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15 décembre 2010 3 15 /12 /décembre /2010 00:01

eure-et-loir.png

Cette année 2010 aura vu les préfectures réagir à la pollution aux PCB en interdisant la pêche, au grand désespoir des pêcheurs. Ci-dessous une vidéo au JT de FR3 Centre du 13 décembre, ... sans tabou.

 

 

 

 

Deux articles d'igepac sur la pollution en Eure-et-Loir

 

http://pesticides.igepac.over-blog.com/article-eure-et-loir-la-pollution-eternelle-44437243.html

 

http://www.igepac.com/article-eure-et-loir-pollution-de-l-eau-du-robinet-50908893.html

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12 décembre 2010 7 12 /12 /décembre /2010 15:26

isabelle-laurent.PNG

 

Une professionnelle sur les océans, un chimiste à terre, deux générations se rejoignent sur un même constat de pollution, pour une action commune : nous alerter sur l’ampleur de notre pollution plastique.

 

Sur terre la pollution est bien visible, mais en mer les plastiques se fragmentent, leurs molécules se diffusent  lentement mais inéluctablement dans le milieu marin. Les poissons se nourrissent de plastiques qui contaminent leurs chairs ... et nous mangeons ces poissons … .

   

 

 

Retrouvez-les sur la toile.

 

Il y a deux ans Isabelle Autissier, est élue Présidente du WWF-France.

 http://www.wwf.fr/s-informer/actualites/isabelle-autissier-a-ete-elue-a-l-unanimite-presidente-du-wwf-france

 

Sur son site, Laurent Colasse vous fera découvrir son mal de Seine

 http://maldeseine.free.fr/

 

_____________________________________________________

 

Dans la vidéo, Laurent nous montre des larmes de sirène (1)

 

 

Ce sont des granulés de taille variant de 20 microns à quelques millimètres.

 

La densité moyenne flottante a été estimée à 300 000 granulés par kilomètre d'océan et 100 000 granulés/km2 pour le fond des océans (1).

 

Menace pour l'environnement

Le nom poétique de larmes de sirène masque une pollution :

 

Les granulés sont absorbés par les organismes vivants et s'accumulent tout au long de la chaîne alimentaire. Les microbilles de plastique concentrent les PCB ou des hydrocarbures qui ont tendances à s’y agglutiner. Elles

 empoisonnent donc les organismes qui les avalent, contribuant à l’accumulation de substances toxiques dans les réseaux trophiques marins (dont certains représentants sont consommés par l'homme). Les résidus plastiques fragmentés libèrent les composés plastifiants toxiques normalement liées au molécules de polymère.

 

(1)   Un article de Wikipédia

(2)    http://news.bbc.co.uk/2/hi/science/nature/6218698.stm

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6 décembre 2010 1 06 /12 /décembre /2010 00:50

Les derniers résutats d’analyses datent du 22 novembre 2010, commune de prélèvement DOLANCOURT.

 

En conclusion il est écrit : « Eau d'alimentation NON CONFORME aux limites de qualité chimique en ce qui concerne le paramètre Terbuméton-désethyl (0,20 µg/l). Je note également la présence de plusieurs produits phytosanitaires dont le total est égal à 0,298 µg/l.

 

Sur le plan sanitaire, il est à rappeler les limites de qualité pour les pesticides définies par le Code de la Santé Publique à savoir :

-         0,1µg/L ( microgrammes par litre ) par substance individualisée ( sauf pour Aldrine, Dialdrine, H eptachlore et Heptachloepoxyde: 0,03 µg/L )

-         et 0,5 µg/L pour le total des pesticides ( soit la somme de tous les pesticides individualisés, détectés et quantifiés ). Ces seuils réglementaires ont été fixés à titre de précaution en l'absence de données toxicologiques ou épidémiologiques, et considérant que les pesticides ne peuvent être naturellement présents dans le milieu naturel. » 

 potion-eau-potable-vendeuvre-sur-barse-03--g.PNG 

  « Sur le plan sanitaire, dans l'état actuel des connaissances et conformément à l'avis de l'Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments, aucun risque n'est à craindre pour le consommateur.

