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31 janvier 2011 1 31 /01 /janvier /2011 00:07

PNSE2.PNG

- pour plus d'informations

 

Nathalie Kosciusko-Morizet, ministre de l'Ecologie, a présenté ce jeudi 27 janvier un premier bilan des 18 mois de mise en œuvre du PNSE 2 ( Plan National Santé Environnement ) et dressé la liste des principaux chantiers qui seront engagés en 2011. Ce PNSE 2 est structuré autour de deux grands axes : - la réduction des expositions responsables de pathologies à fort impact sur la santé (cancers, maladies, cardiovasculaires, pathologies respiratoires, neurologiques…) ; - la diminution des inégalités environnementales.

Bref rappel vu sur le site du développement durable

 

Conformément aux engagements du Grenelle de l’environnement et à la loi de santé publique du 9 août 2004, le gouvernement a élaboré un deuxième Plan national santé environnement. Ce Plan a été élaboré sur la base des propositions du groupe de travail présidé par le Pr Gentilini, Président honoraire de l’Académie de Médecine, remises au gouvernement le 14 avril 2009. Ce groupe, qui a travaillé pendant un an, était constitué de représentants des associations, des élus, des partenaires sociaux, des employeurs et de l’Etat.

 

Outil central de la politique de lutte contre les pathologies dues à l’environnement, ce deuxième PNSE à fait l’objet d’une communication en conseil des ministres le 24 juin 2009. Il s’inscrit dans la continuité du premier (PNSE 1), bénéficiant ainsi de ses enseignements et de son impulsion mais également dans la suite des tables rondes du Grenelle de l’environnement, dont il décline les engagements concernant la santé environnement.

 

Avec l'élaboration de ce deuxième plan santé environnement, la France réaffirme l'importance que les pouvoirs publics français attachent à cette question et s'inscrit comme moteur sur ce sujet au niveau international.

 

Bérengère POLETTI, présidente du groupe de suivi, députée des Ardennes, a remis le rapport de ce deuxième plan. A cette occasion, Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, ministre de l’Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement, aux côtés de Didier HOUSSIN, directeur général de la Santé, représentant Xavier BERTRAND, ministre du Travail, de l’Emploi et de la Santé, et Nora BERRA, secrétaire d’État chargée de la Santé, a présenté les principales priorités du Gouvernement en matière de santé environnementale sur l’année 2011.

____________________________

 

Pour ce qui concerne igepac,

 

il est intéressant de relever les points suivant du rapport :

 

- Le lancement de la cohorte ELFE, au mois de mars 2011. ELFE permettra de suivre 20 000 enfants, de la période intra-utérine à l’âge de 20 ans. Cette étude soutenue par les ministères de l’Écologie et de la Santé permettra d’apporter des informations essentielles sur l’impact de l’environnement sur le développement, la santé, la socialisation... Elle permettra de mesurer l’exposition des enfants aux polluants chimiques et leurs conséquences sur leur développement neuro-comportemental et endocrinien. …

 

- La préparation d’une deuxième étude début 2012 qui portera sur un échantillon de 5 000 personnes entre 6 et 75 ans. Son objectif est d’évaluer l’état d’imprégnation de la population à certaines substances présentes dans l’environnement (métaux, phtalates, PCB, dioxines, pesticides…).

 

- La Lutte contre la pollution chimique : mieux encadrer pour réduire les risques émergents

 

- La poursuite du règlement REACH avec l’évaluation des 3 400 substances chimiques enregistrées depuis novembre 2010 (soit les plus gros tonnages et les substances les plus dangereuses).

 

- La définition d’un plan d’actions national sur la réduction des résidus médicamenteux dans l’eau.

