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9 avril 2014 3 09 /04 /avril /2014 15:57

 Pollution programmée ou surcharge anormale ?

 

 station épuration vitteaux 08 avril 2014 - 03

 

station épuration vitteaux 08 avril 2014 - 04 

 

 Pollution constatée - photos du 03 avril 2014

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 station épuration vitteaux 03 avril 2014 - 03

 

  station épuration vitteaux 08 avril 2014 - 02

 

   

Le 05 avril, la Fédération de pêche locale est prévenue.

 

Le 08 avril, Veolia me rassure : " c'est une surcharge de la veille, rien d'anormal " ... à 17 heures un prélevement rèvèle une pollution qui reste stable : l'eau de sortie sent l'urine, est de la couleur de l'urine. Le 09 avril, même constat. Un énorme dépot est visible le lendemain des prélèvements dans les bouteilles. Un prochain article témoignera de ces prélèvements. A suivre.

 

station épuration vitteaux 03 avril 2014 - 02 

 

La Brenne ( 72 km ) prend sa source près de Sombernon, à une trentaine de kilomètres à l'ouest de la ville de Dijon, en Bourgogne. Elle se jette dans l'Armançon entre Montbard et Buffon, en Côte-d'Or. Elle alimente le réservoir de Grosbois-en-Montagne, grande retenue d'eau artificielle servant d'une part à alimenter en eau le canal de Bourgogne et d'autre part à l'alimentation en eau potable. Elle passe à proximité du site d'Alésia et de celui de l'Abbaye de Fontenay.

 

Son débit a été observé durant une période de 21 ans (1988-2008), à Montbard, peu avant son confluent. Le débit de la Brenne à Montbard est de 7,87 m3/s pour un bassin versant de 732 kilomètres carrés.

 

La rivière présente d'importantes fluctuations saisonnières de débit, avec des hautes eaux d'hiver de 12,6 à 15,6 m3 en moyenne mensuelle, de décembre à mars inclus (maximum en février), et des maigres d'été, en juillet-août-septembre, avec une chute du débit moyen mensuel allant jusqu'à 1,69 m3 au mois d'août. ( Wikipedia )

 

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11 février 2013 1 11 /02 /février /2013 00:22

  

La liste des pollutions plastiques des océans ( mais en amont, de nos rivières ) est illimitée. Voici un exemple de pollution des stations d'épuration.

 

Les microbilles de plastique envahissent toujours votre quotidien, malgré une mobilisation de plus en plus forte.

 

 

Votre geste beauté menace l’environnement !

 

Ce que vous avez au bout du doigt est peut-être un danger pour l’environnement. De nombreux produits de beauté comportent en effet des microbilles à base de polyéthylène. Le polyéthylène est un ingrédient très répandu et utilisé comme exfoliant. Les microbilles sont fabriquées à partir de polymère d’oxyde d’éthylène (utilisé par les industriels pour fabriquer les sacs plastiques de supermarché). Très utilisées dans la cosmétologie, elles donnent fluidité et douceur aux crèmes, savons, laits de toilette et autres onguents. D’autres en revanche, un peu plus grosses, sont utilisées dans des gommages pour lisser.

 

Mais que font des microbilles dans votre trousse de toilette ?

 

Ces microbilles sphériques sont préférées aux coquilles de noix ou noyau d’abricot plus écologiques mais dont la surface est irrégulière. Les microbilles plus lisses, roulent sur la peau et elles apportent un toucher doux à vos crèmes, gel douche ou tout autre lait de toilette, c’est pourquoi elles sont utilisées régulièrement par les industriels de la cosmétique.

 

L’innovation au détriment de l’environnement

 

Ces microbilles sont certes issues de la recherche et de l’innovation mais elles représentent un vrai désastre pour l’environnement et l’écosystème. Ces fines particules de polyéthylène ne sont pas biodégradables et ne sont pas filtrées par les stations d’épuration. Elles se retrouvent donc au fond des océans et s’invitent hélas dans la chaîne alimentaire sous-marine.

 

Selon une étude menée par l’Université de Wageningen aux Pays Bas, les nanoparticules ont un effet néfaste sur les organismes marins. Ce nouveau fléau écologique pollue les fonds marins en intoxiquant le micro planton, les crustacés et les poissons. Certaines espèces les confondent avec des grains de sable, les ingurgitent et s’empoisonnent régulièrement.