Toutefois, ce nouveau prélèvement révèle une amélioration de la situation. En conséquence, il est procédé au jour du 1er décembre à la levée de la restriction de la consommation de l’eau à usage alimentaire, avec toutefois l’obligation du maintien du suivi qualitatif renforcé et l’étude de la mise en place d’un traitement curatif (cf correspondance de M . le Préfet du 01/12/2010).  

 

Sur le résultat d’analyses du 07 octobre 2010, commune de prélèvement ARGANCON, il était noté : « EN MATIERE D'INFORMATION, et selon un avis provisoire émis le 12 décembre 2000, sur un cas particulier, par le Comité d'Experts spécialisé Eaux de l'AFSSA et "à titre de sécurité sanitaire", dans l'attente de travaux réglementaires, des seuils sanitaires ont été retenus permettant de définir les actions à mettre en œuvre pour les trois groupes de population suivants :

-         0,4 µg/L pour les nourrissons (pour un poids moyen de 5 kg), femmes enceintes et personnes sensibles,

-         0,6 µg/L pour les enfants (pour un poids moyen de 10 kg)

et 2 µg/L pour les adultes (pour un poids moyen de 60 kg). »

 

<< Tous les résultats d'analyses de pesticides depuis 1998 - ICI >>

 

SANS COMMENTAIRE d'igepac POUR AUJOURD'HUI

Le coup de gueule se fera sur igepac Pesticides

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2 décembre 2010 4 02 /12 /décembre /2010 00:09

Ce premier aticle donne des documents pour informer la population locale sur une réalité qui dure depuis des années, une pollution permanente de l'eau distribuée. Une première réponse au Président du syndicat local des eaux qui ose se mettre publiquement en colère contre la Préfecture qui l'aurait  prévenu tardivement d'une pollution de son réseau !!!

  

Le prélèvement a été réalisé le 7 octobre et les résultats complets ont été envoyés le 17 novembre.

 

Qui mérite un blâme ?

- La réponse par des preuves.

 

Vendeuvre-sur-Barse est un chef-lieu de canton d'environ 3 000 habitants, situé dans le département de l'Aube, région Champagne-Ardenne

 10-vendeuvre.PNG 

logopdf_igepac.png << Les preuves de la pollution permanente.

La premiére détection publiée date de 1998 !!!

 

Les pesticides de l'analyse de JUIN

 

Pollution-vendeuvre-nov-2010.PNG

 

Paramètre

Valeur

en µg/l

2,6 Dichlorobenzamide

0,1

Atrazine-2-hydroxy

0,03

Atrazine déséthyl

0,007

Hydroxyterbuthylazine

0,1

Méfonoxan

0,005

Métalaxyle

0,005

Norflurazon

0,05

Oxadixyl

0,05

Terbuméton-désethyl

0,1

Terbuthylazin déséthyl

0,007

Terbuthylazin

0,007

Total des pesticides analysés

0,461

 

La limite de qualité est de 0,1 µg/l par pesticide

et de 0,5 pour le total.

Ce qu'a répété la Préfecture en juin 2010, pour la nième fois : " Cette eau d'alimentation est conforme aux limites chimique définies par l'arrêté du 11 janvier 2007 pour l'ensemble des paramètres mesurés. Toutefois, les concentrations de trois produits phytosanitaires (Hydro xyterbuthylazine Terbuméton-désethyl 2,6 dichlorobenzamide) sont égales à la limite de qualité par substance individualisée (0,10 µg/l) définie par l'arrêté du 11 janvier 2007. Je note également la présence d'autres molécules issues des produits phytosanitaires. Compte tenu que la somme des produits recherchés (0,46 1 µg/l) est proche de la limite de qualité (0,50 µg/l) définies par le Code de la Santé Publique, il est nécessaire de maintenir une surveillance particulière sur ces paramètres et de prendre les mesures adéquates afin une qualité d'eau pérenne Il convient également d'en informer la population."

 

potion-eau-potable

A Vendeuvre, la dose est de 1 goutte par litre.

