si les études n’avaient pas fixé la bonne limite ?...

 

Un article du quotidien Le Monde du 26 mars 2012 a révélé qu’une équipe de douze chercheurs américains s’est penchée, dans les plus petits détails, sur la question de la toxicité de certaines substances. Leurs résultats renversent les postulats établis depuis des années. Ils préconisent, en effet, un changement de paradigme par rapport à la toxicologie classique.

 

Je m’explique. Alors que la méthodologie actuelle dans le domaine part du principe que « la dose fait le poison », il apparaît que des effets peuvent apparaître en dépit de l’ingestion d’une dose minime. Je parlais dans un post précédent de l’effet cocktail dans l’eau (l’effet provoqué par le mélange de plusieurs molécules). Dans ce cas là, ce n’est pas la dose mais le cumul de différentes molécules qui peut s’avérer dangereux. Arrêtons donc de nous dire :« le taux est conforme aux normes, rassurez-vous », cela ne veut, en fait, rien dire.

………

La suite ici :

http://monvirynature.blogspot.fr/2012/04/les-indicateurs-de-qualite-de-leau.html

 

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10 avril 2012 2 10 /04 /avril /2012 00:06

 

De Laurent, SOS MAL de SEINE

 

 larmes-de-sirene.PNG 

 

Les granulés plastiques industriels (aussi appelés, en anglais : plastic resin pellets, industrials granules, mermaid’s tears ou nurdles)

"Rapport 2011 Initial pour l'IFREMER" : Les Granulés plastiques industriels sur le littoral français.

 

Première étude sur la présence des granulés plastiques industriels sur le littoral français pour la mise en œuvre du Bon Etat Ecologique (BEE) et le processus européen "Directive Cadre Stratégie pour le Milieu Marin" (DCSMM).

 

Il s’agit d’un exposé de la problématique et d’un relevé d’observations d’une partie du littoral (plus de 260 rivages) d’après notre connaissance fluviale du problème.

 

Mise en garde : nos critères, nos qualificatifs, nos légendes ne décrivent pas une marée noire. (pour l’instant…) Il existe des pollutions bien plus importantes en quantité.

(nos déchets rejetés dans l'environnement et que l'on retrouve partout sur nos plages, par exemple...)

 

Mais, nous avons pu observer « ponctuellement » des concentrations supérieures à 100 grammes par litre de sédiments.

(Soit plus de 3000 granulés d'un demi centimètre par litre de sédiments. NB : une bouteille d'eau minérale d'1,5 litres est fabriquée à partir de 1000 granulés environ)

 

Ces granulés font partie des objets plastiques que l’on peut retrouver dans le corps des animaux avec les conséquences funestes que cela peut engendrer.

 

La suite ici :

http://maldeseine.free.fr/granules_plastiques_industriels_page_speciale.html /

 

et plus ici :logo-maldeseine.PNG

http://maldeseine.free.fr/index.html /

 

 

 

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7 avril 2012 6 07 /04 /avril /2012 00:45

 

video-lamortestdanslepre.jpg

 

Un documentaire sur les agriculteurs malades des pesticides intitulé « La mort est dans le Pré » sera diffusé le 17 avril sur France 2 en deuxième partie de soirée. Réalisé par Eric Guéret, ce film de 52 minutes montre le « piège chimique » tendu aux agriculteurs, et leurs difficultés à sortir de ces pratiques.

 

Les pesticides sont aujourd’hui au cœur de nombreux sujets d’actualité et restent une problématique majeure des pouvoirs publics, des scientifiques et plus largement de la population générale. Des études prouvent les risques d’être exposé à ces produits et tentent d’apporter des solutions alternatives à l’usage de ces produits dangereux.

 

De nombreux témoignages

 

En France, des centaines d’agriculteurs sont victimes des produits phytosanitaires que l’on croyait « anodins ». De nombreuses maladies comme la maladie de Parkinson, la leucémie, les cancers (et autres) ont été diagnostiquées sur des agriculteurs qui utilisent ces produits sur leurs exploitations depuis les années 50.

 

A travers ce film documentaire on apprend les histoires d’hommes atteints de maladies parfois mortelles. On nous plonge dans leur combat perpétuel pour tenter de se faire connaitre dans leur travail et pour faire reconnaitre leur maladie. Les personnes qui témoignent sont celles qui ont osé briser le silence pour dévoiler leurs tristes situations au grand jour.

