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22 juillet 2011 5 22 /07 /juillet /2011 00:51

C’est l’été, vives les vacances et les touristes boivent du Bordeaux. L’eau tombe du ciel et les captages de l’eau du robinet offre de l’eau potable. Potable au regard de la législation et des distributeurs d’eau, mais non buvable pour tout citoyen informé.

 

En revanche la dose d’intoxication des Bordelais est maximum d’après ce qui suit, avec risques surtout au niveau des écoles maternelles et primaires. Sont concernées les communes de Bordeaux, Blanquefort, Le Taillan, Eysines, Bruges, Lormont, Cenon et Floirac, Parempuyre.

 

- Mais c’est les vacances scolaires et les écoles sont fermées !

- Certes Citoyen, ce n’est qu’une image estivale pour nous conduire au niveau du QI des distributeurs d’eau de la CUB.

 

Le véritable scandale, c’est cette intoxication

 

Reste à savoir pourquoi les autorités ont attendu l'alerte des écologistes pour fournir toutes ces informations de pollution par du perchlorate d'ammonium, nous écrit* Hervé Mathurin sur sudouest.fr, et de poursuivre :

 

1/ « Nous l'aurions fait demain à l'occasion de la réunion du comité local de l'eau, mais nous attendions de connaître les normes fixées par l'Etat », s'est justifié Jean-Pierre Turon.

 

2/ Il est vrai que le perchlorate d'ammonium ( NH4ClO4 ) n'était pas recherché auparavant et que

 

3/ seul un laboratoire allemand était en capacité de le faire (un français a pris le relais depuis).

 

Et pour conclure : pour l'heure, la CUB n'envisage pas de poursuite contre le responsable de la SME, qui a reconnu la pollution. « La priorité, c'est de fournir de l'eau potable », a insisté Jean-Pierre Turon. On attend maintenant la position de la préfecture.

_____________________________

 

Une première analyse de texte, ... parmi d’autres

 

C’est l’été, les vacances, il fait toujours un temps orageux à Bordeaux et l’eau n’est pas buvable.

 

Nos deux compaires cités par Sud-Ouest, Antoine Bousseau ( Lyonnaise des eaux ) et Jean-Pierre Turon ( CUB, Communauté Urbaine Bordelaise ) sont responsables mais techniquement incompétents et ne boivent jamais d’eau ( pure) du robinet. De bonne foi, ils supposent qu’une banale pollution vient de se produire mais que le produit concerné est rare en France, à tel point qu’il est nécessaire de faire appel aux allemands pour le mettre en évidence. Ah, les allemands !  … . Laissons faire l’Etat, et vives les vacances !

 

La seconde analyse, faite par un citoyen chimiste, analyse qui peut se généraliser à d’autres distributeurs.

 

Compétents, sinon au moins au courant de la réalité sur le terrain, nos responsables se croient des princes du Moyen-âge entourés d’êtres incultes. Ils inventent un scénario pour justifier des gestions douteuses. Nous retrouvons ici, les dénonciations constantes d’igepac.

 

1/ Les analyses ne cherchent pas à connaître les polluants contenus dans l’eau du robinet, mais les polluants SUPPOSES être présents, sans s’occuper spécifiquement de l’aspect local. De nombreux polluants ne sont pas recherchés et l’eau du robinet peut être un véritable poison.

 

2/ Nous retrouvons l’inconscience de responsables n’ayant aucune base de formation de chimiste et parlant sans vergogne de pollution inoffensive, … la pollution est bio, bonne pour la santé !

 

3/ La pire des pires … : « seul un laboratoire allemand était en capacité de faire l’analyse ». Qui a pu dire une telle ineptie au journaliste, qui l’a écrite ?

 

On nous prend vraiment pour des ...

à moins que ... 

!!! 

 

L’évidence d’igepac

 

Bordelaises et Bordelais, ne donnez surtout pas à vos enfants l’eau du robinet comme eau de boisson. L’adulte a le choix, pas l’enfant.

 

 

* L’article concerné :

http://www.sudouest.fr/2011/07/21/nulle-part-nous-ne-depassons-la-dose-456665-729.php#xtor=EPR-260-

 

concentration-cub-2011.PNG

 

Ce litre d’eau bordelaise contiennent 20 000 000 000 000 000  molécules de perchlorate. Se souvenir que l’homéopathie a des doses des milliards de fois plus faibles.