Dans un verre de Pastis, ça passe ... (?)

( au moins pour les élus )

... mais dans un biberon ?

Avec 5 µg/l de polluants et en proportion avec le poids,

la dose d'un adulte serait d'une centaine de gouttes

de potion à verser dans les cinq litres

d'eau de consommation !!!

 

______________________

La suite très prochainement.

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29 novembre 2010 1 29 /11 /novembre /2010 00:03

 

epandage-n-b     Un cadeau empoisonné des parlementaires

 

Comment un maire agriculteur, peut-il se justifier auprès de ses administrés lorsqu'il impose un contrôle de pollution de l'assainissement non collectif, des fosses septiques ?

 

igepac enquête, MERCI D'APPORTEZ VOTRE TEMOIGNAGE

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26 novembre 2010 5 26 /11 /novembre /2010 20:27

Inroyable, ils vident le contenu de leur camion dans des canalisations des eaux pluviales qui rejoignent la rivière.

 

Pris en flagrant délit : 

pollution-antibes-nov-2010.PNG 

Un article de Serge Jausas - Nice-Matin

 

Ni vus, ni connus, pensaient-ils ! Des employés d'une société d'assainissement et de décontamination ont, depuis le bord de la route, vidé la cuve de leur camion dans le réseau d'eaux pluviales qui se jettent depuis les hauteurs de la commune voisine de Biot.

 

Sauf qu'un témoin a assisté à la scène. Et il ne s'est pas gêné de les prendre en photo, en flagrant délit. C'était le mercredi 10 novembre dernier.

« Descendant en voiture la route des Colles, j'ai été incommodé par une forte odeur de fausse septique. J'ai vu les ouvriers déverser le contenu de la citerne dans le réseau d'eau pluviale. Il est vrai que là où ils ont sévi, c'est plutôt un endroit tranquille », nous a raconté le témoin.

 

Cet automobiliste, respectueux de l'environnement, document photographique à l'appui, s'est aussitôt adressé à Francine Begou, la présidente de l'association de sauvegarde de l'environnement de Biot (ASEB). Celle-ci a déposé plainte auprès de la gendarmerie de Valbonne. Cette dernière a ouvert une enquête pour déterminer la nature du produit déversé.

 

Troisième pollution en un an

 

« C'est une nouvelle pollution volontaire de la Brague, vraisemblablement par la vidange de fosses septiques. Elle a été faite en toute connaissance de cause, dénonce Francine Bégou. Je suis très en colère, car c'est la troisième fois en un an que nous dénonçons de tels agissements. Nous ne connaissons pas la composition du produit versé, ni même son degré de nocivité, car il a beaucoup plu peu après.

 

Le mauvais temps a empêché tout prélèvement. Nous nous inquiétons de ces pollutions à répétition qui risquent d'atteindre la nappe phréatique et, ainsi, de contaminer les forages de la « Louve » et des « Sambuques » qui ravitaillent en eau une partie de la ville d'Antibes. »

  

Des terrains perméables

  

À la suite des deux premières pollutions de la Brague, l'ASEB avait d'ailleurs demandé une étude du sous-sol dans le secteur de la Brague à Christian Mangan, docteur en géologie et hydrogéologie, expert auprès des tribunaux. Il ressort que dans tout ce quartier, les terrains sont perméables. Cela facilite la connexion entre les eaux de surfaces et souterraines ...

 

Lire la suite ici 

http://www.antibes.maville.com/actu/actudet_--Vidange-sauvage-dans-le-reseau-d-eau-pluviale-_loc-1598241_actu.Htm

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24 novembre 2010 3 24 /11 /novembre /2010 00:01

   

Linda-Giudice.PNG

 

Les produits de l’industrie chimique dans notre Environnement commencent à dévoiler sérieusement leurs effets néfastes sur la santé humaine - le docteur Linda Giudice alerte ses concitoyens Américains.