 

Ce film dénonce donc une certaine agriculture, celle des méthodes intensives qui ont des conséquences dramatiques pour l’homme et l’environnement.

 

Une prise de conscience générale ...

 

La suite sur le blog de notre ami STAN

http://la-pergellerie.over-blog.com/article-revue-de-blog-la-mort-est-dans-le-pre-102864033.html

 

 

 

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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 14:29
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27 mars 2012 2 27 /03 /mars /2012 00:22

- LDR : « L’expression me manque pour ce que je voudrais faire entendre. UFC Que Choisir publie ce mois-ci un second article concernant la gestion de notre eau et relance ainsi la polémique sur le contenu de ses articles. Parler de corruption ce serait peut-être trop dire et le mot propre à ce qui se passe ne se présente pas. Quoique trop fort je parlerai donc d’incompétences, en avertissant qu’il dépasse ce qu’il s’agit de faire entendre mais qui, sans des périphrases continuelles, ne peut autrement être rendu par un seul mot. »

( louis-de-rouveroy@st.simon.fr )

 

- Florian : « UFC Que Choisir attribue un satisfecit général à la qualité de l'eau à Paris dans son étude mise en ligne cette semaine.

Rien sur les nitrates qu'IGEPAC a avec raison moult fois pointé du doigt !

Rien sur la qualité bactériologique, alors qu'une lecture attentive du rapport 2010 d'Eau de Paris montre clairement que tout est loin d'être parfait !

Cherchez l'erreur !

UFC Que Choisir siège au Conseil d'administration d'Eau de Paris...

Elle est trop forte Anne Le Strat !

 

- Pierre-igepac : UFC Que Choisir est une entreprise commerciale avec un statut d'association. Aucun renseignement ne m'a jamais été donné avant la réception d’un chèque. Effectivement des bénévoles siègent dans toutes les organisations et administrations gérant notre eau et notre assainissement avec la prétention de défendre les consommateurs.

 

Ce que l’UFC ignore ( par incompétence )

 

Les consommateurs d’eau du robinet sont des cobayes. Ce constat fait suite aux nombreuses enquêtes d’igepac.

 

Le titre de l’article de l’UFC : « La qualité de l'eau du robinet de votre commune ». La qualité de l’eau connue des consommateurs, celle communiquée par l’ARS ( l’ex-DDASS ), fait référence à un respect de la réglementation et en AUCUN cas à la pollution réellement contenue dans notre eau. Si nous connaissons PARFOIS les polluants qui ont été recherchés, nous ne savons JAMAIS tous ceux qui sont réellement présents. L’eau est dite potable et de bonne qualité si les concentrations des polluants analysés sont conformes à la réglementation. Les polluants analysés, pas les polluants contenus dans l’eau !

 

Le taux de pollution acceptable est une limite pour que l’environnement de l’Homme soit vivable. Notre Terre est surpeuplée et façonnée trop rapidement par l’Homme. La Nature ne peut plus digérer les pollutions humaines et l’environnement devient invivable pour un nombre croissant de Terriens.

 

En France et actuellement, nous avons encore la possibilité de choisir notre empoisonnement quotidien, encore faut-il être informé. Il est possible de LIMITER son intoxication en contrôlant son alimentation mais ce n’est pas le cas pour l’eau du robinet. La réglementation sanitaire de l’alimentation oblige les industriels à indiquer les ingrédients contenus dans les aliments qu’ils vendent mais les distributeurs d’eau, privés ou publics, n’ont pas cette contrainte. Donc à priori, concernant une qualité supposée de l’eau du robinet, le consommateur ne peut pas faire la moindre confiance aux matraquages publicitaires des vendeurs d’eau du robinet.

 

Hormis cette désinformation médiatique, pour igepac, la principale inquiétude concerne la présence croissante des molécules de synthèse de la chimie industrielle dans notre environnement : comment évoluera l’accumulation de ces molécules dans l’organisme humain ? Les organismes les plus faibles sont les premières victimes … . Si dans les pays riches il est possible de vivre avec son cancer, … .

 

( Ma formation universitaire de chimiste me permet d’être intransigeant et je deviens de plus en plus INTOLERENT en découvrant ce monde des eaux troubles et malodorantes. )

 

- Yann pour le Criieau : la situation est bien plus préoccupante que l'on ne croit !

