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7 novembre 2011 1 07 /11 /novembre /2011 00:14

 

Hier, un pas en arrière ( par décret, le gouvernement augmentait les taux réels de nitrates admissibles : voir ici )

 

Aujourd’hui, un petit pas en avant car on voudrait les réduire ( ou faire comme si ... ) alors on consulte.

 

Qui ? -  Vous, nous, ... le Public.  Petite précision, le public  consulte le projet d'un arrêté et peut faire ses remarques par courriel. Ce projet réglemente essentiellement le stockage et l'épandage de lisiers. Qui peut faire des remarques, à part les professionnels ?  

 

Et demain, … on s’assoit ... pour reprendre la discussion, commencée il y a quarante ans en Bretagne.

 

Le nitrate est le LSD de l'entrepreneur agricole. Si diminuer la dose est insurmontable alors que dire du sevrage ! C'est pas bien bio tout ça !

 

Les années passent …

Et au fait, « De quoi qu’on cause ? » - D'un atome azote (N) et de trois atomes d'oxygène (O) ...

   euros-nitrates.PNG

 

   

Projet arrêté relatif au programme d’action national à mettre en oeuvre dans les zones vulnérables afin de réduire la pollution des eaux par les nitrates d’origine agricole

 

Un article officiel du Ministère publié le 14 octobre 2011

 

La protection des eaux contre la pollution par les nitrates d’origine agricole s’appuie sur la directive 91/676/CEE dite directive « nitrates ». Une réforme de l’application de la directive nitrates a été engagée par la France à la demande de la Commission européenne.

 

Le décret n°2001-1275 du 10 octobre 2011 relatif aux programmes d’actions à mettre en œuvre en vue de la protection des eaux contre la pollution par les nitrates d’origine agricole a introduit une modification de l’architecture des programmes d’actions à mettre en œuvre en zone vulnérable en application de cette directive : les actions de nature obligatoire sont définies par un programme d’actions national et des programmes d’actions régionaux visant à renforcer localement les mesures du programme national.

 

Le projet d’arrêté ci joint définissant le programme d’actions national impose notamment :

 

• le relèvement de 20% en moyenne des valeurs d’excrétion des vaches laitières,

• l’allongement des durées d’interdiction d’épandage des fertilisants azotés,

• la clarification des modalités de dimensionnement et de contrôle des capacités de stockage des effluents des exploitations agricoles,

• un renforcement de la mise en œuvre de l’équilibre de la fertilisation azotée à la parcelle.

 

Le présent projet d’arrêté a fait l’objet d’une évaluation environnementale et d’un avis du Conseil Général de l’Environnement et du Développement Durable en tant qu’autorité environnementale

 

Il est soumis à la consultation du public, accompagné du rapport d’évaluation environnementale, du résumé technique et de l’avis de l’autorité environnementale.

 

Il sera complété par un deuxième arrêté en 2012 afin de préciser l’ensemble des huit mesures prévues par l’article R.211-80-1 du code de l’environnement.

 

Les observations peuvent être adressées avant le 18 novembre 2011 - Voir à l’adresse suivante en fin d'article le projet et autres documents :

http://www.developpement-durable.gouv.fr/spip.php?page=article&id_article=24696

 

On n'oublie surtout pas qu' 

wagon-nitrates-et-train-de-pesticides.PNG

 

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21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 00:05

  yeux-regard

 

UNE VERITE QUI DERANGE ( … personne )

 

« Le WWF France a réalisé depuis trois ans une enquête approfondie du dispositif français d’analyse de la qualité des eaux souterraines et de surface ainsi que de l’exploitation qui en est faite dans les rapports officiels.

 

Le bilan de ces investigations est accablant : les protocoles de mesure de la qualité de l’eau ont, à plusieurs reprises, été profondément édulcorés depuis une dizaine d’années. Ils sont entachés de nombreux biais qui conduisent à sous estimer très gravement l’ampleur de la pollution des rivières et des nappes phréatiques. »

 

« La France a fait le choix d’une approche minimaliste de ses obligations réglementaires et non d’une approche « patrimoniale », c’est-à-dire permettant de connaître l’état réel de la ressource. Par exemple, la Directive Cadre sur l’Eau laisse la liberté aux Etats membres de choisir la liste des substances dangereuses surveillées. Sur ce point, la France a constamment minoré le nombre des substances recherchées – tels les pesticides. »

 

 

Voici enfin une vérité évidente, maintes fois réitérée sur les blogs igepac.

 

Merci WWF !

 

Une proposition concrète d’igepac

 

Il faut contraindre fermement les pollueurs potentiels professionnels à déclarer leurs produits chimiques à la Mairie du lieu où ces produits sont épandus sur le sol. Une proposition de loi indispensable pour limiter le nombre d’analyses afin de ne plus rechercher les polluants imaginés par les bureaucrates mais de mesurer la réelle concentration de la pollution. Ensuite les services sanitaires de la Préfecture pourront déterminer des listes plus fiables des polluants des eaux du robinet. Revoir cet ancien communiqué de presse d’igepac ici : http://www.igepac.com/pages/PRESSE_amp_cahiers_digepac-2877537.html

 

Revenons à WWF

 

Une surveillance biaisée

 

Le WWF-France soulève trois problèmes majeurs à l’origine d’une surveillance biaisée des eaux superficielles et souterraines :

- la dramatique insuffisance du nombre de substances toxiques recherchées dans l’eau ;

 

- des protocoles de mesure inadaptés, en particulier pour les micropolluants chimiques ;

 

- des méthodes d’analyse des données impropres à décrire l’état réel des eaux superficielles et souterraines.

 

Le WWF France rend publique la réalité de la situation

 

Dans l’esprit de la Convention d’Aarhus, le WWF France ouvre, sur le modèle de l’open data , le dossier de l’accès aux données publiques environnementales dans le domaine de l’eau.

 

Grâce à une étude procédant à une exploitation rigoureuse des données publiques de 2007 et établissant des cartes de contamination, le WWF France fait apparaitre un état fortement dégradé et généralisé des cours d’eau et des nappes phréatiques. Ce qui est d’autant plus inquiétant puisque les données analysées sont elles-mêmes en deçà de la réalité. Le WWF rend ces données publiques en soutenant un site internet rassemblant données, analyses et cartes.

 

Il est urgent de disposer de données fiables, indépendantes et transparentes sur l’état réel des eaux.

 

Rapport téléchargeable ici :

 http://wwf.fr/media/documents/l-etat-des-eaux-derriere-une-information-officielle-deficiente-des-evaluations-et-des-donnees-inquietantes

 

« L’état des eaux : derrière une information officielle déficiente, des évaluations et des données inquiétantes" : extraits d’une synthèse commanditée par le WWF France sur l’état réel des eaux et des données sur l’eau : 36 pages

 

Site internet : http://eau-evolution.fr/

 

- un objectif : la connaissance de l’état réel des eaux et la mise à disposition les données sur l’eau ;

 

- un outil inédit : des cartes interactives permettant à chacun d’apprécier la qualité des eaux ;

 

- l’enquête du WWF téléchargeable : « L’eau toujours source de vie : l’état réel des eaux et des données sur l’eau » (51 pages).