 

 

 

Comment un produit issu de l'industrie chimique industrielle, pourrait-il être sans impact sur notre Environnement ? Notre époque n'est que le début de l'ère de cette production industrielle de nouvelles molécules. Nous sommes condamnés à subir les conséquences d'une course infernale et incontrôlée, imposée par l'industrie. Un autre choix de société paraît bien illusoire, rien ne changera l'évolution de ce " progrès " exponentiel de la " civilisation ". L'Homme ne recule qu'après le passage d'une catastrophe.

 

Il faut donc informer sans tabou pour que chaque citoyen puisse subir une moindre pollution dans ses choix de vie, d'alimentation.

  

Un nouvel article vient ainsi justifier les nombreuses informations ( quasi quotidiennes ) de ce blog, consacrées à la pollution chimique humaine.

 

20minutes.fr : « Demain, tous mutants? Puberté ou ménopause précoce, infertilité... Des médecins américains soupçonnent les produits chimiques, omniprésents dans notre environnement, d'être à l'origine de nombreux problèmes de santé, notamment reproductifs, et veulent changer la législation.

 

«J'ai traité des milliers de patients (...) dont des jeunes hommes ayant un taux de spermatozoïdes très en-dessous de la normale ou victimes d'un cancer des testicules, des jeunes fille de 17 ans déjà ménopausées ou de petites filles montrant des signes de puberté à 6 ou 8 ans», témoignait la semaine dernière le Dr Linda Giudice au cours d'une conférence de presse. »

 

Lire la suite ici http://www.20minutes.fr/article/626761/sante-des-medecins-partent-guerre-contre-omnipresence-produits-chimiques

 

_________________________________________________________

 

 Dr Linda Giudice, de belles références

 

Dr Linda Giudice est une obstétricienne, gynécologue et endocrinologue de la reproduction à l'UCSF Medical Center ( University of California San Francisco ). Elle se spécialise dans l'endométriose, l'implantation et les troubles ovulatoires, l'infertilité et la procréation assistée. Elle est également présidente de l'obstétrique, de gynécologie et de sciences de la reproduction à l'École de médecine de l'UCSF. Dans ses recherches, elle met l'accent sur la biologie de l'endomètre et des interactions placenta-utérus ainsi que les impacts environnementaux sur la santé génésique* et de cellules souches embryonnaires humaines en tant que ressource pour la recherche.

* relative à la procréation.

 

Elle a obtenu un doctorat en biochimie à l'UCLA ( University of California, Los Angeles ) et a complété un stage postdoctoral à l'Université Rockefeller** et a travailler avec Blobel Gunter lauréat du prix Nobel de  médecine en 1999 pour avoir élucidé le mécanisme qui permet aux protéines de trouver leur destination à l'intérieur de la cellule.

** l'Université Rockefeller est une prestigieuse université privée américaine qui se consacre à la recherche médicale et scientifique.

 

Elle a obtenu un diplôme en médecine à l'Université Stanford. Elle a terminé sa formation en obstétrique et gynécologie à Stanford et à l'Université Washington de St. Louis, puis a obtenu une bourse de recherche en endocrinologie de la reproduction et infertilité à Stanford.

 

Elle a été directrice de l'endocrinologie de la reproduction et la division infertilité à Stanford avant de rejoindre en 2005 l'UCSF. Elle siège dans les conseils d'administration de la Society for Women's Health Research et de l'American Society for Reproductive Medicine et elle est membre de l'Institut de Médecine de l'Académie nationale des sciences.

 

Source : http://www.ucsfhealth.org

 

Un merci à Emilie pour l'info Net.

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22 novembre 2010 1 22 /11 /novembre /2010 00:19

 

OGM-USA-02.PNG

 Aux Etats Unis dans le Middle West , les plantations à grande échelle du maïs transgénique Bt produisent des résidus transgéniques qui imprègnent les écosystèmes et les cours d'eau avoisinant les champs de culture. En 2009, 63% des maïs des États-Unis sont des OGM, du maïs Bt génétiquement modifié pour fabriquer des protéines insecticides provenant du bacille de Thuringe* ( en termes plus scientifiques, le Bacillus thuringiensis ou Bt d’où le nom de maïs Bt ).