 

L'enquête se poursuit sur Sud-Ouest :

http://www.sudouest.fr/2011/07/22/une-pollution-chimique-qui-va-laisser-des-traces-457387-729.php#xtor=EPR-260-

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21 juillet 2011 4 21 /07 /juillet /2011 00:06

bordeaux.PNG

 

Une info de FR3 Aquitaine

 

Des captages auraient été arrêtés par précaution. EELV en Gironde demande une inspection des installations. Europe Ecologie les Verts a alerté aujourd'hui lors d'une conférence de presse sur la présence de perchlorate d'ammonium dans l'eau de la Communauté urbaine de Bordeaux

 

"Ce que l'on nous dit, c'est qu'il y a des traces de perchlorate d'ammonium que l'on a retrouvé dans certains captages, notamment sur la zone de Saint Médard, dans la galerie de Caupian notamment, aux sources de Gamarde, de Thil", explique Gérard Chausset, vice président de la CUB et président du groupe EELV à la CUB. "Par précaution, les captages ont été arrêtés et aujourd'hui la Communauté urbaine, et la Lyonnaise des eaux son exploitant, procède à un mélange des eaux pour diluer le perchlorate, pour éviter tout risque sanitaire.

 

Nous demandons au préfet de faire sans délais une inspection de l'ensemble des sites classés dangereux pour voir quels sont ces types de pollution."

 

Dans un communiqué, les élus Europe Ecologie Les Verts affirme que cette pollution au perchlorate d'ammonium, un oxydant, "émanerait de l'ancienne poudrerie SNPE (aujourd'hui SME en cours de cession au groupe privé Safran) où le perchlorate d'ammonium est utilisé depuis plus d'un siècle (missiles, carburant, fusées et aujourd'hui airbags)."

 

Toujours selon les élus écologistes, "cette substance est difficile à éliminer, a un impact sur la santé car elle peut inhiber l'assimilation de l'iode par la glande thyroïde entrainant un hypothyroïdie."

 

La CUB, qui gère le service de l'eau en délégation avec la Lyonnaise des eaux, a indiqué à l'AFP avoir procédé au "confinement" de ces sites de captage, afin "de ne pas envoyer cette eau dans le réseau de distribution", et a assuré garantir à la population "des taux ne dépassant pas 4 microgrammes par litre". "L'eau est parfaitement potable sur l'ensemble de l'agglomération et, tant que les taux ne sont pas satisfaisants, nous réorganisons la distribution de l'eau" avec des captages plus importants sur d'autres zones, a-t-on ajouté.

 

Selon l'Agence France Presse, une réunion d'urgence s'est tenue le 1er juillet en préfecture de Gironde et la Commission locale de l'eau (CLE), regroupant élus et associations, a été informée de ces taux anormalement élevés le 11 juillet. Une réunion exceptionnelle de la CLE est prévue jeudi.

 

Le ministère de la Santé doit fixer prochainement des seuils admissibles de perchlorate d'ammonium dans l'eau.

 

Voir les vidéos

http://aquitaine.france3.fr/info/cub--du-perchlorate-d-ammonium-dans-l-eau-69725942.html?onglet=videos&id-video=000288975_CAPP_EELVsinquitedelaqualitdeleaudanslaCUB_190720111748_F3

 

 

Le perchlorate d'ammonium est un oxydant très utilisé en astronautique dans tout une classe de propergols composites ( qu'on appelle pour cette raison propergol composite à perchlorate d'ammonium ) propulsant les missiles ballistiques intercontinentaux ou équipant les « boosters » de la navette spatiale et de la plupart des lanceurs commerciaux, jusqu'aux EAP d'Ariane 5.

( Source http://fr.wikipedia.org/ )

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17 juin 2011 5 17 /06 /juin /2011 00:41

Ces apprentis sorciers, qui veulent s'enrichir par tous les moyens, sont des irresponsables cautionnés par nos élus et financés par l'argent public. Le fric avant l'hygiène alimentaire, ... l'actualité récente n'est qu'un début.