 

____________________________________________

 

L’OBJECTIF D’UN ACCÈS COMMUN À L’EAU POTABLE

DOIT ÊTRE RÉAFFIRMÉ

 

- Protéger de manière efficace la ressource

- réduire les apports de substances dangereuses dans l’eau

- plan de maîtrise des résidus de médicaments et produits de santé

- développement de technologies non soutenues par le marché

- maîtriser la qualité de l’eau distribuée

- gestion durable de la disponibilité en eau

- assurer la protection des aires d’alimentation des 500 captages d’eau les plus menacés

- mise en œuvre du plan de maîtrise des risques des résidus de médicaments et produits de santé

- mise en place de l’observatoire de la restauration de la ressource et de la qualité de l’eau

 

PROTÉGER LA POPULATION DES CONTAMINATIONS

ENVIRONNEMENTALES LIÉES À L'EAU

 

Protéger de manière efficace la ressource aux échelles des périmètres de protection et des aires d’alimentation des captages (décline l’engagement 101 du Grenelle)

  

- Assurer une protection efficace des captages

- Croiser l’inventaire des sites qui, historiquement, sont potentiellement pollués

 

Réduire les apports de certaines substances dans le milieu aquatique

 

- Réduire les apports des systèmes d'assainissement urbains. Les stations d'épuration devront faire l'objet d'une mise aux normes avant la fin de l'année 2012, ce qui constitue un objectif extrêmement ambitieux dans un délai très

court (cinq ans au total)

- Réduire les apports des installations industrielles et agricoles

- Réduire les apports des particuliers et des collectivités

- Connaître et réduire les résidus de médicaments humains et vétérinaires,

- L'utilisation des phosphates était déjà interdite dans les lessives textiles à usage grand public depuis le 1er juillet 2007. La loi Grenelle 1 prévoit une modification de l'article R 211.64 afin d'étendre cette interdiction à tous les détergents (détergents à usage industriel compris) à compter de 2012.

- Connaître et réduire les apports de substances par le ruissellement.

- Mettre en place un groupe de travail chargé d’identifier les polluants critiques.

 

Maîtriser la qualité sanitaire de l'eau distribuée

 

- Améliorer l’investigation d’agrégats de cas de légionellose

- Assurer, en tout point du territoire, une eau conforme au regard des critères microbiologiques

- Assurer l’absence de contamination du réseau public d’eau potable

( Indicateurs de résultats : baisse du nombre de cas de légionellose tout en maintenant le renforcement du système de surveillance )

- Assurer une gestion durable de la disponibilité en eau

- Maîtriser la gestion quantitative de la ressource

- Améliorer le rechargement des nappes

- Mettre en place un observatoire de la restauration de la ressource et de la qualité de l’eau

 

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28 janvier 2011 5 28 /01 /janvier /2011 00:08

Une technique utilisée par Besançon

depuis 1969 et qui redevient à la mode

 ( Voir un article sur ce blog )

 

castres-step-01-2011.jpg

 

Un article de La Dépêche

La régie municipale de la Castraise de l'eau prépare un important investissement afin de produire du biogaz à partir de sa station d'épuration de Mélou. Lequel sera ensuite converti en électricité destinée à être revendue à ERDF.

La ville de Castres et en particulier sa régie municipale la Castraise de l'Eau prépare un important projet de valorisation de ses boues issues de la station d'épuration de Mélou, laquelle reçoit la totalité des effluents de la commune. Lors du dernier conseil municipal le maire UMP Pascal Bugis a proposé à l'assemblée de délibérer sur un aspect administratif de ce lourd dossier très technique. Mais pourtant, le principe général de cette réalisation est tout simple. Les eaux usées collectées sur la station sont actuellement traitées de façon a extraire sa partie solide avant que l'eau claire, une fois propre, ne soit rejetée à l'égout.

 

Un moteur qui chauffe

 

Les boues sont actuellement stockées dans de grandes cuves étanches et produisent du biogaz qui est simplement brûlé par une torchère. Pierre Lapelerie, directeur de la Castraise de l'eau explique: «Plutôt que de brûler ce gaz produit par le méthaniseur, notre idée est de le valoriser. Il pourrait être utilisé comme source d'énergie pour faire tourner tout simplement un moteur. Lequel moteur peut produire de l'électricité.»