 

 pirale

la chenille du papillon pyrale

qui se loge dans les tiges de maïs

 

La présence de la protéine insecticide Cry1Ab issue du maïs transgénique Bt et la présence de détritus de maïs Bt, a fait l’objet d’un recensement dans le réseau hydrographique de l’Illinois. Les conséquences ne sont pas abordées. L’étude a été faite dans les cours d’eau, par une équipe de l’Institut Cary d'études des écosystèmes de Millbrook, Etat du New York.

 

OGM-USA-01.PNG

 

Résumé

 

En Indiana, six mois après la récolte, une étude des cours d’eau a été faite en 217 endroits, des sites de prélèvements, pour déterminer la dispersion des détritus de maïs ainsi que la présence de la protéine Cry1Ab dans le réseau hydrographique.

 

Il a été constaté que :

 

- 86% des sites étudiés contiennent des détritus de maïs ( feuilles, épis, enveloppes, tiges ) ;

 

- et 82% de ces sites étudiés sont situés à moins de 500 m de champs de maïs et ils contiennent tous des résidus de protéine Cry1Ab ;

 

- dans 13% des sites, la protéine Cry1Ab du maïs est présente dans les détritus ( 6 mois après la récolte ) ;

 

- et dans 23% des sites, la protéine Cry1Ab du maïs est présente dans l’eau ( 6 mois après la récolte ).

 

En conclusion, les détritus de maïs sont fréquents et les protéines Cry1Ab sont encore quantifiables 6 mois après la récolte, dans les cours d’eau à faible débit dans le nord-ouest de l'Indiana. Par extrapolation, avec les données du Ministère américain de l’Agriculture ( l’US Department of Agriculture ), il est estimé que 91% des 256.446 km de cours d'eau de l'Iowa, l'Illinois et l'Indiana, sont situés à moins de 500 m d'un champ de maïs et sont donc susceptibles du même constat.

 

Quel peut être l’impact de cette protéine sur l’Environnement ?

 

Le rapport ne le dit pas. Et comme toujours, ce qui est inquiétant pour les futures générations, ce sont les conséquences inconnues sur l’Environnement d’un produit issu de la chimie industrielle. L’existence de conséquences n'est pas contestable, mais ces conséquences resteront-elles uniquement visuelles et surtout les organismes vivants pourront-ils côtoyer cette protéine sans dommage pour l'Homme et pour eux-mêmes ?

 

 

* bactérie utilisée dans les cultures biologiques contre les insectes nuisibles.

C’est une bactérie commune, présente dans les sols, l'eau, l'air et les végétaux.

 

 __________________________________________________

 

Les auteurs : Jennifer L. Tanka, 1, Emma J. Rosi-Marshallb, 2, Todd V. Royerc, Matt R. Whilesd, Griffithsa A. Natalie, Frauendorfa Thérèse C., et David J. Treeringb

 

Affiliations des auteurs : Département des sciences biologiques, Université de Notre Dame, Notre Dame, IN 46556 ; Département de biologie, Université Loyola, Chicago, IL 60660 ; Ecole d'affaires publiques et Environnement, Université de l'Indiana, Bloomington, IN 47405, et Département de zoologie et le Centre pour l'Ecologie, de Southern Illinois University, Carbondale, IL 62901-6501

 

Publié par David Pimentel, Cornell University, Ithaca, NY, et acceptée par le Comité de rédaction le 31 août 2010.

 

Source, en anglais :

http://www.pnas.org/content/early/2010/09/22/1006925107.abstract?sid=c4b471d1-e263-4260-857e-061de65a4f87

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15 novembre 2010 1 15 /11 /novembre /2010 05:47

 

Un scandale parisien de plus, après les épandages ?

 

L’eau du centre ville de Paris est chargée en nitrates de 30 à 40 microgrammes par litre, la limite de qualité est de 50. Au delà de ces 50 microgrammes par litre, l'eau est interdite de boisson aux femmes enceintes et aux nourrissons et les collectivités doivent rechercher d'autres sources d'approvisinnement en eau potable.