 

" L'homme est il condamné à se faire des illusions

 sur ses congénères ? "

 

landau-suez.PNG

 

Les couches culottes usagées fourniront du compost !!!

 

Avant propos

 

« L’urine est absorbée totalement par la poudre contenue dans les couches. Cette poudre particulière est constituée de minuscules granules d’un plastique appelée polyacrylate. La particularité du polyacrylate est son grand pouvoir d’absorption. En effet, ce plastique peut absorber jusqu’à six fois son volume en eau !!! Comme tous les plastiques, le polyacrylate est un polymère, une substance constituée de longues chaînes de molécules. Les grands espaces séparant les molécules du polyacrylate sont facilement comblés par des molécules d’eau. Voilà pourquoi les couches pour bébés sont si absorbantes ! Et plus il y a de poudres, plus la couche est absorbante. » ( http://col71-stexupery.ac-dijon.fr/ )

 

Un article de Yann Cohignac

 

La consommation de couches-culottes est un fardeau pour l’environnement : un bébé en utilise en effet en moyenne quelque 6 000 durant ses deux premières années, ce qui représente au total 1 million de tonnes de déchets par an… soit 9 % de nos ordures ménagères ! Et le pire, c’est qu’aucune n’est recyclée ! En tout cas pour l’instant, car Suez Environnement affirme être capable de le faire…

 

En 2009, la France lance son premier appel à projets éco-industries, destiné à développer les écotechnologies à fort potentiel de croissance industrielle. Parmi les idées retenues, celle de Suez Environnement : créer une filière de recyclage pour les couches usagées, ce qui serait une première mondiale. Le groupe français, appuyé par sa filiale spécialiste des déchets SITA*, lance donc un programme de recherche doté d’une enveloppe de 340 000 euros, financé à 40 % par l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie).

 

Deux ans après, le programme porte un nom, « Happy Nappy » (« Couche Heureuse »), et donne des résultats : « Aujourd’hui, on a élaboré et conçu un pilote à l’échelle laboratoire qui permet de simuler un processus industriel », indique Laurent Galtier, directeur du projet, sur TF1 News. La faisabilité vérifiée, reste maintenant à valider la rentabilité économique du système. Suez l’annonce pour la fin de l’année, et espère mettre en place la filière dès 2013…

 

Une triple valorisation de la couche

 

Il semble donc que le million de tonnes de couches usagées (dont la production nécessite, selon l’Ademe, 5,6 millions d’arbres et 476 000 tonnes de pétrole) subissent bientôt un autre sort que l’enfouissement ou l’incinération. Mais comment seront-elles recyclées ? Et que deviendront-elles ?

 

La première étape de la technique de Suez Environnement est un broyage des couches et un passage dans une sorte de machine à laver. Cette dernière sert à isoler le plastique des autres composants. « Ce plastique, qui représente 15 à 20 % de la couche, peut dès lors être envoyé directement dans les filières de recyclage », explique M. Galtier. Voilà déjà une matière valorisée…

 

Ensuite, il est question de produire du biogaz, et donc de l’énergie avec les couches : la récupération de la cellulose (environ 20 %) et des déchets organiques (matières fécales et urines, entre 50 et 70 %) permet en effet de recourir au procédé de la méthanisation (processus biologique de fermentation), et d’obtenir, avec combustion du méthane, de l’électricité !

 

Enfin, le recyclage de couches devrait fournir du compost : les restes de déchets organiques issus de la méthanisation, appelés digestat, sont potentiellement utilisables en agriculture, mais il reste encore une conformité réglementaire à établir sur ce point.

Au final, « on serait à 90 % du recyclage du produit, avec une triple valorisation entre les plastiques, l’énergie et le compostage », car seuls 10 % de la couche, les polymères superabsorbants, ne sont pas valorisables (déchets ultimes).

 

* Trois autres partenaires ont participé au projet : l’INRA (Institut nationale de recherche agronomique) de Narbonne, l’APESA (Association pour l’environnement et la sécurité d’Aquitaine), et l’ENSAT (Ecole nationale supérieure agronomique de Toulouse).