 

Le constat alarmant lancé par l'UFC Que choisir sur la qualité de l'eau du réseau repose sur des données fournies par le Ministère de l'écologie. Ces données officielles, basés sur des normes obsolètes, livrent une vision incomplète de l'étendue des dommages. Cala fausse l'analyse de l'UFC Que Choisir qui passe ainsi sous silence d'autres pollutions existantes. Notamment celles liées aux résidus pesticides, génétiques et médicamenteux présents dans l'eau.

 

L’association CriiEAU (Comité de Recherches et d'Informations Indépendantes sur l'Eau), en cours d’enregistrement et dont l'un des objectifs est d'informer correctement le public sur la qualité de l’eau du robinet, souhaite compléter l'analyse de l’UFC Que Choisir.

Voir la suite, le communiqué de presse ici.

 

__________________

 

- La source de l’incompétence de l’UFC,

http://www.quechoisir.org/environnement-energie/eau/eau-potable/etude-la-qualite-de-l-eau-du-robinet-de-votre-commune

 

La qualité de l'eau en Île de France ici.

 

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19 mars 2012 1 19 /03 /mars /2012 00:21

Comment voulez-vous connaître la dose de pollution de votre eau du robinet lorsque la réglementation n'est pas faite dans ce sens ?

 

 La réglementation est globale, faite pour limiter un empoisonnement conséquent pour la population buvant de cette eau ?

 

L'analyse réglementaire ne donne jamais la concentration des polluants contenu dans l'eau de votre robinet.

 

Alors, lorsque l'ARS publie un document sur la qualité de l'eau du robinet ce n'est qu'une information concernant le respect de la réglementation mais SURTOUT PAS une information sur la pollution réelle de votre eau du robinet.  

 

" Quand l’ARS d’Ile-de-France mène consommateurs et journalistes en bateau " ... à lire ici

http://monvirynature.blogspot.fr/2012/03/quand-lars-dile-de-france-mene.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed:+Monvirynature+(monvirynature)

 

et la documentation de l'ARS ici :

http://www.ars.iledefrance.sante.fr/fileadmin/ILE-DE-FRANCE/ARS/Actualites/2012/Eau/la_qualite-de-l-eau-du-robinet-en-IDF-2010-Basse-Qualite.pdf

 

 

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7 mars 2012 3 07 /03 /mars /2012 11:39

 

  CONFIDENTIEL ( ? )

 

Suppression de la limite de qualité LQ,

remplacée par une Vmax

( Valeur maximale sanitaire )

  

annxe-1Eb.png

 

  Question posée par igepac :  où trouver les chiffres de ces Vmax ?

 

 

 

Gestion des risques sanitaires liés aux dépassements des limites de qualité au robinet d'après une source officielle ( ici ) 

  

 Rappels sur les limites de qualité réglementaires

  

Les non-conformités observées pour les eaux brutes peuvent générer des non-conformités pour les eaux distribuées au robinet, notamment lorsque les pesticides ne font l’objet d’aucun traitement (mélange ou usage de charbon actif) ou lorsque le traitement est défaillant. L’arrêté du 11 janvier 2007 retient, en son annexe I, les limites de qualité suivantes :

- 0,10 µg/l pour chaque substance de pesticide, à l’exception de l’aldrine, la dieldrine, l’heptachlore et l’heptachloroépoxde : 0,03 µg/l ;

- 0,50 µg/l pour le total des pesticides quantifiés.

  

De manière générale, les exigences de qualité de la directive 98/83/CE sont fondées sur les évaluations menées par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Elles s’inspirent largement de ces valeurs guides, une valeur guide étant une estimation de la concentration d’une substance dans l’eau de boisson, qui ne présente aucun risque pour la santé d’une personne qui consommerait cette eau pendant toute sa vie.

  

Dans tous les cas, ces valeurs intègrent des facteurs de sécurité, de telle sorte que leur dépassement limité dans le temps ne constitue pas un danger pour la santé des personnes, quel que soit l’âge de la population exposée. Comme le rappelle l’OMS, l’ampleur et la durée des dépassements qui peuvent être considérées comme sans effet sur la santé dépendent de la substance concernée.( à priori, igepac ne peut qu' " interdir " de donner l'eau du robinet aux nourrissons d'après de tels arguments de bureaucrates ).