 

Paris conseille de mettre son eau dans les biberons. Est-ce une propagande digne et responsable de la part d'élus qui viennent de reprendre en début d'année la gestion de cette eau ? NON, évidemment.

 

igepac déconseille fortement l'utilisation de cette eau dans la préparation des biberons, pour des raisons évidentes que nous allons rappeler.

 

eau de paris - nov 2010  


 

nitrate-et-nitrite-ions.PNG

Le nitrate est un composé inorganique formé d’un atome d’azote (N) et de trois atomes d’oxygène (O). C’est un ion, une molécule de charge négative qui est donc associé à un autre ion positif. Sa formule chimique est NO3 -.

 

 

 

Naturellement, les eaux superficielles et les sols renferment de l’azote, des nitrates. Les aliments, en particulier les légumes comme la betterave, le céleri, l'épinard, la salade et le radis en contiennent abondamment. Les fruits, les viandes salées, les poissons et les produits laitiers peuvent en contenir une dose plus ou moins importante.

 

Une autre source importante d’exposition peut provenir de l’eau du robinet, les nitrates provenant des engrais utilisés en agriculture. Par infiltration et lavage du sol, ils atteignent les nappes phréatiques et les cours d’eau, polluant ainsi les eaux souterraines et superficielles utilisées pour notre alimentation.

 

Les nitrates sont des sels minéraux, solubles dans l’eau, donc facilement assimilables et rejetables par notre organisme. Dans notre estomac d’adulte il y a une acidité qui n’existe pas encore chez le nourrisson et les nitrates ingérés sont alors réduits à l’état de nitrites. Ces nitrites vont ensuite perturber l’équilibre sanguin*, c’est pourquoi ils sont interdits à la consommation pendant les premiers mois du bébé, l’eau utilisée pour la préparation des biberons ne doit donc pas contenir de nitrates.

 

( * L'hémoglobine est une protéine dont la principale fonction est de véhiculer l’oxygène dans notre organisme. Elle réside principalement dans les globules rouges du sang ce qui leur donne la couleur rouge. L’ion nitrite diminue l’apport d’oxygène, en transformant par oxydation l’hémoglobine en méthémoglobine, une protéine qui ne transporte pas l’oxygène. )

 

Paris fait sa pub sur Internet et déclare pourtant que l’eau de Paris «  peut être utilisée pour la préparation des biberons sans aucun risque », ce qui paraît complètement irresponsable ! De plus les crèches utilisent cette eau du robinet. Un enfant de deux ans boit environ trois quart de litre d’eau par jour ( un demi-litre dans le lait en poudre et un quart en eau pure ). En rapport avec son poids, cela revient à tolérer pour un adulte une eau contenant de 60 à 80 microgrammes de nitrates par litre, … ce que la loi ne permet pas.

  

Pour les adultes, c’est l’excès de consommation d’aliments contenant des nitrates qui est déconseillé dont l’eau est souvent un apport important, et dans ce sens, cet excès est comparable à tout excès nutritionnel dû aux graisses ou aux sucres, par exemple.

 

En absence de certitudes des conséquences de la surconsommation de nitrates,  les préventions du risque sanitaire s’imposent. L’OMS ( Organisation Mondiale de la Santé ) a établi une dose journalière acceptable pour les nitrates présents dans les aliments de 3,65 milligrammes de nitrates par jour et par kilogramme du poids d’un individu, nourrisson exclu évidemment. Pour une personne de 60 kg, la dose acceptable est d’environ 220 milligrammes.

 

Les nitrates ne sont pas des poisons mais leurs présences doivent nous rendre vigilants car si les cultures demandent des nitrates, elles associent toujours des pesticides qui, eux, sont de véritables poisons et de plus, ceux utilisés localement, ne sont pas tous recherchés. En concentration dans l’eau, ils sont reconnus être 500 000 fois plus dangereux que les nitrates. Leur limite de qualité est de 0,1 microgramme par litre comparée aux 50 milligrammes des nitrates.  