 

Source http://www.developpementdurable.com/

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3 juin 2011 5 03 /06 /juin /2011 00:40

« A l'été 1997, les becs des pivots d'irrigation installés au coeur des champs auvergnats crachent, pour la première fois, l'eau issue de la station d'épuration de Clermont. 60 kilomètres de conduites souterraines ont été construits afin d'irriguer quelque 700 hectares de terres appartenant à 51 agriculteurs, réunis au sein de l'Association syndicale autorisée (ASA) de Limagne noire. Depuis treize ans, au lieu d'être reversée dans les rivières alentour, une partie des eaux retraitées prend, entre avril et septembre, le chemin de la sucrerie Bourdon. Là, les huit bassins de l'usine, vidés des eaux de lavage des betteraves, permettent de stocker le précieux liquide jusqu'à son pompage par les agriculteurs (voir le schéma). Dans ces lagunes disposées à l'air libre, l'eau purifiée naturellement par les rayons ultraviolets du soleil est débarrassée de toutes les bactéries et... prête à l'emploi. Les exploitants n'ont plus qu'à la tirer selon leur besoin, généralement lors de la saison sèche, du mois de juin à la fin d'août. Cette année, dès le début du mois de mai, de nombreux exploitants de l'ASA Limagne noire avaient commencé l'irrigation. » Source du 31 mai 2011 :

http://www.lexpress.fr/actualite/environnement/secheresse-ces-agriculteurs-qui-ont-des-reserves_998132.html

 

Un commentaire de l’époque :

 

« Bravo, ... l'eau extrêmement polluée sortant des stations d'épuration arrosant les champs ( 90 % uniquement pour les produits pharmaceutiques, ressortent des stations ) , avec les boues des stations d'épuration épandues sur les terres cultivées et les ordures ménagères chez les maraîchers bretons ( par exemple ), ... bravo aux "écolos" pour approuver ce type de cultures " je m'en fous, ... il faut au moins une génération pour apprécier les dégâts ... " !!! Un jour viendra où manger des légumes sera mortel !!! »

 

La condamnation :

 

" La voix du Citoyen " du 02 juin 2031 :

 

syndicat-apprentis-sorciers.PNG

 

La condamnation attendue par les milliers de parents, dont les jeunes enfants ont été victimes de cette incroyable « inconscience » collective, n’a surpris aujourd’hui que les condamnés. La justice a réitéré l’irresponsabilité des protagonistes « cherchant uniquement le rendement financier en refusant la moindre prévention sanitaire ». La décontamination des sols et de la nappe phréatique étant impossible, l’Etat est condamné également à prendre les mesures nécessaires pour « confisquer les terres polluées et fournir une eau potable aux habitants ». Plus de détails dans une prochaine édition.

 

Voir en particulier ces articles du site dans les années 2010-2011 :

 

http://www.igepac.com/article-epandage-un-developpement-durable-pour-une-pollution-durable-49277310.html

 

http://www.igepac.com/article-jusqu-ou-peut-aller-l-inconscience-la-folie-collective-l-eau-de-la-station-d-epuration-de-mauron-bretagne-arrosera-des-terres-agricoles-49010676.html

 

http://www.igepac.com/article-communique-de-presse---rapport-amperes-recyificatif-44158774.html

 

http://www.igepac.com/article-stations-d-epuration-90-des-substances-pharmaceutiques-se-retrouvent-dans-la-nature-premiere-partie--43976604.html

 

http://www.igepac.com/article-lorsque-les-terres-cultivables-sont-de-veritable-decheteries-46773579.html

 

 

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2 juin 2011 4 02 /06 /juin /2011 00:41

pollution-plastique-dechets-ocean.png

 

Article de Jean-Luc Goudet, Futura-Sciences

 

Débris de matières plastiques et émissions de fertilisants au phosphore représentent un vrai danger pour l’océan mondial : c’est ce qu'affirme un rapport du PNUE, Programme des Nations unies pour l’environnement, publié au début de l'année.

 

C’est un plaidoyer pour une « transition vers une économie verte » qui figure dans le rapport du Programme des Nations unies pour l’environnement, publié en février, et que l’on peut lire dans sa version en anglais, UNEP Yearbook 2011. L’organisme (qui dépend de l’ONU) rappelle l’influence de l’activité humaine sur les modifications du climat et les engagements pris au sommet de Cancún. Il souligne aussi les effets de la pollution sur la santé humaine et notamment sur sa contribution possible aux maladies auto-immunes comme le diabète de type 1, la sclérose en plaques et la polyarthrite rhumatoïde.