Cette électricité peut ensuite être revendue à ERDF et réinjectée dans le réseau. Selon les premières études, la station castraise pourrait dégager un potentiel de 150 kilo watts.

 

Accélérer la méthanisation

 

Un apport financier appréciable pour la gestion de la Castraise de l'eau qui doit payer un prestataire pour récupérer et retraiter ces boues. Lequelles sont ensuite transformées en compost.

Ce type d'opération est très en vogue et se situe dans le tempo des énergies renouvelables. Pour la petite histoire, on peut souligner que le moteur qui va produire de l'électricité dégage lui aussi de la chaleur qui pourra être utilisée afin d'accélérer la méthanistation des boues.

Mais le chemin pour parvenir à l'aboutissement du projet reste encore assez long.

Au delà des phases administratives dont s'occupe la ville, propriétaire des bâtiments de la station, il faudra aussi que soit menée une enquête publique car il s'agit d'une installation dite «classée» nécessitant des autorisations particulières.

L'année qui s'ouvre sera donc consacrée à la finalisation du dossier pour une installation finale envisagée en 2012.

Le coût de l'opération se situe entre 300 000 et 400 000 € suivant les choix technologiques qu'il reste à arbitrer. Mais la Castraise est bien entrée dans une volonté de faire fructifier le traitement des matières qui aujourd'hui lui coûtent cher.

 

 D'autres pistes de réflexion

 

Toujours dans la même démarche, la Castraise de l'eau ne s'interdit aucune piste de valorisation de ses installations. Ainsi, il est envisagé d'équiper les bâtiments de la station avec des panneaux photovoltaïques puisque les surfaces disponibles sont importantes sur le site de Mélou.

Certains gestionnaires de l'assainissement vont même jusqu'à transformer eux mêmes les boues en compost ce qui représente une économie importante. D'autant que les collectivités sont elles mêmes, pour leurs espaces verts, très consommatrices de ces produits.

 

Le chiffre : 150 kilos watts de puissance

 

C'est la puissance électrique que pourrait produire la turbine qui sera actionnée grâce au biogaz produit par les boues d'épuration de la station de Mélou.

«Plutôt que de brûler dans une torchère le biogaz produit par les boues, on peut l'utiliser pour faire tourner un moteur et produire de l'électricité. » Pierre Lapelerie, directeur de la Castraise.

 

Source :

http://www.ladepeche.fr/article/2010/12/28/978945-La-Castraise-de-l-eau-va-produire-du-biogaz.html

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27 janvier 2011 4 27 /01 /janvier /2011 00:13

L'interconnexion se généralise. Les ressources sont polluées et on développe l'interconnexion avec tous les problèmes qui en découlent. Nos décideurs ne soignent pas la cause, il suffit de faire payer le citoyen ... c'est tellement plus simple et toujours d'actualité. Surgères : un très bon exemple de gestion de notre eau. 

 17700-surgeres.PNG

 

par Véronique Amans

 

Le captage qui alimente Surgères et Saint-Georges- du-Bois en eau potable a été fermé sur décision municipale. Tout le monde n'est pas d'accord.

  

Le captage de Cornet est désormais fermé « faute d'avoir été protégé par la municipalité », affirme l'association Surgères Alert, qui avait invité, jeudi, le conseiller régional vert Serge Morin pour évoquer avec lui cet événement et la possibilité ou non de « récupérer ce captage ».

 

Serge Morin a débattu avec le collectif des réglementations sur l'eau et des possibilités de démarches administratives pour une procédure de réhabilitation.

 

Le captage de Cornet était en service depuis 1930 et distribuait l'eau potable de Surgères et de Saint-Georges-du-Bois. La décision de se raccorder au Syndicat des eaux 17 (SDE 17 - le plus gos pollueur du département - voir après cet article ) « a été prise pour ne pas avoir à conduire la procédure de protection de la nappe », explique Surgères Alert'. Le coût et la complexité des mesures, la protection de la santé publique ont été les arguments mis en avant par la municipalité pour sa fermeture.