 

Source et pour plus de détails :

http://www.wwf.fr/s-informer/actualites/qualite-de-l-eau-en-france-une-verite-qui-derange

 

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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 00:45

La communauté urbaine de Bordeaux (CUB) engage une action en justice contre X pour pollution au perchlorate d’ammonium. La pollution date de fin juin et a entraîné la fermeture d’un quart des captages d’eau. X est démasqué a priori : ce serait la Société Nationale des Poudres et Explosifs, entreprise d’Etat récemment contrôlée par le groupe Safran depuis avril 2011.

 

Le perchlorate d'ammonium NH4ClO4

 

Feux d’artifice, Ariane 5 & Biberons

 

La poudre flash est un explosif déflagrant employé en pyrotechnie. Elle est souvent composée de perchlorate de potassium et de fine poudre d'aluminium, mais d'autres formules sont possibles.(Wikipedia)

 

Ariane 5 : « Les étages accélérateurs à poudre, également appelés Boosters, permettent d'arracher les 725 tonnes du lanceur à la table de lancement. Ils contiennent 68% de perchlorate d'ammonium ( les ions ammonium NH4+ servant de combustible et les ions perchlorate servant de comburant ), 18% d'aluminium et 14% de polybutadiène qui sert à la fois de liant et de combustible. »

 (http://sciencesphy.free.fr/lycee/Seconde/Ariane5.htm)

 

La concentration du perchlorate d’aluminium ( comme de nombreux autres produits chimiques ) dans l’eau dite « potable » n’était pas réglementée. Depuis cette pollution bordelaise, « le 21 juillet 2011 le ministère de la Santé préconise une teneur dans l’eau du robinet de 15 microgrammes par litre pour la population en général et de 4 microgrammes par litre pour la préparation des biberons des nourrissons de moins de 6 mois » nous avertit environnement-online.com. Préconise … ? C’est plus exactement une interdiction de dépassement de concentration.

 

CUB-PERCHLORATE.PNG

 

Voir ou revoir l’article d’igepac de juillet :

http://www.igepac.com/article-eau-bordelaise-la-dose-d-intoxication-a-depasse-les-limites-du-tolerable-79934330.html

 

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2 septembre 2011 5 02 /09 /septembre /2011 00:05

L’agrochimie nous nourrit (?) à court terme et nous empoisonne (sûr) à long terme. Ce n’est pas une affirmation mais le constat quotidien d’igepac.

 

Un n-ième exemple pour mémoire,

en Haute Saône à 70600 Champlitte-Leffond.

 

Le scénario habituel, l’administration « s’énerve » devant le laxisme des élus ruraux lorsqu'il est question de pollution agricole. 

  

pesticides-pollution-leffond.PNG

Le journal local du 25 aout 2011

 

Pollution à l’anthraquinone, « corvicide utilisé dans les semences … pour protéger les semences contre les oiseaux ». Traduction : l’anthraquinone est un poison tueur d’oiseaux « mangeurs de graines ».

 

A partir du 05 juillet 2011, l'eau du robinet de Champlitte-Leffond ne doit pas être consommée, le pesticide anthraquinone est à 0,19 µg/l.

 

Retour sur les analyses précédentes, l'eau a été consommée ( et par les plus jeunes enfants !!! ). La limite pour un seul pesticide est de 1 µg/l mais la loi permet un cocktail de pesticides avec une concentration totale jusqu’à 5 µg/l.

 

Le 26 mai 2011 - L’anthraquinone est à 0,28 µg/l.

Le 03 novembre 2010 - Total des pesticides analysés : 0,126 µg/l.

Le 17 juin 2010 - Total des pesticides analysés : 0,141 µg/l.

Le 21 octobre 2009 - L’anthraquinone est à 0,16 µg/l.

Avant le 27 mai 2008 - Pas de recherche de l’anthraquinone.

 

Pourquoi les pollutions paraissent-elles plus fréquentes ?

 

eau-evolution-nbre-mole-recherchees.PNG

 

Morte campagne

 

auxois-31-aout-2011.PNG

" On n'entend pas une mouche volée "

 

  

 

La pollution plus en détails

 

Le 05 juillet 2011

 

L’anthraquinone est à 0,19 µg/l avec une limite de 0,1 µg/l. De plus il est décelé de l’atrazine à 0,005 µg/l, de l’atrazine-2-hydroxy à 0,005 µg/l et de l’atrazine déséthyl à 0,01 µg/l. Soit un total des pesticides analysés de 0,21 µg/l

 

Commentaire administratif sur la conformité : « Suivi spécifique des pesticides. Le recontrôle montre que l’eau distribuée le jour du prélèvement contient toujours une ou plusieurs molécules de pesticide (ou son produit de dégradation) à une teneur supérieure à la limite de qualité réglementaire. L'eau ne doit pas être consommée. »

 

Le 22 juin 2011

 

Commentaire administratif sur la conformité : « Le taux de désinfectant trop élevé donne à l'eau un goût et des odeurs et peut conduire à la formation de sous produits nocifs pour la santé. Néanmoins, l'eau peut être consommée. »

 

Le 26 mai 2011

 

433 molécules de pesticides recherchées

L’anthraquinone est à 0,28 µg/l avec une limite de 0,1 µg/l.

 

Commentaire administratif sur la conformité : « Suivi spécifique des pesticides. Campagne de printemps 2011. L’eau distribuée le jour du prélèvement contenait une ou plusieurs molécules de pesticide (ou son produit de dégradation) à une teneur supérieure à la limite de qualité réglementaire. Un recontrôle a été programmé. Ce dépassement n'a pas entraîné de restriction de consommation. »

 

Le 03 novembre 2010

 

486 paramètres recherchées incluant les molécules de pesticides

 

Atrazine 0,005 µg/l

Métalaxyle 0,005 µg/l

Imidaclopride 0,006 µg/l

Atrazine déséthyl 0,01 µg/l

Atrazine-2-hydroxy 0,01 µg/l

Bentazone 0,01 µg/l

Chlortoluron 0,02 µg/l

Métolachlore 0,020 µg/l

Dimétachlore 0,04 µg/l

Total des pesticides analysés 0,126 µg/l

( L’anthraquinone est à moins de 0,080 µg/l )

Plus :

Trihalométhanes (4 substances) 13 µg/l

Chlorodibromométhane 2,1 µg/l

Dichloromonobromométhane 5,2 µg/l

Chloroforme 5,7 µg/l

 

Commentaire administratif sur la conformité : « L'eau présente une turbidité excessive qui lui confère un aspect trouble, diminue l'efficacité de la désinfection et renforce les risques de contamination microbiologique. Pour information, l'eau présente des traces de pesticides (9 molécules détectées). Néanmoins, l'eau peut être consommée. »

 

Le 17 juin 2010

 

432 molécules de pesticides recherchées

Dimétachlore 0,006 µg/l

Atrazine déséthyl 0,009 µg/l

Métamitrone 0,01 µg/l

Métolachlore 0,016 µg/l

Bentazone 0,02 µg/l

Anthraquinone 0,08 µg/l

Total des pesticides analysés 0,141 µg/l

 

Commentaire administratif sur la conformité : « Suivi spécifique des pesticides. Campagne de printemps 2010. L’eau distribuée le jour du prélèvement contenait des traces de pesticides (ou de leur produit de dégradation) à une teneur respectant la limite de qualité réglementaire (6 molécules). »

 

Le 21 octobre 2009

 

137 molécules de pesticides recherchées

L’anthraquinone est à 0,16 µg/l

 

Commentaire administratif sur la conformité : « Suivi spécifique des pesticides. Campagne automne 2009. L’eau distribuée le jour du prélèvement contenait une ou plusieurs molécules de pesticide (ou son produit de dégradation) à une teneur supérieure à la limite de qualité réglementaire. En application du code de la santé publique (articles R.1321-26 et R.1321-27), votre collectivité doit rechercher les causes de cette contamination et accorder la priorité à la mise en œuvre des mesures correctives nécessaires afin de rétablir la qualité de l’eau. Ce suivi sera reconduit en 2010. Ce dépassement n'a pas entraîné de restriction de consommation. »

 

Le 27 mai 2008

 

90 molécules de pesticides recherchés.