 

Le rapport insiste aussi sur deux maux qui affectent aujourd’hui l’océan : l’accumulation de débris de matières plastiques et le largage dans la mer des composés phosphorés servant d’engrais pour l’agriculture. Les conséquences de ces deux paramètres seraient actuellement sous-estimées.

 

Recyclable et renouvelable : deux mots pour moins de maux

 

Entre 1950 et 2008, la production de plastique a suivi une courbe exponentielle, passant par exemple de 100 millions de tonnes (pour les produits les plus courants) en 1990 à plus de 250 millions en 2008. La production a alors chuté à 230 millions de tonnes en 2009, à cause de la crise économique, explique le PNUE. Le recyclage des matières plastiques est en développement mais varie beaucoup selon les pays : en Europe, les meilleurs élèves atteignent 84 % de la production et les plus mauvais seulement 25 %.

 

Et ce qui n’est pas recyclé finit en général dans l’océan. Les zones de concentrations de déchets plastiques dans l'océan (voir le schéma ci-dessus) sont désormais célèbres, même si leur ampleur fait débat. On sait que cette accumulation de débris n'est pas le seul danger. Devenus minuscules par fragmentation, ces déchets constituent de dangereux polluants pour les organismes marins. Les « microplastiques », affectant jusqu’au plancton, s’insèrent dans la chaîne alimentaire et pourraient remonter jusqu’à l’alimentation humaine.

 

Plus de détails ici

http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/developpement-durable-1/d/gare-a-la-pollution-des-oceans-nous-dit-lonu_29769/#xtor=EPR-21-[HEBDO]-20110601-[ACTU-gare_a_la_pollution_des_oceans__nous_dit_l_onu]

 

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1 juin 2011 3 01 /06 /juin /2011 07:34

Lorsque deux entreprises vertueuses s'associent ... pour le bien de l'humanité ( La Lyonnaise à nouveau au coeur de l'actualité )

 

" Alors que la sécheresse menace, Lyonnaise des Eaux et Terrena, première coopérative agricole française, annoncent la création d’une société exclusivement dédiée aux besoins et aux problématiques d’eau et d’environnement des agriculteurs.

 

L’entreprise, basée à Ancenis, en Loire-Atlantique, sera détenue à hauteur de 51% par Lyonnaise des Eaux et à 49% par Terrena. Elle emploiera sept personnes dès son lancement le 1er septembre prochain. Son nom n’a pas encore été fixé.

 

En s’appuyant sur le savoir-faire de Lyonnaise des Eaux et la connaissance des enjeux et des territoires de Terrena, qui compte 22 000 adhérents dans le Grand Ouest de la France, la société développera quatre types de services :

 

● la gestion de l’eau pour l’industrie agroalimentaire. Il s’agira d’accompagner les industriels dans la réduction de leur consommation sur l’ensemble du cycle de l’eau.

 

● les services aux collectivités et aux territoires : protection des captages, sécurisation de la ressource en rechargeant les nappes avec de l’eau d’hiver ou encore création de zones humides.

 

● l’aide au pilotage de l’eau en agriculture pour une utilisation maîtrisée. L’entreprise proposera aux agriculteurs des solutions technologiques de contrôle et de modélisation de leur consommation d’eau : volumes, débits, besoins en fonction des cultures et des périodes.

 

● la valorisation de la matière organique : séparation de phase des lisiers agricoles pour faciliter leur épandage ou leur compostage, micro méthanisation…

 

A l’horizon d’un an, une cinquième activité autour de l’enjeu de la biodiversité viendra compléter le champ de travail de l’entreprise "

 

Source :

 http://www.hydroplus.info/presse/environnement/actualites/2326/cycle-de-leau/lyonnaise-des-eaux-cree-une-entreprise-dediee-au-secteur-agricole

 

L’entreprise Terrena selon Wikipédia ( pas de site Terrena disponible ) ou produire plus,  pour ... 