 

Loi sur l'eau

 

Jacqueline Planche, coprésidente de l'association, estime « que la décision de confisquer l'eau potable des Surgériens est scandaleuse et irresponsable sur plusieurs points ». Et que les arguments avancés ne sont pas justifiés.

« Aucun chiffrage n'a été effectué par la municipalité. De plus, des fonds européens, français et régionaux sont disponibles pour financer les travaux de protection des captages à hauteur de 100 %. Et même le rachat des terres des périmètres de protection à hauteur de 80 %. »

Concernant l'argument santé publique, Pascal Dupuy, coprésident de l'association, explique que « la municipalité n'a rien fait depuis 2001, quand l'ARS, l'Agence régionale de la santé, avait préconisé de mettre en place des mesures de protection de la nappe ». La loi sur l'eau de 1992 demandant à toutes les villes de mettre en place avant décembre 2010 des moyens de protéger tous les captages afin de préserver les ressources naturelles.

 

Les conséquences pour la population sont lourdes « aussi pour les générations futures. L'eau est un bien commun, qu'il faut défendre. Dès à présent, c'est une ressource naturelle locale désormais interdite et sans protection », s'indigne Surgères Alert'.

 

 

« Ce n'est pas anodin de savoir que l'eau que nous buvons depuis le 1er janvier vient du SDE 17. C'est une source unique, il n'y a plus diversification des approvisionnements, ce qui est un risque. En cas de pollution, il n'y a plus de source de secours. De plus, abandonner un captage à la pollution, quand on sait que la Charente-Maritime connaît des déficits en réserve d'eau… Et puis finalement, il y a l'argument financier : l'eau du captage de Cornet était bon marché parce qu'elle était la propriété des Surgériens. Maintenant, il faudra payer au tarif prévu par le SDE 17, et nous paierons en plus les fuites du réseau (équivalentes à 41 % du volume consommé). »

 

L'association, qui a déjà rassemblé un grand nombre de signatures, appelle à « pétitionner » afin de récupérer le patrimoine en eau potable et pour que le captage soit protégé.

 

L'association sera présente ce matin sur le marché de la ville. « Il n'est pas trop tard pour continuer les actions » affirment les responsables de l'association.

 

Source : http://www.sudouest.fr/2011/01/22/l-eau-de-surger-es-departement-alisee-297149-1626.php

  ______________________________________

 

Le Syndicat des eaux 17 est un syndicat qui épand les boues des stations d'epuration. Voir jusqu'où peut aller l'inconscience, par ignorance et incompétence : le scandale en direct ( vu sur le site du syndicat ). 

" Chaque fois que je regarde cette vidéo, le chimiste hurle de colère ( dans le désert, ... ça ne dérange personne ) et le citoyen finit par sourire devant cette bouffonnerie. "

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25 janvier 2011 2 25 /01 /janvier /2011 00:04

La Préfecture de l'Aube essaie d’avertir fermement les responsables sur des pollutions qui durent depuis des années. Comme à Vendeuvre, les responsables font les innocents, à en croire la presse locale.

 

Article paru le 21 janvier 2011 dans l’Est Eclair -

 

« Les habitants exposés à l'eau polluée, en colère

Des questions restent posées

Pour le maire et les habitants d'Assencières, les interrogations sont nombreuses. Ainsi, ils se demandent depuis quand l'eau n'était plus consommable. De plus, pourquoi les résultats des analyses d'eau, effectuées le 4 janvier, ne sont-ils parvenus que le 10 janvier au soir dans les mains du maire ?

Enfin, pourquoi si le 6 janvier l'eau était redevenue consommable comme l'indique un courrier de la préfecture, la population n'a t-elle été prévenue que le 13 janvier !

Jusqu'au 10 janvier, les habitants ont bu cette eau impropre à la consommation. Tous dénoncent un délai d'information beaucoup trop long alors qu'il s'agit là de santé publique.