Pas de recherche de l’anthraquinone

 

Commentaire administratif sur la conformité : « Suivi spécifique des pesticides. Campagne du printemps 2008. L’eau distribuée le jour du prélèvement ne contenait aucune molécule de pesticide à une teneur supérieure aux seuils de détection des appareils de mesure. L’eau peut être consommée. »

 

Le 22 mai 2007

 

67 molécules de pesticides recherchées.

Pas de recherche de l’anthraquinone.

Commentaire administratif sur la conformité : « Suivi spécifique des pesticides. Campagne du printemps 2007. L’eau distribuée le jour du prélèvement ne contenait aucune molécule de pesticide à une teneur supérieure aux seuils de détection des appareils de mesure. L’eau peut être consommée. »

 

Source des données :

http://www.sante-sports.gouv.fr/resultats-du-controle-sanitaire-de-la-qualite-de-l-eau-potable.html

 

 

Conclusion

 

L’agrochimie tue tout les indésirables de son environnement. Elle a même quelques victimes humaines a son actif, certes, mais elle sauve l’humanité de la famine !

 

Les victimes de l’eau du robinet ne se remarquent pas grâce à notre Sécurité Sociale qui nous assure une médecine toujours en progression sur la guérison des cancers. Nous vivrons plus longtemps, … pas sûr , mais malade, … sans aucun doute.

 

La « santé durable » n’est pas une priorité chez les empoisonneurs d’eau du robinet. En revanche, les élus ruraux, responsables de cette constante pollution sont actuellement entrain de se défouler sur les propriétaires de fosses septiques, car c’est un « développement durable » rentable.

 

Toujours la même certitude, après cet n-ième constat : donner de l’eau du robinet à un enfant peut être dangereux pour sa santé ( nocif, nous précise l’Administration ). L’adulte a le choix de sa boisson.

 

 

potion-eau-potable-champlitte-nov-2010.PNG

 

Annexe

 

Agreste Bourgogne dans son N° 90 d’avril 2008 relevait les pesticides les plus employés dans la région pour des cultures de blé, orge et colza. Avec ces 483 détections ne figurent pourtant pas le Chlorméquat-chlorure et l’Ethéphon ( régulateur de croissance ), le Clopyralid ( herbicide ), la Métaldéhyde ( molluscicide ) et le Tau-fluvalinate ( insecticide ). Dans le bilan interannuel 2002–2006 des contaminations par les pesticides réalisé par le GRAPPE, ( Groupe régional d’action contre les pollutions par les produits phytosanitaires dans l’environnement ), parmi 379 molécules de pesticides recherchées, 37 ont été quantifiées dans les eaux souterraines et 101 dans les eaux superficielles. Du fait de leur forte rémanence, certaines molécules interdites depuis plusieurs années sont encore retrouvées dans les eaux comme les triazines ou l’atrazine.

 

Tant que les recherches se feront à partir d’une liste administrative et non sur la réalité du terrain, nous paierons des analyses inutiles et des polluants ne seront pas détectés.

 

Les 433 molécules recherchées :

 

1-(3,4-dichlorophényl)-3-méthylurée

1-(3,4-dichlorophényl)-urée

1-(4-isopropylphenyl)-urée

2,2',4,4',5,5'- hexabromodiphényle

2,2',4,4',5- pentabromodiphényle

2,2',4,4',6- pentabromodiphényle

2,2',4,4'- tétrabromodiphénylé

2,4,5-T

2,4-D

2,4-DB

2,4-MCPA

2,4-MCPB

2,6 Dichlorobenzamide

3,4-dichloroaniline

3-Ketocarbofuran

AMPA

Aclonifen

Acrinathrine

Acétochlore

Alachlore

Aldicarbe

Aldicarbe sulfoné

Aldicarbe sulfoxyde

Aldrine

Alphaméthrine

Amidosulfuron

Aminotriazole

Amitraze

Améthryne

Anthraquinone

Asulame

Atrazine

Atrazine déséthyl

Atrazine-2-hydroxy

Atrazine-déisopropyl

Azamétiphos

Azinphos méthyl

Azinphos éthyl

Azoxystrobine

Bendiocarbe

Benfluraline

Benomyl

Benoxacor

Bentazone

Benzidine

Bifenox

Bifenthrine

Bioresmethrine

Bitertanol

Bromacil

Bromadiolone

Bromophos méthyl

Bromophos éthyl

Bromopropylate

Bromoxynil

Bromoxynil octanoate

Bromuconazole

Bupirimate

Buprofézine

Butraline

Buturon

Butyl benzyl phtalate

Bénalaxyl

Cadusafos

Captafol

Captane

Carbaryl

Carbendazime

Carbofuran

Carbophénotion

Carbosulfan

Carboxine

Carbétamide

Carfentrazone éthyle

Chinométhionate

Chlorbromuron

Chlorbufame

Chlordane

Chlordane alpha

Chlordane béta

Chlordécone

Chlorfenvinphos

Chloridazone

Chlorméphos

Chloronaphtalène-1

Chloronaphtalène-2

Chloroneb

Chloronitrobenzène méta

Chloronitrobenzène ortho

Chloronitrobenzène para

Chlorothalonil

Chloroxuron

Chlorprophame

Chlorpyriphos méthyl

Chlorpyriphos éthyl

Chlorsulfuron

Chlorthal-diméthyl

Chlorthiamide

Chlortoluron

Clodinafop-propargyl

Clomazone

Cloquintocet-mexyl

Coumaphos

Coumatétralyl

Cyanazine

Cycloxydime

Cyfluthrine

Cymoxanil

Cyperméthrine

Cyproconazol

Cyprodinil

DDD-2,4'

DDD-4,4'

DDE-2,4'

DDE-4,4'

DDT-2,4'

DDT-4,4'

DEHP (2-ethylhexyl phtalate)

Deltaméthrine

Deméton S méthyl sulfoné

Desmethylnorflurazon

Desméthylisoproturon

Desmétryne

Diallate

Diazinon

Dicamba

Dichlobénil

Dichlofenthion

Dichlofluanide

Dichlormide

Dichlorobenzidine-3,3'