  

Pour ce qui concerne les pesticides, hormis pour l’aldrine, la dieldrine, l’heptachlore et l’heptachloroépoxyde, pour lesquelles la valeur limite réglementaire de 0,03 µg/l a été fixée sur la base µg/l a été fixée initialement par la directive 80/778/CEE du 15 juillet 1980 relative à la qualité des EDCH, abrogée par la directive 98/83/CE, dans un objectif de protection, en considérant que les pesticides n’étaient pas des constituants naturels des eaux et, qu’en conséquence, on ne devait pas les y retrouver.

  

Cette valeur correspond aux seuils de détection des méthodes d’analyses disponibles au début des années 1970 pour les pesticides recherchés à l’époque. Elle n’est pas fondée sur une approche toxicologique et n’a donc pas de signification sanitaire.

  

À la fin des années 1980, quand l’évolution des moyens d’analyse a permis d’améliorer les conditions de contrôle des pesticides dans les eaux d’alimentation, des teneurs en pesticides inférieures ou égales à 0,1 µg/l ont pu être détectées. Cependant la directive 98/83/CE du 3 novembre 1998 et le

code de la santé publique ont reconduit les limites de qualité de 0,1 µg/l pour chaque pesticide et de 0,5 µg/l pour le total des pesticides.

 

En outre, considérant qu’il faut tenir compte du fait que la présence, même en quantité très faible, de substances issues d’activités agricoles, industrielles ou humaines, traduit une contamination de la ressource et que d’autres substances plus ou moins détectables avec les moyens analytiques actuels peuvent les accompagner, la directive 98/83/CE a donc fixé pour objectif de réduire la présence de ces composés au plus bas niveau de concentration possible. Ces limites de qualité ont également pour objectif de limiter la dégradation des milieux et sont en cohérence avec la directive 2000/60/CE (DCE), qui précise que « les États membres assurent la protection nécessaire pour les masses d’eau recensées, afin de prévenir la détérioration de leur qualité de manière à réduire le degré de traitement de purification nécessaire à la production d’eau potable ».

 

ATTENTION à la justification ci-dessous

 

Compte tenu des éléments précités, la valeur réglementaire de 0,1 µg/l, applicable à chaque substance et fixée par la directive 98/83/CE, n’est pas suffisante pour évaluer et gérer une situation de non-conformité des eaux distribuées vis-à-vis des pesticides, sur le plan sanitaire. C’est pourquoi, la notion de « valeur sanitaire maximale » (Vmax) a été introduite par le CSHPF en 1998. ( cette valeur est supérieutre à la limite de qualité !!! )

 

 

La notion de valeur maximale admissible

 

 

Depuis 1998, la Direction générale de la santé (DGS) préconise d’appliquer les recommandations émises par le CSHPF dans son avis du 7 juillet 1998 (Section des eaux) relatif aux modalités de gestion des situations de non-conformité des eaux de consommation présentant des traces de contamination par des pesticides (publié au Bulletin officiel de la santé), officialisé comme document de référence par la circulaire DGS/SD7A no 90 du 1er mars 2004, citée en référence.

 

Les recommandations du CSHPF dépendent notamment de la durée du dépassement des limites de qualité, des teneurs en pesticides mesurées dans l’eau et de leur toxicité ; il est en effet fait référence à la valeur sanitaire maximale (Vmax), établie par le CSHPF pour définir le seuil au-delà duquel l’eau ne peut plus être utilisée pour les usages alimentaires. En outre, le CSHPF fait référence à un seuil à 20 % de la valeur sanitaire maximale (Vmax), qui ne revêt aucune signification sur le plan sanitaire.

 

Pour tenir compte des évolutions scientifiques et techniques ( augmentation du seuil de détection des micropolluants ), la DGS a saisi l’Anses, dès le début des années 2000, notamment sur l’application de l’avis du CSHPF et la nécessité de le faire évoluer, ainsi que sur l’évaluation des risques sanitaires liés aux situations de non-conformité de la qualité de l’EDCH. L’Anses a émis les avis cités en référence, disponibles sur son site Internet et sur le réseau

d’échanges en santé environnementale (RESE).

 

L’avis de l’Anses du 8 juin 2007 relatif aux risques sanitaires liés aux dépassements de la limite de qualité des pesticides dans les EDCH a permis d’utiliser des données toxicologiques actualisées dans le cadre de son évaluation des risques sanitaires et de l’établissement des valeurs sanitaires maximales (Vmax) tout en maintenant les principes de gestion de l’avis du CSHPF, dans l’attente des réflexions sur la révision de ce dernier au niveau national.