Les habitants d'Assencières sont désormais très inquiets : ils craignent des problèmes de santé engendrés par le taux élevé de pesticides dans l'eau. »

 

potion-eau-potable-03--g.PNG

 

________________________________

 

Une pollution durable est connue

au moins depuis le 16 septembre 2003

 

La preuve par les analyses ( http://www.sante-sports.gouv.fr/resultats-du-controle-sanitaire-de-la-qualite-de-l-eau-potable.html )

 

pollution-eau-assencieres-10220.PNG

 

Quelques analyses

 

 

Date du prélèvement 06/01/2011 09h00

 

Commune de prélèvement CHARMONT SOUS BARBUISE

Installation SOURCES DE LA BARBUISE

Service public de distribution SIAEP SOURCES DE LA BARBUISE

Responsable de distribution SIAEP SOURCES DE LA BARBUISE

Maître d'ouvrage SIAEP SOURCES DE LA BARBUISE

 

Atrazine-déisopropyl 0,006

Hydroxyterbuthylazine 0,006

Ethidimuron 0,03

Atrazine-déséthyl déisopropyl 0,04

Atrazine-2-hydroxy 0,04

Atrazine 0,05

Hexazinone 0,05

Oxadixyl 0,06

Atrazine déséthyl 0,3

 

Total des pesticides analysés 0,582 µg/l

 

Un nouveau prélèvement, en date du 6 janvier 2011, permet de lever la restriction d’usage, conformément aux dispositions définies par l’instruction N° DGS/EA4/2010/424 du ministère du travail, de l’emploi et de la santé relative à la gestion des risques sanitaires en cas de dépassement des limites de qualité des eaux destinées à la consommation humaine pour les pesticides en application des articles R.1321-26 à R.132 1-36 du code de la santé publique. En effet, l’eau est non conforme aux deux limites de qualité « pesticides »: LQ « individuelle » pour l’atrazine déséthyl (0, 3 microgramme par litre pour une LQ à 0,1) et LQ « total pesticides » (0,52 pour une LQ à 0,5), mais l’évaluation des risques sanitaires conduit à une absence de risque sanitaire d’où l’absence de restriction de l’utilisation de l’eau. Dans une telle situation, le distributeur doit : informer la population, renforcer le suivi de la qualité et envisager un programme visant à améliorer la situation.

 

Conformité physico-chimique non

Respect des références de qualité oui

 

Remarquons que le total des pesticides, qui est de 0,52 µg/l dans la conclusion, ne correspond pas au tableau d’analyses qui donne 0,582 µg/l. ???

 

26/05/2008 Certains produits phytosanitaires dépassent la norme de 0,1µg/l. Il est nécessaire de maintenir une surveillance particulière sur ces paramètres.

 

14/09/2004 La teneur en Atrazine-déséthyl est supérieure à la norme de 0,1µg/l. Il est nécessaire de surveiller ce paramètre. 

 

pdf.png<< Plus de détails sur les analyses

 

__________________________________________________________

 

Dans la Marne une politique sanitaire plus sévère

 

Date du prélèvement 17/12/2010 08h45

 

Commune de prélèvement DAMERY ( Marne )

Installation DAMERY

Service public de distribution DAMERY

Responsable de distribution MAIRIE DE DAMERY

 

Qualité d'eau NON CONFORME aux exigences réglementaires physico-chimiques actuellement en vigueur. 

L'arrêté préfectoral de dérogation exige que la concentration totale en pesticides ne dépasse pas 1,5 µg/L, or la teneur mesurée dépasse cette limite. Un prélèvement de recontrôle sera effectué prochainement afin de confirmer les résultats actuels. En attente de ce nouveau contrôle, l'eau reste utilisable pour les usages sanitaires et la consommation humaine , à l'exception des enfants de moins de six ans. Conformité physico-chimique : non

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24 janvier 2011 1 24 /01 /janvier /2011 00:05

paris-hoteldeville-2011

   

Les Parisiens ne traitent pas les déchets de leurs égouts, ils les épandent chez leurs voisins, « ça coûte moins cher ».