Dichlorprop

Dichlorvos

Diclofop méthyl

Dicofol

Dieldrine

Diethofencarbe

Difenacoum

Difethialone

Diflubenzuron

Diflufénicanil

Difénoconazole

Diméfuron

Dimétachlore

Diméthoate

Diméthomorphe

Diméthénamide

Dimétilan

Diniconazole

Dinitrocrésol

Dinocap

Dinoseb

Dinoterbe

Disyston

Dithianon

Diuron

Déméton

Dépallethrine

EPTC

Endosulfan alpha

Endosulfan béta

Endosulfan sulfate

Endosulfan total

Endrine

Epoxyconazole

Esfenvalérate

Ethidimuron

Ethion

Ethiophencarbe

Ethofumésate

Ethoprophos

Etrimfos

Famoxadone

Fenbuconazole

Fenchlorphos

Fenhexamid

Fenitrothion

Fenizon

Fenoxycarbe

Fenpropathrine

Fenpropimorphe

Fenthion

Fipronil

Flazasulfuron

Florasulam

Fluazifop butyl

Fludioxonil

Flumioxazine

Fluquinconazole

Fluridone

Flurochloridone

Fluroxypir

Fluroxypir-meptyl

Flurprimidol

Flurtamone

Flusilazol

Fluthiamide

Flutolanil

Flutriafol

Fluvalinate-tau

Folpel

Fomesafen

Fonofos

Foramsulfuron

Formothion

Furalaxyl

Fénamidone

Fénarimol

Fénazaquin

Fénoprop

Fénuron

Glufosinate

Glyphosate

HCH alpha

HCH béta

HCH delta

HCH epsilon

HCH gamma (lindane)

Haloxyfop-méthyl (R)

Heptachlore

Heptachlore époxide

Heptachlore époxyde cis

Heptachlore époxyde trans

Hepténophos

Hexachlorobenzène

Hexachlorobutadiène

Hexachloropentadiène

Hexaconazole

Hexaflumuron

Hexazinone

Hexythiazox

Hydroxycarbofuran-3

Hydroxyterbuthylazine

Imazalile

Imazaméthabenz-méthyl

Imidaclopride

Imizaquine

Iodofenphos

Iodosulfuron-methyl-sodium

Ioxynil

Iprovalicarb

Isazophos

Isodrine

Isofenvos

Isoproturon

Isoxaben

Isoxaflutole

Kresoxim-méthyle

Lambda Cyhalothrine

Lenacile

Linuron

Lufénuron

Malathion

Mecoprop-1-octyl ester

Mefenacet

Mefenpyr diethyl

Metconazol

Metsulfuron méthyl

Molinate

Monolinuron

Monuron

Myclobutanil

Mécoprop

Mépanipyrim

Mépronil

Mésosulfuron-méthyl

Mésotrione

Métabenzthiazuron

Métalaxyle

Métamitrone

Métazachlore

Méthamidophos

Méthidathion

Méthiocarb

Méthomyl

Méthoxychlore

Méthylphénol-3

Métobromuron

Métolachlore

Métosulam

Métoxuron

Métribuzine

Mévinphos

Naled

Napropamide

Naptalame

Nicosulfuron

Norflurazon

Nuarimol

Néburon

Ofurace

Oryzalin

Oxadiargyl

Oxadiazon

Oxadixyl

Oxamyl

Oxydéméton méthyl

Oxyfluorfene

PCB 101

PCB 105

PCB 118

PCB 125

PCB 126

PCB 128

PCB 138

PCB 149

PCB 153

PCB 156

PCB 169

PCB 170

PCB 18

PCB 180

PCB 194

PCB 209

PCB 28

PCB 31

PCB 35

PCB 44

PCB 52

PCB 54

PCB 77

Paclobutrazole

Parathion méthyl

Parathion éthyl

Penconazole

Pencycuron

Pendiméthaline

Pentachlorobenzène

Pentachlorophénol

Perméthrine

Phenothrine

Phorate

Phosalone

Phosmet

Phosphamidon

Phosphate de tributyle

Phoxime

Picoxystrobine

Piperonil butoxide

Pretilachlore

Prochloraze

Procymidone

Profénofos

Promécarbe

Prométhrine

Prométon

Propachlore

Propanil

Propaquizafop

Propargite

Propazine

Prophame

Propiconazole

Propoxur

Propyzamide

Propétamphos

Prosulfocarbe

Prosulfuron

Pyraclostrobine

Pyrazophos

Pyridabène

Pyridate

Pyrifénox

Pyrimicarbe

Pyrimiphos méthyl

Pyrimiphos éthyl

Pyriméthanil

Pyréthrine

Quinalphos

Quinoxyfen

Quintozène

Quizalofop

Quizalofop éthyle

Rimsulfuron

Secbuméton

Simazine

Simazine hydroxy

Sulcotrione

Sulfosulfuron

Sulfotepp

Sébuthylazine

Teflubenzuron

Tefluthrine

Terbacile

Terbuméton

Terbuméton-désethyl

Terbuphos

Terbuthylazin

Terbuthylazin déséthyl

Terbuthylazin déséthyl-2-hydroxy

Terbutryne

Tetrachlorobenzène-1,2,4,5

Tetradifon

Thiabendazole

Thiazfluron

Thifensulfuron méthyl

Thiobencarde

Thiodicarbe

Thiométon

Tolylfluanide

Total des pesticides analysés

Tralométhrine

Trflusulfuron-methyl

Triadiminol

Triadiméfon

Triallate

Triasulfuron

Triazamate

Triazophos

Trichlorfon

Trichloro-1,2,3-benzène

Trichloro-1,2,4-benzène

Trichloro-1,3,5-benzène

Trichloronat

Triclopyr

Tridemorphe

Trifloxystrobine

Triflumuron

Trifluraline

Trinéxapac-éthyl

Triticonazole

Tébuconazole

Tébufenpyrad

Tébufénozide

Tébutam

Téméphos

Tétrachlorobenzène-1,2,3,4

Tétrachlorobenzène-1,2,3,5

Tétrachlorvinphos

Tétraconazole

Vamidothion

Vinchlozoline

Zoxamide

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22 août 2011 1 22 /08 /août /2011 00:03

 Calendrier 2011 

 

Il n'est jamais trop tard pour se mobilser

contre les marées noires potentielles,

tout en appréciant les charmes

de la Nature.

 

surf914 

" Depuis janvier, des « sirènes vertes » en tenue d’Ève nous interpellent sur les ravages que peut occasionner l’exploitation des plates-formes pétrolières offshores. Il s’agit d’une « réponse aux événements récents dans le Golfe du Mexique ( l’explosion de la plate-forme Deepwater Horizon en avril 2010 avait déclenché une marée noire hors norme, la plus grave de toute l’histoire des États-Unis ), en Chine mais aussi en réaction aux nombreux déballastages illégaux qui sévissent quotidiennement », a précisé M. Gelin.

 

Tiré à cinq cents exemplaires (sur du papier recyclé comme de juste), ce calendrier avait vocation à médiatiser la campagne « Stop Oil Spill » de l’association, qui au même titre que nombre de ses coreligionnaires protectrices de l’environnement réclame un moratoire mondial sur les constructions de plateformes pétrolières offshore en attendant l’adoption de nouvelles normes de sécurité et l’application du principe pollueur-payeur.