 

Aussi, à compter de la parution de la présente instruction, les modalités exposées ci-après, cohérentes avec les résultats de l’expertise de l’Anses, viennent annuler et remplacer celles prévues par la circulaire du 1er mars 2004 (§ IV), pour ce qui concerne les pesticides.

 

Il convient de noter que l’avis de l’Anses du 12 décembre 2000 relatif à la contamination par l’atrazine et ses métabolites des réseaux d’eau alimentant la population de Seine-et-Marne et à l’évaluation des risques sanitaires relatifs aux situations de non-conformité des eaux, adapté à une situation locale spécifique de contamination, n’avait pas vocation à être généralisé et est de fait caduque depuis l’avis du 8 juin 2007, qui le remplace.

 

L’Anses a ainsi proposé, d’une part, pour les pesticides caractérisés par des effets toxiques à seuil ayant une valeur toxicologique de référence (VTR) chronique, de déterminer une valeur sanitaire maximale (Vmax), calculée selon la démarche habituellement suivie par l’OMS, à partir de la VTR la plus conservatrice parmi celles proposées par l’OMS ou d’autres instances scientifiques reconnues.

 

D’autre part, pour ce qui concerne les pesticides ayant des effets toxiques sans seuil, l’Anses a calculé la valeur sanitaire maximale (Vmax) pour un excès de risque de 10–6. L’Anses estime * ainsi que l’ingestion pendant la vie entière d’une eau contenant un pesticide à une concentration inférieure ou égale à la valeur sanitaire maximale (Vmax) n’entraîne, sur la base des critères toxicologiques retenus et en l’état actuel des connaissances, aucun effet néfaste pour la santé. Les valeurs sanitaires maximales (Vmax), calculées à ce jour par l’Anses sont rassemblées en annexe 1C de la présente instruction. Des travaux sont en cours pour ce qui concerne la simazinehydroxy et le metalaxyl, pesticides pour lesquels les avis vous seront communiqués ultérieurement via le RESE.

 

* Sans preuve scientifique, cette estimation permet d'envisager la création de cette Vmax comme une valeur dépassant la limite juridique pour satisfaire les exigences des lobbies distributeurs d'eau ( privés ou non ) et des entreprises agro-industrilles. C'est la loi, des textes à respecter pour le commun des mortels, mais le commun des mortels n'est pas tout le monde ... alors on déréglemente à tout va.

 

Un nième reflet de société ! 

 

De TOUS horizons politiques, la gestion de l'eau ( et de l'assainissement ) est très majoritairement d'intérêts privés.

 

Un extrait de cette réglementation : à quoi sert ce tableau ?

- A confirmer simplement la suppression de la limite de 0,1 µg/l. 

 

annxe-1Db.png

 

L'introduction du document me sert de conclusion

 

" Les pesticides sont essentiellement utilisés en agriculture (pour protéger les plantes contre les nuisibles) et, dans une moindre mesure, pour l’entretien des voiries, des espaces verts et des jardins privatifs (comme désherbants, notamment). Ces substances peuvent alors se retrouver dans les eaux brutes utilisées pour la production d’eau potable et, si l’installation de traitement ne les élimine pas, dans les eaux distribuées au robinet.

 

Certaines études font état que les pesticides peuvent être à l’origine de cancers, d’effets neurotoxiques et d’effets sur la reproduction (baisse de la fertilité). Toutefois, aucune étude n’est aujourd’hui disponible sur les risques pouvant être liés à la consommation d’eau non conforme à des concentrations telles que celles observées en France. Il convient également de rappeler que la source principale de l’exposition aux pesticides par ingestion est l’alimentation. "

 

Et le final !!!

 

" Afin de limiter l’exposition de la population aux pesticides, les agences régionales de santé (ARS) sont chargées de suivre la teneur en pesticides dans les eaux destinées à la consommation humaine (EDCH) dans le cadre du contrôle sanitaire et d’apporter leur expertise au préfet dans la prévention et la gestion des risques sanitaires liés à la présence de pesticides dans les eaux distribuées au robinet, en application de la directive 98/83/CE du Conseil du 3 novembre 1998 relative à la qualité des eaux destinées à la consommation humaine, transposée dans le code de la santé publique (CSP). "

 

 

 

 

 

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Published by Pierre PETIT - dans POLLUTION & SANTE
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