 

C’est pourquoi, lors de ses vœux à la presse, le maire de la capitale, Bertrand Delanoë, a pu annoncé une baisse du prix de l’eau pour 2011. Les parisiens pourront au moins faire des économies en remerciant nos Saints Berrichons.

 

L'eau à Paris est la moins chère de l’Île de France. « Nous avons fait le pari du service public de l'eau, ça marche bien. Je veux que dès l'année 2011, les Parisiens aient un bénéfice de ce bon travail », a déclaré le maire. Ainsi soit-il.

 

__________________________________

 

clin-d-oeil.PNG Le clin d'oeil d'Hervé

 

- Et en France, Monsieur Delanoë, la Révolution, c'est pour quand ?

- Mais c'est fait, c'était y'a  ... longtemps, ... j'ai la mémoire qui flanche, j'me souviens plus très bien. C'était au printemps ? Etait-elle rose, était-elle bleuet, ou jasmin ? J'ai la mémoire qui flanche, j'me souviens plus ... du tout. ... . Alors, à quoi ça sert une révolution ?

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22 janvier 2011 6 22 /01 /janvier /2011 00:18

 Court et sympa !!!

 

 

à Laurent

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6 janvier 2011 4 06 /01 /janvier /2011 00:05
A Rouen ou à Groix, le rejet en mer des boues de dragage montré du doigt
Lorient-groix.PNG
Lorient

 

De Chloé COUPEAU (AFP) – 20 déc. 2010

 

En baie de Seine ou au large de Groix, le rejet en mer des sédiments dragués dans des ports fait bondir écologistes, pêcheurs et certains élus locaux qui dénoncent une pollution "scandaleuse".

 

Ils proposent que soient traitées à terre ces "boues" qui menacent, selon eux, la chaîne alimentaire.

 

Le projet de Rouen d'immerger chaque année à une quinzaine de kilomètres au large du Calvados 4,5 millions de mètres cube de sédiments dragués dans l'estuaire jusqu'en 2050 suscite de "vives inquiétudes" du conseil général.

 

Ce nouveau site d'immersion doit être expérimenté à partir de 2011 avant de remplacer à partir de 2014 un autre site quasi plein de "clapage" (terme technique désignant les boues déversées en mer)

 

"Nos craintes portent sur les effets de transfert des vases (...) chargées de micropolluants (métaux lourds, polychlorobiphényles) sur les coquilles Saint-Jacques, les coquillages et les poissons plats", a écrit la présidente du Conseil général Anne d'Ornano (Divers droite) au préfet de Haute-Normandie regrettant que les pêcheurs bas-normands n'aient pas été consultés.

 

Mais, pour le port de Rouen, ces sédiments ne sont pas pollués. "Ce sont des sédiments jeunes dragués en aval, en mouvement continu, via les marées" et qui ne captent pas les polluants comme les berges, selon son directeur Philippe Deiss.

"On se moque du monde. On est dans l'estuaire le plus pollué d'Europe. La pêche à la sardine y a été interdite à cause des PCB (molécules utilisées notamment dans les transformateurs électriques, interdites depuis 1979, NDLR). L'agence de l'eau y pointe un problème de mercure", s'indigne Guillaume Llorca, chargé d'investigation de World Wide Fund (WWF) for Nature France.

 

"Le problème, c'est que les normes ne prennent pas en compte les flux. Même si vous avez en moyenne une petite quantité de polluants (dans les boues), multiplié par les millions de mètres cube déversés, ce n'est pas négligeable", renchérit Charlotte Nithart, de l'association Robin des bois.

 

Et des polluants comme les hydrocarbures aromatiques polycycliques n'y sont pas pris en compte, ajoutent encore les défenseurs de l'environnement.

 

"On nous dit qu'il faut penser aux emplois du port de Rouen, mais a-t-on pensé aux emplois de pêcheurs qui vont disparaître ?", ajoute Guillaume Llorca.

 

En Bretagne, les pêcheurs se sont mobilisés contre plusieurs projets, comme l'immersion de 154.000 m3 au large de l'île de Groix, issus du dragage de la base sous-marine de Lorient. Une enquête publique vient d'ouvrir.