 

Une mesure qui, à n’en pas douter, serait une mauvaise nouvelle pour Shell, BP et consorts. Ces Goliath peuvent toutefois compter sur le soutien indéfectible de lobbies prospères et dont, vu le contexte, entre montée des prix des hydrocarbures, épuisement des ressources pétrolières, coûts écologiques et financiers des marées noires et perspectives économiques des filières renouvelables, le conservatisme zélé relève aujourd’hui de la pathologie. Tout démontre qu’il faudra hélas beaucoup plus qu’une campagne, aussi aguicheuse et réussie soit-elle, pour qu’ils finissent par comprendre qu’ils vont droit dans le mur… "

  

Source : http://www.zegreenweb.com/

 

Et maintenant, passez aux choses sérieuses ici :

www.stopoilspill.surfrider.eu/

 

 

 

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16 août 2011 2 16 /08 /août /2011 00:05

Un scandale républicain en eaux troubles ? 

 

- Non, un nième reflet de société,

une visite touristique en Limagne Noire, 

à partager sans modération.  

 

" La Limagne (en occitan Limanha) est une grande plaine de la région d'Auvergne. Elle se situe autour de la vallée de l'Allier, à l'Est de Clermont-Ferrand, essentiellement dans le département du Puy-de-Dôme. Au XVIIIe siècle, il arrivait encore de se noyer en Limagne. Avec le travail de l'érosion et des hommes, tous les petits lacs se sont taris, laissant apparaître un sol fertile composé de calcaires, d'argiles, de marnes, de grès et de sable. Une terre noire et grasse que l'on dit amoureuse quand elle colle aux bottes. " (wikipedia)

 

Clermont-Ferrand est la première ville en France 

a avoir inventé la plus vaste pollution agricole,

... pour quelques euros.

  

La ville de Clermont-Ferrand gère en régie directe la production et la distribution d’eau potable, ainsi que la collecte et le transport des eaux usées. Le traitement des eaux usées, qui relève également de sa compétence, est effectué par la station intercommunale d’épuration appartenant à Clermont-Communauté. Aucune information technique sur l'exploitation de ces eaux usées n’est disponible sur le Net !!! Ces eaux usées sont exploitées par un syndicat regroupant une cinquantaine d'agro-industriels pour irriguer des cultures. Un gros bénéfice relevé : « Cette réutilisation des eaux usées permet de réduire en été l'impact des rejets de Clermont-Ferrand sur la qualité de la rivière Allier ».

 

Quelques citoyens agro-industriels et la collectivité ( la ville de Clermont-Ferrand ), tous de bonne foi à priori mais fort incompétents dans les domaines de la chimie et de la santé publique, ont obtenu le droit d’une bio-pollution à grande échelle grâce à …

 

A vous de TROUVEZ l’énigme de la Limagne Noire, une vallée où le maïs y est doublement polluant ( pesticides + eaux de step ), tout en garantissant une saine alimentation des mammifères et des nappes phréatiques dignes d’Auvergne.

 

Des espaces verts à la culture alimentaire, il n’y avait qu’un pas … d’Auvergnat autorisé par simple avis des Agences françaises de sécurité sanitaire (AFSS) et du Conseil Supérieur d'Hygiène Publique de France (CSHPF), faute d’une réglementation scientifique limitant les concentrations des polluants. Avec une bonne propagande « scientifique » et médiatique, style « Médiator » ou «  Rundup », l’affaire est assurée du succès avec les polluants bien absents !!!

 

cycle-step-clermont.PNG

 

Les bio-polluants sont de réels polluants toxiques, voire mortels, à plus ou moins fortes concentrations, présents en sortie d'un processus dit de valorisation de nos déchets et qui a  toujours pour conséquence : « d'économiser peu pour polluer plus ».

 

 

Extrait d’un article de lexpress.fr du 31 mai 2011

http://www.lexpress.fr/

 

step-clermont.PNG

 

« Tout commence dans les années 1980, après la terrible sécheresse de 1976, qui a traumatisé bon nombre de paysans. Christian Liabeuf, jeune agriculteur installé depuis dix ans à Saint-Beauzire, en fait partie. Avec son ami et collègue André Berthonnèche, président de la sucrerie Bourdon implantée en périphérie de Clermont, il découvre, lors d'un voyage en Californie, les pratiques de la ville de San Francisco, qui utilise les eaux usées de sa station d'épuration pour arroser les espaces verts. De retour au pays, les deux agriculteurs échafaudent des plans sur la comète et décident de réaliser une étude de faisabilité. Leur projet utiliser l'eau de la station d'épuration de Clermont-Ferrand pour irriguer leurs champs. Un pari un peu fou que d'aucuns jugent "irréaliste".

 

L'eau est retraitée dans les bassins d'une sucrerie

 

Cette idée de recyclage astucieuse, inédite dans l'Hexagone, permettrait, notamment, rêvent les deux complices, de soulager certains producteurs trop éloignés de la rivière de l'Artière, où ils pourraient s'approvisionner. Elle leur garantirait, aussi et surtout, quels que soient les caprices de la météo, un rendement et une qualité de production homogènes.

 

Opiniâtre, Christian Liabeuf va batailler pendant dix ans pour parvenir à ses fins. "Il n'existait pas, en France, de référence en matière de réutilisation d'eaux usées. Il a fallu convaincre l'administration sanitaire de la sécurité du dispositif pour les habitants. Une étude épidémiologique a été menée pendant trois ans!" raconte le sexagénaire, une pointe de fierté dans la voix. Malgré les nombreux obstacles mis en travers de leur chemin, les initiateurs du projet parviennent à réunir les fonds (près de 5 millions d'euros, dont des aides européennes) et finissent par réaliser leur rêve.

 

A l'été 1997, les becs des pivots d'irrigation installés au cœur des champs auvergnats crachent, pour la première fois, l'eau issue de la station d'épuration de Clermont. 60 kilomètres de conduites souterraines ont été construits afin d'irriguer quelque 700 hectares de terres appartenant à 51 agriculteurs, réunis au sein de l'Association syndicale autorisée (ASA) de Limagne noire. Depuis treize ans, au lieu d'être reversée dans les rivières alentour, une partie des eaux retraitées prend, entre avril et septembre, le chemin de la sucrerie Bourdon.

 

Là, les huit bassins de l'usine, vidés des eaux de lavage des betteraves*, permettent de stocker le précieux liquide jusqu'à son pompage par les agriculteurs (voir le schéma). Dans ces lagunes disposées à l'air libre, l'eau purifiée naturellement par les rayons ultraviolets du soleil est débarrassée de toutes les bactéries et... prête à l'emploi. Les exploitants n'ont plus qu'à la tirer selon leur besoin, généralement lors de la saison sèche, du mois de juin à la fin d'août. Cette année, dès le début du mois de mai, de nombreux exploitants de l'ASA Limagne noire avaient commencé l'irrigation. »

 

Du sucre au secret de la potée auvergnate

 

* Le sucre auvergnat est donc extrait de bettraves ayant été lavées avec de l'eau des bassins de lagunage, lagunage de la station d'épuration de Clermont-Ferrand. Les papis auvergnats devaient utilisés les pots de chambre ( non lavés ) pour faire une bonne potée ... eurêka ! C'est ça, le secret de la potée auvergnate !