 

« Terrena est un groupe coopératif agroalimentaire français né en 2004 de la fusion des coopératives Cana, Caval et CGA. Avec un chiffre d’affaires de 3,9 milliards d’euros, 25 000 agriculteurs adhérents et 10 843 salariés, Terrena est l’un des acteurs majeurs de l’agriculture et de l’agro-alimentaire en France.

 

Terrena collecte la production de ses adhérents à hauteur de 2,3 milliards d’euros soit l’équivalent de 10 % de la production agricole du Grand Ouest, une région clé en Europe (En comparaison du chiffre d’affaires de production agricole, le Grand ouest équivaut à la somme du Danemark et de la Belgique ou encore à la somme de la Pologne, des Pays-Bas et du Royaume-Uni).

 

Terrena approvisionne ses adhérents en fertilisants, nutrition animale… Depuis ses outils industriels, Terrena transforme et commercialise l’équivalent de 2,9 milliards d’euros de produits auprès de la grande distribution et du grand public. Terrena s’engage pour un pacte nouveau entre agriculture et société basé, en amont, sur le développement d’une Agriculture Ecologiquement Intensive (AEI) et en aval, sur la valorisation de l’axe nutrition santé. L’AEI intègrera progressivement de nouvelles technologies pour produire plus et mieux. Produire mieux pour limiter le recours aux intrants non-renouvelables et préserver l’environnement. Produire plus pour nourrir une population mondiale en augmentation permanente*. »

 

* A nouveau, nous retrouvons ici la mission française de nos professionnels de l’industrie agro-alimentaire avec son slogan : " Produire plus pour sauver le monde de la faim ". Surtout ne pas confondre avec le " Travailler plus pour gagner plus " du début du siècle.

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27 mai 2011 5 27 /05 /mai /2011 20:19

cure-d-eau-a-Villefranche.PNG 

 

Origine et date de la pollution aux solvants chlorés de l’eau du robinet de Villefranche-sur-Saône

 

« Pour le tétrachloréthylène et le trichloréthylène, identifiés en 1994 comme provenant de la zone industrielle d’Arnas (étude Anjou), la pollution a dû démarrer dans les années 70, période d’installation des usines dans la zone industrielle.

 

Pour le tétrachlorure de carbone et le trichloroéthane-111, l’étude « Anjou » de 1994 prouve que la pollution provient de l’amont de la voie ferrée, c’est à dire des industries implantées dans la partie nord de la ville de Villefranche-sur-Saône. La pollution est ancienne, peut-être depuis les années 40-50.

 

Suite à la directive européenne de 1980 fixant des normes pour les solvants chlorés, la première analyse a eu lieu quelques années plus tard à Villefranche. L’eau distribuée à Villefranche était déjà contaminée au-dessus de la valeur guide de 1 microg/l par solvant chloré. Depuis cette première analyse jusqu’à aujourd’hui en 2011, 100 % des analyses de l’eau de Villefranche ont dépassé cette norme. »

 

Pour plus de détails sur la pollution à Villefranche, le site de Brunod :

http://leau.wordpress.com/

 

Collectif beaujolais des usagers de l’eau

Villefranche-sur-Saône

 

Communiqué de presse Villefranche-sur-Saône, 26 mai 2011

 

POLLUTION DE L’EAU :

 

Le collectif demande à Monsieur Perrut que la ville de Villefranche et la communauté d’agglomération portent plainte contre X pour la pollution de l’eau du robinet aux solvants chlorés

 

L’eau du robinet de Villefranche-sur-Saône est polluée depuis des dizaines années, avec des impacts potentiels sur la santé de 60 000 usagers. D’après les analyses officielles, plus de 100 toxiques sont présents dans l’eau alimentant directement les captages : Saône, Nizerand, nappe sous la zone industrielle, un gigantesque cocktail de polluants menaçant la santé publique.

 

La pollution concerne les solvants chlorés mais aussi les pesticides, les hydrocarbures aromatiques, le mercure, l’aluminium, le manganèse et le sel. Au total 24 micropolluants et 23 pesticides ont déjà été détectés dans les puits de captage ou le réseau d’eau du robinet. Les premières analyses au-dessus de la valeur guide prouvant la pollution de l’eau distribuée par les solvants chlorés datent des années 80.