 

De source officielle en 2008, 91% des matériaux collectés dans les sept grands ports maritimes français a été immergé.

 

Pour l'association et France Nature Environnement (FNE), il faut traiter au maximum les boues à terre, et les réutiliser par exemple dans le bâtiment, comme cela se fait au Benelux et en Allemagne. Pour WWF, il faut incinérer ou stocker à terre, la réutilisation étant un leurre.

 

Anvers vient d'investir 120 millions d'euros dans le traitement à terre de ses

boues. Dunkerque est aussi cité en exemple.

 

"Que des ports où il faut plus de 10 ans pour obtenir un anneau ne viennent pas nous dire que c'est trop cher", avertit Christian Garnier, vice-président de FNE.

 

Le traitement à terre se heurte toutefois à des obstacles. "Contrairement à la législation belge, la législation française est peu favorable à la gestion à terre des sédiments", souligne Denis Drousie, administrateur de Sedisol, société belge de valorisation des sédiments.

  

Et "il reste à faire accepter les sites de traitement", souligne-t-il.

  

  

D'autres articles sur ce sujet :

 

http://ploemeur.blogspirit.com/archive/2011/01/02/immersion-des-boues-au-large-de-groix-les-boues-de-la-honte.html

 

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Le-conseil-vote-une-motion-contre-les-boues-a-l-unanimite-_56069-avd-20101223-59609765_actuLocale.Htm

 

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Les-boues-nuiront-elles-a-l-eponge-de-Groix-_-1636244------56121-aud_actu.Htm

 

http://lorient.letelegramme.com/local/morbihan/lorient/ville/dragage-des-boues-les-associations-lorientaises-en-appellent-au-prefet-du-morbihan-18-12-2010-1152918.php

 

http://terreetmer.canalblog.com/archives/2010/12/18/19893563.html

 

http://www.letelegramme.com/local/morbihan/lorient/ville/dragage-des-boues-les-associations-lorientaises-en-appellent-au-prefet-du-morbihan-18-12-2010-1152918.php

 

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Le-collectif-anti-boues-s-invite-a-Natura-2000-_56069-avd-20101218-59581343_actuLocale.Htm

 

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Boues-Notre-economie-insulaire-est-sacrifiee-_56069-avd-20101214-59549967_actuLocale.Htm

 

http://lorient.letelegramme.com/local/morbihan/lorient/couronne/groix/groix-56-les-elus-s-opposent-au-clapage-des-boues-dans-les-courreaux-21-12-2010-1156299.php

 

http://www.morbihan.lemensuel.com/actualite/article/2010/12/02/remous-sur-le-traitement-des-boues-de-dragage-7499.html

 

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Les-eaux-de-la-rade-ne-sont-pas-si-claires-que-ca...-_-1600980------56121-aud_actu.Htm
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22 décembre 2010 3 22 /12 /décembre /2010 00:31

 

Les bactéries sont des microorganismes unicellulaires qui participent à l'équilibre biologique de notre planète et qui sont indispensables à la vie terrestre.

 

Nous les trouvons partout, dans l'air , l'eau, la terre, … , sur et dans le corps humain, … , dans les fonds marins et les glaciers, … .

 

Ce sont des saprophytes, comme les champignons, c'est-à-dire qu'elles se nourrissent de matières organiques en décomposition, ce sont des agents de putréfaction. Exemple : recyclage des restes de végétaux en humus fertile et purification des eaux usées dans les stations d’épuration.

 

Elles se nourrissent de substances chimiques ou fabriquent leurs aliments par photosynthèse, en utilisant la lumière.

 

Elles vivent en parasites et deviennent des agents pathogènes responsables de  maladies chez l'être humain ( le choléra, la syphilis, la peste, l’anthrax, la tuberculose ) et dans les mondes animal et végétal. Des eaux polluées nourrissent la bactérie responsable du choléra ( photo ci-dessous ), qui peut provoquer la mort en quelques heures, comme actuellement en Haïti où l’on déplore déjà 2500 morts et plus de 100 000 malades.