 

Retour au moins drôle mais tout aussi gastronomique, dans la même série de cette bio-pollution, un récent article igepac sur le bio en Ré :

http://www.igepac.com/article-alerte-sanitaire-folie-en-re-de-la-culture-bio-avec-les-eaux-de-station-d-epuration-80117730.html

 

Un arrêté préfectoral nous informe

sur une agriculture maîtrisée :

 

ARTICLE 4 – CONTRAINTES SANITAIRES

 

L'autorisation est accordée sous réserve du respect en toutes circonstances, des prescriptions édictées dans ses séances des 22 septembre et 20 octobre 1992 par le Conseil Supérieur d'Hygiène Publique de France, portant notamment sur le matériel d'irrigation utilisé, les distances à respecter, les conditions climatologiques, la protection des personnes agricoles et du voisinage, la qualité des eaux. Ces prescriptions sont résumées ci-après.

 

Le niveau de contrainte A (moins d'un oeuf d'helminthe par litre et moins de 10 000 coliformes thermotolérants par litre) doit être recherché pour l'ensemble des cultures sur la totalité de la période d'irrigation. Il doit être respecté impérativement et en toute circonstance pour l'irrigation du maïs semence pendant le mois de juillet, compte tenu de la spécificité de la pratique agricole (castration manuelle) et des risques professionnels correspondants.

 

Un délai minimum de 24 heures doit être respecté entre la fin de l'irrigation et l'entrée du personnel agricole dans toutes les zones de culture du maïs. Si ce délai n'est pas respecté, mais toutefois supérieur à 5 heures, le personnel devra être intégralement protégé (masques, gants, vêtements de protection) pour éviter tout contact de feuilles mouillées avec la peau.

 

Tout personnel recruté pour la castration du maïs devra obligatoirement être vacciné contre le tétanos et la poliomyélite (la vaccination contre l'hépatite A est recommandée) ; une note d'information sur les risques sanitaires encourus et les précautions à prendre sera annexée au contrat de travail. Cette note sera communiquée, à la diligence du directeur de l'A.S.A., à l'inspecteur du travail (SDITEPSA de la direction départementale de l'agriculture et de la forêt).

 

Si le niveau A n'est pas obtenu, l'irrigation ne pourra être pratiquée que sur des cultures acceptant le niveau B (moins d'un oeuf d'helminthe par litre).

 

Des précautions supplémentaires, même dans le cas où la qualité A est atteinte, sont imposées :

- ouvrages du réseau inaccessibles au public,

- arroseurs mobiles, alimentés à une pression inférieure à 5 bars,

- respect d'une distance de 100 m au delà de la portée des canons-asperseurs par rapport aux habitations,

zones de sport et de loisirs, péage de l'autoroute ; pas d'arrosage débordant sur les voies publiques,

- arrêt de l'aspersion dès que la vitesse du vent dépasse 30 km/h à Aulnat,

- utilisation de pendillards (ou d'autres dispositifs d'efficacité équivalente) à très basse pression le long des routes,

- plantation raisonnée de haies brise-vent.

 

et un peu plus, ici :

  http://www.auvergne.pref.gouv.fr/pdf/gestion_eau/limagne_noire.pdf

 

igepac va essayer d'obtenir une analyse obligatoire pour confirmer qu'elle ne prend pas en compte la pollution chimique industrielle.

 

La réglementation

 

Trop âgée, elle ignore les pollutions chimiques industrielles de notre mode de vie. Article 24 du décret n°94-469 du 3 juin 1994 relatif à la collecte et au traitement des eaux usées mentionnées aux articles L. 372-1-1 et L. 372-3 du code des communes – ou Article R211-23 du Code de l'environnement -

 

« Les eaux usées peuvent, après épuration, être utilisées à des fins agronomiques ou agricoles, par arrosage ou par irrigation, sous réserve que leurs caractéristiques et leurs modalités d'emploi soient compatibles avec les exigences de protection de la santé publique et de l'environnement.

Les conditions d'épuration et les modalités d'irrigation ou d'arrosage requises, ainsi que les programmes de surveillance à mettre en œuvre, sont définis, après avis de l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail et de la mission interministérielle de l'eau, par un arrêté du ministre chargé de la santé, du ministre chargé de l'environnement et du ministre chargé de l'agriculture. »

 

   BD-les-fechier-a-clermont-A-aout-2011.PNG

 

A propos de la famille Fêchier

 

La famille modèle et moderne : le père Fêchier, la mère Fêchier, la fille Fêchier, le fils Fêchier et les cousins : l’élu Fêchier, le météorologiste Fêchier avec sa pluie et sa sécheresse, le voisin et l’étranger Fêchier, l’agriculteur Fêchier lui qui nourrit la famille, ... une famille nombreuse de 60 millions d’âmes et une encore plus nombreuse, la diaspora des Fêchier.

 

Et Dieu, dans tout ça ? 

 

A propos de l'université d'été d'Europe Ecologie

 

Vraiment désolé, pour ce tourisme vert d'Auvergne ( Plutôt étrange, qu'il n'y ait pas un seul écologiste averti dans la région !!! ).

 

Nous serons attentif à l'écho ou non de cette information.

 

Questions du consommateur

 

C'est la seule raison d'être de cet article ... et d'igepac.

 

Suis-je prévenu que ma viande et autres aliments a un antécédent " station d'épuration " ?

- NON, évidemment.

 

Qui pourra m'en informer si les politiques s'en moquent ?

 

Si j'ai le choix de mon poison, un enfant n'a aucun choix et qui sera son empoisonneur ?

 

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2 août 2011 2 02 /08 /août /2011 00:01

 

la-Vie-scientifique-mars-19O1.PNG

 

En 1901, nous aïeux pouvaient lire dans cette revue :

 

« La question de la présence toxique du plomb dans l’eau de boisson préoccupe toujours les hygiénistes. Voici ce que dit, à ce sujet, M.P. Carles dans le Journal de pharmacie et de chimie.

 

Pour remédier à l’attaque du plomb par l’eau, on a indiqué le bicarbonate de chaux, dont l’efficacité n’est pas douteuse ; c’est ainsi qu’en ajoutant à une eau potable susceptible de se plomber un dixième d’eau de la ville de Bordeaux, qui contient du bicarbonate de chaux en proportion normale, avec peu de sulfate et une quantité normale de chlorures, l’eau additionnée perdait presque complètement la propriété d’attaquer le plomb.

 

La quantité de plomb qui se dissout dans la plupart des cas dans l’eau serait insuffisante pour produire des accidents sérieux, si l’on avait soin de rejeter, le matin, l’eau qui a séjourné pendant la nuit dans la canalisation. Par simple filtration, on retient une notable proportion de l’hydrocarbonate de plomb qui est en suspension ; avec une cuillerée de noir animal en plus par semaine, on retient la totalité du plomb.

 

Ces précautions ne sont pas possibles à prendre pour les bornes-fontaines publiques ; on n’a pas alors d’autre moyen à sa disposition que celui qui consiste à employer une canalisation de fonte ou de fonte émaillée intérieurement. »

 

  Plomb et eau potable - La vie scientifique 16 mars 1901

_________________________

 

110 ans plus tard, des tuyaux de plomb sont encore en service. En vieillissant, le plomb s’est oxydé et entartré, il est moins soluble dans l’eau. C’est pourquoi nous pourrons toujours trouver des « spécialistes » pour dire qu’il est inutile de changer les canalisations, que ça coûte cher, etc. .