 

Une directive européenne de 1980 obligeait alors la collectivité à rechercher l’origine de cette pollution et à résoudre le problème. Cette recherche n’a démarré qu’avec la révision des périmètres de protection en 1992. Malgré une dizaine d’études réalisées, les sites industriels responsables de la pollution ne sont toujours pas identifiés. Actuellement la pollution continue. En février 2009, l’eau distribuée à Villefranche a été supérieure à la limite de qualité. D’avis d’expert, si l’on en prend les moyens, il faut 3 mois pour retrouver les pollueurs de l’eau de Villefranche aux solvants chlorés. Cette recherche sans fin, qui dure depuis 19 ans, est donc anormale.

 

Le 23 mai 2011, le collectif a donc rencontré Monsieur Perrut, député-maire de Villefranche-sur-Saône, et a demandé à la ville de Villefranche ainsi qu'à la communauté d’agglomération (CAVIL) de porter plainte contre X pour la pollution de son eau par les solvants chlorés. En effet, cette pollution a déjà entrainé de nombreuses dépenses directes notamment en études, forages et analyses d’eau. Les coûts à venir pour la collectivité (construction d’une unité de traitement de l’eau de plusieurs millions d’euros) et pour les usagers (frais médicaux dus aux dizaines d’années de consommation d’une eau polluée) seront élevés.

 

Il apparait que seule la justice aura l’autorité nécessaire pour faire aboutir la recherche effective de l’origine des pollutions aux solvants chlorés et permettre d’appliquer le principe pollueur payeur.

Nous citons l'exemple de la ville d’Avignon, qui en février 2011 a porté plainte contre X pour une pollution de la nappe phréatique aux solvants chlorés sur son territoire.

 

Le Collectif informera prochainement sur le résultat de la démarche engagée.

 

 

Site du collectif beaujolais des usagers de l’eau

Informations sur l’eau à Villefranche

Communiqué de la ville d’Avignon

 

Contact Presse :

Bruno Ducluzaux

Lieu-dit Morgon

69640 Lacenas

04 74 67 45 71

06 85 21 65 17

dzb@sfr.fr

 

logopdf.png<< Le communiqué

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24 mai 2011 2 24 /05 /mai /2011 08:17

legumes-copie-1.PNG Carottes, radis, fraises, … : le dichloropropène - un poison reconnu mais autorisé par le ministre de l’Agriculture.

 

Pas grave, … le dichloropropène n’est que cancérigène et donc, le ministère de l'agriculture, qui vient d'autoriser les maraîchers à utiliser le dichloropropène, ne risque pas d’être poursuivi pour empoisonnement. Qui peut prouver que manger des légumes tue ? Et puis, … il y a tant d’autres produits interdits qui obtiennent des dérogations … . Et notre Sécurité Sociale est là pour …

 

CONTINUER, Messieurs les parlementaires, à régner de la sorte, … c’est parfait !!! Vous êtes vraiment  exemplaires !!!

_______________________________

 

FRANCE 3 : Les producteurs de carottes viennent d'obtenir une dérogation de 120 jours pour l'utilisation de ce pesticide.

 

Le Syndicat des producteurs de carottes et de poireaux de Créances a gagné.

Le ministère de l'agriculture vient d'autoriser les maraîchers à utiliser le dichloropropène, un pesticide pourtant jugé cancérigène par l'Union Européenne qui en a interdit l'utilisation en 2009.

 

Mais sans lui pas de carottes des sables expliquent les légumiers de la Manche.

 

Début mai, le Syndicat des producteurs de carottes et de poireaux de Créances lançait un cri d’alarme à propos du dichloropropène. Sans ce pesticide, les mauvaises récoltes s'accumulent et leur production est invendable. Ils déplorent 40% de perte et aucune solution alternative à ce produit chimique n'a encore été trouvée malgré les recherches entreprises depuis dix ans et subventionnées par les producteurs. Interdit dans l’Union européenne depuis 2009 car soupçonné d’être cancérigène, ce produit bénéficiait depuis de dérogations.

 

Or, le ministre de l’Agriculture vient de signer l’autorisation d’usage comme l’avaient fait l’Espagne, le Portugal, l’Italie et la Belgique.