 

cholera-2.PNG

 http://www.sciencepresse.qc.ca/actualite/2010/11/26/cholera-pourtant-facile-combattre

 

 

Elles ont un rôle bénéfique pour la sante de l'être humain. Exemple : dégradation des aliments ( flore intestinale ), défense immunitaire. Elles participent à la fabrication de médicaments. ...

 

Elles sont employées pour de multiples autres fonctions :  comme pesticides ou dans la fermentation : yaourt, fromage, vinaigre.  Des projets sont a l'étude sur la recherche pour traiter le diabète et l'obésité. Etc. ...

 

 

Pour en savoir un peu plus :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Bacteria

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18 décembre 2010 6 18 /12 /décembre /2010 00:11

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Un peu d’humour, … gris.

 

« Pourquoi l’eau du centre de Paris, avec ses 35 milligrammes par litre de nitrates est-elle conseillée et donnée dans les crèches aux nourrissons ? »

 

L’énigme a été dévoilée à igepac, ce 17 décembre 2010, par Charles-Henry :

 

« Les petits Parisiens naissent dans les choux, et pour faire pousser ces bouts-de-choux, il faut leur donner des fortifiants, des nitrates, pour en faire de belles plantes. »

 

 

Rappel

 

La capitale devrait être exemplaire, mais les bébés y naissent dans des choux …

 

Paris fait sa pub sur Internet et à la télévision, et déclare que l’eau de Paris «  peut être utilisée pour la préparation des biberons sans aucun risque », ce qui paraît peu responsable si l’on se réfère à la règlementation. De plus les crèches utilisent cette eau du robinet. L’eau du centre ville de Paris est chargée en nitrates de 30 à 40 microgrammes par litre. La limite de qualité est de 50, limite considérée  pour une consommation moyenne journalière de un litre et demi pour un adulte.

 

L’OMS ( Organisation Mondiale de la Santé ) a établi une dose journalière acceptable pour les nitrates présents dans les aliments de 3,65 milligrammes de nitrates par jour et par kilogramme du poids d’un individu, nourrisson exclu évidemment. Pour une personne de 60 kg, la dose journalière acceptable est d’environ 220 milligrammes. Pour respecter cette norme, l’eau de Paris devrait même être interdite de boisson pour les enfants de moins de 10 kg ( un litre par jour = 30 à 40 mg ) !!!

 

Si les nitrates ne sont pas des poisons pour les adultes, leurs présences doivent nous rendre vigilants car les cultures associent aux nitrates toujours des pesticides qui, eux, sont de véritables poisons. De plus, les pesticides utilisés localement, ne sont pas tous recherchés. Cependant, l’absence de nitrate n’exclut pas la possibilité de présence de pesticides, lorsque l’eau du robinet provient d’un cours d’eau, certaines molécules peuvent passer au travers de la filtration des usines de traitement de cette eau brute, le glyphosate ( roundup ) par exemple. …

 

Revoir l’article d’igepac http://www.igepac.com/article-l-eau-du-centre-ville-de-paris-avec-ses-nitrates-a-forte-dose-est-conseillee-et-utilisee-dans-les-biberons-des-petits-parisiens-60868826.html

 

 

 

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16 décembre 2010 4 16 /12 /décembre /2010 22:22

Afssa, agence française de sécurité alimentaire : 80 % du financement provient des laboratoires pharmaceutiques

 

Roselyne Bachelot, docteur en pharmacie, déléguée à l'information médicale au sein du laboratoire ICI Pharma de 1969 à 1976, elle est titulaire d'une pharmacie à Angers de 1984 à 1991 et est en parallèle chargée des relations publiques chez Soguipharm de 1984 à 1989 ( wikipédia ). Ministre de la Santé dans cette vidéo.

 

Des extraits de

FR3-6-dec-2010

 

Elu-Lobby et Argent-Pouvoir,

 ces couples infernaux et échangistes,

chez Marianne en 2010

 

 

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