 

plomb-tuyau.PNG

 

Plomb dissous dans l’eau du robinet : la nouvelle norme passera de 50 à 10 µg/l ( microgrammes par litre ) pour 2013, avec une interdiction dès 2003 de dépasser les 25 µg/l, la limite actuelle.

 

Merci à André pour cette belle info-rétro.

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27 juillet 2011 3 27 /07 /juillet /2011 03:45

 

STEP-plongeon.PNG

 

Ce sont les vacances, et en bord de mer les eaux de baignades sont sous surveillance. Dans notre serie actuelle de revisite des STEP, et un sujet que nous n'avons pas encore abordé : la présence ( normale ) de virus en sortie de station d'épuration.  Cette situation a déclanché une étude, portant sur plus de 1400 prélèvements d'eaux côtières ou douces dans 9 pays d'Europe et a découvert des virus dans près de 40% d'entre eux.

 

« Les résultats soutiennent l'idée de mesurer la présence d'adénovirus humains pour évaluer la contamination virale des eaux, car ils sont rejetés tout au long de l'année dans chaque zone et sont présents dans la totalité des échantillons d'eaux usées. » Normal également, les eaux usées des STEP ne sont pas traitées. Rien de bien inquiétant, sauf à faire de l'alimentation "bio" avec cette eau !!!

  

__________________________

 

Un article de notre-planete.info

 

« Les concentrations sont faibles, mais les chercheurs déclarent qu'il est nécessaire de surveiller la présence de microorganismes, particulièrement lorsque leur nombre augmente par exemple après de fortes pluies. Contrairement aux bactéries comme l'entérocoque intestinal et Escherichia coli, aucune limite n'est définie pour les virus par la législation européenne sur les eaux de baignade. Elle demande simplement de conduire des travaux scientifiques pour déterminer les paramètres de référence et trouver des méthodes fiables de détection.

 

Le projet VIROBATHE a regroupé 16 organismes de recherche venant d'Allemagne, d'Espagne, de France, d'Italie, de Chypre, de Pologne, du Portugal, des Pays-Bas et du Royaume-Uni, et évalué la présence d'adénovirus (virus à ADN) et de norovirus (des virus à ARN causant la gastroentérite) dans 1410 échantillons d'eaux de baignade, en eau douce ou en mer. C'est ainsi que des partenaires de VIROBATHE à l'université de Barcelone (UB) ont étudié les plages de Gavà.

 

L'équipe a constaté que 553 échantillons (39,2%) contenaient des virus. Les adénovirus étaient présents dans 36,4% des échantillons, et les norovirus dans 9,4%. Les virus se sont révélés plus fréquents dans les eaux douces.

 

Les chercheurs ont par ailleurs constaté qu'environ 25% des microorganismes, présents dans un petit nombre d'échantillons, était potentiellement infectieux. Les experts rappellent que les adénovirus sont associés à la gastroentérite chez l'enfant, tout comme les infections de l'oreille, de la conjonctive ou de l'appareil respiratoire. Cependant, comme de nombreuses personnes ont déjà été en contact avec ces virus, elles ont développé une certaine résistance à l'infection par la plupart des souches.

 

"En général, les adénovirus ne représentent pas nécessairement un risque pour la population, si ce sont des souches communes qui ont déjà infecté la plupart des gens dans leur jeune âge, et si leur concentration reste faible", explique Rosina Girones, directrice du laboratoire de pollution virale de l'eau et des aliments à l'UB.

 

Les chercheurs ont constaté que les virus mettent plus de temps que les bactéries pour revenir à une concentration acceptable après de fortes pluies. Certain virus résistent bien plus que les bactéries à l'eau salée et aux processus de traitement des eaux usées.

 

Le Dr Girones déclare : "Les résultats montrent que nous avons déjà une technique fiable, la PCR (la réaction en chaîne par polymérase) quantitative, pour détecter et quantifier les virus dans les eaux de baignade, et donc estimer la contamination fécale et la qualité de l'eau. Mis à part ce point, il n'y a pas de corrélation claire entre le niveau des indicateurs bactériens cités dans les réglementations et la présence des virus étudiés."

 

Les résultats soutiennent l'idée de mesurer la présence d'adénovirus humains pour évaluer la contamination virale des eaux, car ils sont rejetés tout au long de l'année dans chaque zone et sont présents dans la totalité des échantillons d'eaux usées. »

 

La suite ici

http://www.notre-planete.info/actualites/lireactus.php?id=2900

 

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25 juillet 2011 1 25 /07 /juillet /2011 00:01

 

patate-re-frites-juilet-2011.PNG

 

La folie de mes congénères a été maintes fois proposée à l’appréciation des internautes : les amis bretons se nourrissent de légumes cultivés grâce aux poubelles ménagères, les paysans auvergnats utilisent l’eau de station d’épuration pour irriguer leurs cultures.

 

( revoir les témoignages d’igepac :

http://www.dailymotion.com/video/xh6ahw_compost-d-ordures-menageres-pour-nos-legumes_news

et

http://www.igepac.com/article-la-cour-de-cassation-vient-de-confirmer-la-condamnation-a-perpetuite-des-membres-du-syndicat-d-explo-75491978.html )

 

Dans mon pays qui se prétend " développé " et dans ce domaine, je pensais que la folie des hommes avait atteint les sommets, mais les Rétais ont les MOYENS de faire plus fort, ils vont obtenir le label AOC et bio !!!

 

Dans cette même veine écologique, igepac va donc demander la culture de riz bio ( labélisé riz brun ) dans les lagunages. Triple avantage pécuniaire : plus d’épandage, l’irrigation est sur place et cerise sur le gâteau (de riz), le vrai goût de terroir ne demande pas d’assaisonnement supplémentaire de votre paëlla-step. Sans oublier l’avantage médical du label STEP : pris dès le premier âge les légumes petits pots « bébé » sont une garantie de croissance écologique en vous libérant de toutes vaccinations obligatoires.

 

Revenons sur Terre, le pire est peut-être déjà là. La réalité actuelle veut que les légumes de ces petits pots soient « bio », imaginez les conséquences avec des légumes de l’île de Ré donnés aux enfants. C’est une des raisons pour que la culture bio soit OBLIGATOIREMENT exempte de tous produits « step ».

 

En conséquence et en tant que consommateur subissant, vacancier en cet été 2011, je demande à être informé de ces nombreuses pratiques barbares. Je réclame le droit de contrôler mon propre empoisonnement et celui de mes proches, principalement de mes petits enfants. Je demande donc le label STEP pour toute culture et élevage utilisant les déchets des step, boues et eaux, dans le cycle de fabrication du produit, ce qui inclus compost, nourriture d’animaux ….

 

legmes-STEP.PNG

 

A l’origine de cet article, une sidérante information rétaise avec la bénédiction et l’aide des « responsables » locaux. Des cultures de légumes et de patates AOC, bio, nourris avec les résidus polluants de station d’épuration.

 

1/ L’information d’un site local

 

« Le projet d'une zone agricole irriguée à partir des eaux traitées de la station d'épuration de la commune date de 2006. Si tout se passe bien, les travaux pourraient être lancés d'ici 2012 ou 2013.