 

D'autres productions légumières et fruitières sont concernées comme la fraise, la mâche ou le radis.

 

1-3-dichloropropene.PNG

 

Voir la vidéo de Gilles-Eric Séralini, invité du 19/20

 

>>Dans cette vidéo, Gille-Eric Séralini, professeur de biologie moléculaire à l'université de Caen et président du Conseil scientifique du CRII GEN (OGM), comité de recherche et d'information indépendantes sur le génie génétique, dit tout le mal qu'il pense de ce produit hautement toxique et qui menace la santé tant des producteurs que des consommateurs.

 

http://basse-normandie.france3.fr/info/creances--le-dichloropropene-autorise--68813954.html?onglet=videos&id-video=000263278_CAPP_GillesEricSraliniinvitdu1920_170520111217_F3

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9 mai 2011 1 09 /05 /mai /2011 06:07

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Communiqué de presse de la Préfecture de l'Hérault :

 

Montpellier, le 04 mai 2011

 

POLLUTION DES EAUX DU COURS D’EAU

LE DARDAILLON A LUNEL-VIEL

 

Une pollution des eaux du Dardaillon a été constatée le mardi 03 mai 2011 au niveau de Lunel-Viel par la découverte de nombreux poissons morts sur environ 800m en aval du pont de la RN113.

 

Des prélèvements d'eau et de poissons morts ont été effectués en plusieurs points du Dardaillon par les agents l’Office National de l’Eau et des Milieux Aquatiques (ONEMA) et transmis à des laboratoires spécialisés. Pour l’instant l’origine de la pollution reste inconnue.

 

En ce qui concerne l’alimentation en eau potable des collectivités publiques dont les captages sont situés à proximité du Dardaillon, à savoir Lunel-Viel et, plus en aval, le SIVU La Palus (desservant Saint Just et Saint Nazaire de Pézan), il n’y a pas lieu d’adopter de mesures particulières : l’eau distribuée provient d’une nappe sans relation avec le Dardaillon.

 

En conséquence :

 

- un arrêté préfectoral interdisant la pêche de loisir et professionnelle en vue de la consommation et de la commercialisation des poissons d'eaux douce et saumâtres du pont SNCF à Lunel-Viel jusqu'à la confluence avec le canal de Lunel, va être pris par le Préfet de l'Hérault,

 

- il est fortement recommandé aux riverains du Dardaillon qui ont des puits privés ou des captages d’irrigation en relation avec le Dardaillon de ne pas utiliser l’eau dans l’attente d’informations complémentaires.

 

Les services de l’État (Direction Départementale des Territoires et de la Mer de l’Hérault -

DDTM 34) et l’Office National de l’Eau et des Milieux Aquatiques (ONEMA) sont en alerte pour rechercher les causes de cette pollution.

 

Contacts : DDTM 34 : Service Eau et Risques : 04 34 46 62 18

ARS : Sébastien Pageau 04 67 07 20 14

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28 avril 2011 4 28 /04 /avril /2011 20:27

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Suite un accident survenu le 18 avril(?), rupture de durite d’une cuve agricole contenant 1000 litres d’un fongicide ( dilué ), sur la commune de Saint-Martin-de-Bréthencourt, le préfet de l'Essone a demandé à tous les maires le 21 avril de prendre des arrêtés d'interdiction d'utilisation de l'eau de l'Orge.

 

« Qu'en est-il de la Seine dans laquelle l'Orge se jette au niveau d'Athis-Mons ? Les usines d'eau potable à Orly et Choisy sont-elles en mesure de traiter cette pollution ? » une bonne question, sans réponse actuellement.

Source : http://you.leparisien.fr/medias.html

 

pollution-orge-avril-20111.PNG

 

Des pollutions fréquentes

 

Il y a environ un mois, mi-mars, dans l’Essonne, une pollution vraisemblablement due à un rejet sauvage d’hydrocarbures, sur environ 5 km de long et 20 mètres de large, a été détectée à hauteur de Juvisy-sur-Orge (Essonne).

Source : http://www.91secondes.fr/pollution-sur-la-seine-evry-juvisy-sur-orge/

 

 

Une info de Laurent Colasse,

profitez-en pour visiter son site : Mal de Seine http://maldeseine.free.fr/

 

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