 

Extrait d'un dossier igepac en préparation " les eaux que nous buvons "

 


 

eau-de-paris---analyse---nov-2010.PNG

 


bouteille-bordeaux-biberon-feuvert.PNG   

  Avec le même sens des responsabilités

et de la propagande

 

Pour soutenir le marché viticole national,

pourquoi ne pas conseiller de prendre

 un petit verre d'un bon vin français

avant de prendre la route ? 

 

 

 

II n'y a aucun risque,

puisque c'est légal.

 

sourire bb

Merci à Justine pour avoir suscité cet article.

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10 novembre 2010 3 10 /11 /novembre /2010 00:10

Anne-Marie Payet* et Delphine Batho,

deux femmes qui se préoccupent de notre santé.

 

batho.PNGDelphine Batho

Députée des Deux-Sèvres

Présidente du Syndicat de Pays

du Marais Poitevin des Deux-Sèvres

 

 

Question n° 45-00166

déposée le 9 novembre 2010

 

logo-assemblee-nationale

 

Mme Delphine Batho attire l'attention de Mme la ministre de la santé et des sports sur les problèmes entrainés par l'emploi de sels d'aluminium dans le traitement de l'eau du robinet.

En effet, de nombreuses communes traitent l'eau contre les dépôts organiques avec des sels d'aluminium. Selon l'Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments (AFFSA), en 2007, 2,7 millions de Français ont bu une eau contenant un taux de sels d'aluminium supérieur à la référence de qualité (200 microgrammes d'aluminium par litre) fixée par le Code de la santé publique en tenant compte des recommandations de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS).

Selon Monsieur Guy Berthon, ex directeur de recherche au laboratoire de chimie du CNRS, l'aluminium « ne sert à rien dans l'organisme humain. Pire, à fortes doses ou à doses régulières il est toxique » « en trouver dans l'eau du robinet, c'est criminel ».

Plusieurs études ont mis en évidence le lien entre une eau potable trop chargée en aluminium et certains cas de démence, qui rappellent les symptômes de la maladie d'Alzheimer. Par exemple, l'étude française PAQUID de l'Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale (INSERM) a suivi pendant 8 ans plus de 3.700 volontaires. Les auteurs concluent que les personnes dont l'eau de boisson contient plus de 0,1 microgramme d'aluminium par litre ont deux fois plus de risques de développer la maladie d'Alzheimer.

Selon Monsieur Guy Berthon, le danger est que « si une partie est éliminée naturellement par les urines ou la barrière intestinale, une autre passe à travers ce mur de brique qu'est l'intestin grêle et se retrouve dans le sang puis le cerveau. Là, l'aluminium se dépose, durcit et ne peut plus repartir ». C'est pourquoi elle lui demande quelles sont les mesures qu'elle entend prendre afin de remédier à cette situation.

____________________________________

 

Anecdote

 

* Après avoir pris connaissance de l'article d'igepac relatif à la présence de l'Aluminium dans le traitement de l'eau potable

http://www.igepac.com/article-que-font-nos-elus-face-a-l-emploi-massif-et-incontrole-de-sels-d-aluminium-dans-le-traitement-de-l-eau-du-robinet-59302397.html

André informe Mme Batho de cet article.

 

Remercions Mme Batho pour son intervention citoyenne et André pour sa fidélité et ses nombreuses participations à igepac.

 

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Publications récentes d'igepac

aout-2011

    - Les eaux que nous buvons

    ( 1 - Généralités )

    ( 2 - La chimie de l'eau buvable )

 

    L'arnaque des tarifications

 ( abonnement & tarification progressive )

 

     

 

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Les défits d'igepac

 
1/
 La fourniture de l’eau doit être un service public, sa gestion financière doit être faite par la collectivité
  
2/  L'eau des particuliers doit être différenciée de celle des activités professionnelles : suppression des parts fixes ( abonnements ) et en urgence celle de la partie assainissement.

3/  L'Agriculture polluante doit payer sa propre pollution, sinon  cette pollution doit être prise en charge par la collectivité nationale.
      

P. S. Qui N'a Rien À Voir, ...

Epandage : pollution évitable

Les Seigneurs parisiens