Patience, patience. Comme pour Sainte-Marie, les agriculteurs en attente des terres qui pourront être remises en culture, une fois irriguées, doivent ronger leur frein. “ Dès que j’ai eu connaissance de ce projet de bassin d’irrigation permettant de remettre des terres en culture, j’ai présenté ma candidature.

 

C’était en 2007. Mon projet est de cultiver une dizaine d’hectares de pommes de terre bio, puis d’autres pour des légumes en plein champ. Enfin, je souhaiterais créer une ferme pédagogique. Mais, au vu du temps qu’il faut pour monter ce projet de bassin d’irrigation, il faut être très patient”, raconte Jean-Marie Prybis, agriculteur sur le bassin de la Trézence, en Charente-Maritime. La patience, Romain Canteau, jeune agriculteur, en manque. Candidat sur le projet de Sainte-Marie, il s’est rabattu sur celui de La Flotte, quand il a vu que le premier n’était pas près d’avancer. Aujourd’hui, en attendant que le projet ne devienne réalité, Romain a donc anticipé auprès de propriétaires terriens auxquels il a proposé de cultiver leurs terres. »

 

L’article complet « Bassin d'irrigation à La Flotte - À la reconquête des friches » ici :

http://www.pharedere.com/22072011Bassin-d39irrigation-agrave-La-Flotte--Agrave-la-reconquete-des-friches,1.media?a=4488

 

2/ Dire que les eaux de step sont « traitées »

est un mensonge médiatique,

elles sont « partiellement traitées »

 

Les eaux usées en sortie de station d’épuration sont limpides mais énormément polluées par les produits chimiques de synthèse que nous utilisons à la maison et qui rejoignent la step via le tout-à-l’égout. La pollution par les produits pharmaceutiques est très médiatique, c’est la partie émergée de l’iceberg.

 

Une étude ( AMPERE ) récente à montrer que les stations standards épurent peu. Sur les quelques molécules recherchées ( 33 sur des centaines ), en moyenne, on nous annonce 15 % de rejets mais une moyenne n’a pas de signification de dangerosité chimique, ce que dit le rapport : « En définitive, 15% des substances prioritaires, 30% des molécules organiques et 90% des substances pharmaceutiques se retrouvent dans les rejets en sortie de stations d’épuration conventionnelles à des concentrations supérieures à 0,1 µg/l en raison de leurs propriétés physicochimiques et de leur concentration élevée en entrée de stations d’épuration. »

 

Si les résultats précis de cette enquête ont été publiés, la presse n’en n’a pas fait état. Il faudra qu’igepac revienne sur l’analyse de ces résultats. Mais il n’y a rien de plus normal, chimiquement, qu’une station d’épuration soit une vraie passoire. L’épuration est essentiellement une décantation avec une dégradation partielle des produits fécaux et ceci en quelques heures, les produits solubles dans l’eau ressortent des bassins. On ne dessale pas l’eau de mer avec un filtre à café contrairement à ce que l’on voudrait nous faire croire. Epurer ne veut pas dire dépolluer. Lorsque nos responsables cesseront de nous mentir avec cette confusion nous arrêterons d’empoisonner à petite dose la population, les plus jeunes étant les plus vulnérables.

 

Revoir cette enquête ici :

http://www.igepac.com/article-communique-de-presse---rapport-amperes-recyificatif-44158774.html

 

A propos de pollutions de stations d’épuration lors de pluie excessive ou ( et ) de surpopulation, voir ici deux exemples de pollution en bord de mer avec interdictions de baignade :

http://www.letelegramme.com/local/cotes-d-armor/rostrenen-loudeac/pleneuf/pleneufvaland/pleneuf-val-andre-22-les-plages-sont-reouvertes-22-07-2011-1378624.php

et

http://www.laprovence.com/article/a-la-une/marseille-les-plages-sous-la-malediction-du-drapeau-violet

 

3/ Pourquoi n’existe-t-il pas de politique

capable de s’occuper de santé publique ?

 

Récemment la direction de l’Agence sanitaire a été changée par suite de « bizarreries » dans le gestion de notre santé. Reviendra-t-on vers une gestion républicaine sans apport d’argent du privé ? Nous verrons ... .

  

Les gourous de l’épandage en Charente Maritime ont fait des adeptes. On épand bien les boues de step directement, pourquoi ne pas utiliser l’eau des step et mettre la culture en label bio ? - « C’est une de revalorisation des déchets, c’est donc du développement durable, c’est donc écolo, c’est donc bio. »

 

QUESTIONS

 

- Qui se cachent derrière de telles décisions ou telle administration ?

- Que font nos parlementaires ?

- Pourquoi les jeunes écologistes, sensibles à ce type de pollution, sont-ils absents du débat ? ( igepac a pu constater que les vieux ne connaissent pas la dangerosité ou même l’existence des produits chimiques et vont même à encourager ces méthodes de pollution )

- ... à votre tour de proposer vos commentaires,

... le débat est lancé sur " qu'est devenue la culture "bio " ?

... en filigrane : à quoi sert l'écologie politique, en 2011 ?

 

Annexe

 

Les bactéries dégradent les matières organiques pour survivre

 

Les bactéries sont des organismes « primitifs » vivants qui ont besoin essentiellement de molécules de Carbone, Oxygène, azote (N), Hydrogène, Phosphore pour exister. Ces éléments se trouvent dans les molécules plus ou moins complexes présentes dans les végétaux et les animaux que nous ingérons.

 

Ces bactéries « travaillent » dans notre tube digestif et nous permettent également de vivre. Les déchets de notre alimentation se retrouvent, avec les bactéries, dans les bassins de station d’épuration. Dans ces bassins, un apport d’oxygène par brassage ou injection d’air permet d’accélérer la décomposition des matières organiques. [ Une bactérie est essentiellement composée d'eau et en matière sèche d'environ 50% de carbone,  20% d'oxygène, 15% d'azote, 10 % d'ydrogène, 3% de Phosphore, reste 2% d'éléments divers . Ces  proportions peuvent correspondre à celles des reproductions bactériologiques dans un bassin d'épuration. ]

 

Les bactéries doivent fabriquer des enzymes exocellulaires, à l’extérieur de la cellule, pour « casser » les molécules afin qu’elles puissent passer à travers la membrane bactérienne et des enzymes endocellulaires, à l'intérieur de la cellule, pour obtenir les éléments nourriciers nécessaires à leur survie à partir des molécules qui auront traversé la membrane.

 

 patate-re-bd-02.PNG

 

 

 

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23 juillet 2011 6 23 /07 /juillet /2011 00:06

Patate-aoc-ré-3

 

De toute évidence un problème de sécheresse sévit sur l’île de Ré.

Vous découvrirez lundi matin de quelle sècheresse il s’agit.

 

 

 

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Les défits d'igepac

 
1/
 La fourniture de l’eau doit être un service public, sa gestion financière doit être faite par la collectivité
  
2/  L'eau des particuliers doit être différenciée de celle des activités professionnelles : suppression des parts fixes ( abonnements ) et en urgence celle de la partie assainissement.

3/  L'Agriculture polluante doit payer sa propre pollution, sinon  cette pollution doit être prise en charge par la collectivité nationale.
      

P. S. Qui N'a Rien À Voir, ...

Epandage : pollution évitable

Les Seigneurs parisiens