 

 Une info d'André - VOIR cet article ici :

http://www.consoglobe.com/microbilles-plastique-cosmetiques-cherchez-erreur-cg?utm_source=newsletter_p_comme_perf

 

 

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10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 00:23

 

C’est bientôt Noël, voici un très rare et beau cas d’eau :

un site officiel qui ne ment pas.

 

pere-noel-3.PNG

 

A propos du dernier traitement des rejets des eaux dans la Nature, le relevage aval. « Ce dernier n'ajoute rien au traitement poussé des effluents mais permet de limiter l'impact visuel des installations vis-à-vis des riverains. L'ensemble des eaux épurées iront en Loire qui par son débit permet une meilleure dilution. Dans ce milieu récepteur, la pollution rejetée est encore dégradée par les microorganismes : c'est ce que l'on appelle l'auto-épuration. » Et c’est ce qu’igepac appelle une vérité bonne à diffuser. C’est si rare, si extraordinaire de lire que les rejets de nos stations d’épuration sont pollués.

 

Voir ici :

http://www.agglo-tours.fr/index.php?idtf=137

et

http://unregardsurtours.blogspot.fr/2012/12/station-depuration-des-eaux-usees.html

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9 novembre 2012 5 09 /11 /novembre /2012 07:53

Prenez le temps de lire ces quelques lignes pour vous mieux connaître l'état de notre mode de gestion de notre société, à partir d'un simple témoignage d'élu.

 

epuratus-step-clarification

 

-------------------

 

En tant que Conseiller Municipal de Nesles ayant très peu d’informations sur les dossiers en cours, assainissement et autres, ou les 38 pages reçues 2 jours avant le conseil, je me pose de nombreuses questions.

 

Je pose souvent des questions, lors de ces conseils, qui prêtent généralement à dérision pour ridiculiser celui qui les pose.

 

Le dernier conseil du 27 septembre m’amène à ces réflexions que je partagerai avec mes concitoyens voir les autorités compétentes si aucune réponse précise n’est fournie.

 

Je ne dis pas que le choix de construire une station d’abord à Ormeaux est un mauvais choix mais il n’est pas normal qu’en tant qu’élu, devant rendre compte aux habitants, je n’ai aucun élément pour me faire une idée.

 

Aussi je vous soumets une liste de 12 questions, pensez vous être en mesure d’apporter individuellement une réponse ? Cela m’étonnerait.

 

Si vous ne pouvez pas répondre cela signifie qu’il reste encore beaucoup trop de zones d’ombre sur ce dossier.

 

Je vous demande d’appuyer ma requête pour la convocation d’une séance spéciale du CM ou une réunion publique pour lever l’opacité organisée autour de ce projet.

 

1/ Au CM du 30 mars 2012 il y avait eu l'approbation de la signature d'un contrat (4.700€) assistance DSP assainissement avec Stratorial Finances (Mr Zéni) pour “ les missions suivantes : Lancement des consultations station(s) d'épuration.”

 

L’intitulé de la mission était-il erroné ?

 

Qu’a-t-il produit en 2012 pour cette mission ou pour ce contrat ?

 

Pourquoi avoir affirmé que Mr Zéni n'était lié à la commune que pour la DSP Eau (avec un autre contrat de 2.600€ d'où son assistance pour le choix d'un AMO (~11.000€) pour le suivi des travaux d’un montant estimé à 90.000€ sur le réservoir de Lumigny ) ?

 

Pourquoi le cabinet Stratorial Finances (Mr Zéni) n'est-il pas intervenu pour assister la commune dans le choix de l'AMO pour le contrôle de la maitrise d'œuvre de l’éventuelle step d'Ormeaux alors que le CM a approuvé cette mission ?

 

2/ Pourquoi le RPQS 2011 assainissement n’a-t-il pas encore été soumis à l’approbation du CM alors que lors de la soumission de celui de 2010 (voir CR du CM du 17 juin 2011) Madame Le Maire avait pourtant bien insisté sur le fait que le CGCT obligeait à ce que ce rapport soit présenté dans les 6 mois qui suivent la clôture de l’exercice ?

 

Sur le même sujet, pourquoi est-ce le RPQS 2008 seul accessible (plus de 3 ans d’obsolescence !!) sur le site de la commune dans la rubrique Eau-Assainissement/ASSAINISSEMENT L-N-O ?

 

Dans la rubrique Eau-Assainissement/INFORMATIONS en vrac se trouve le “Rapport 2011 Nantaise des eaux” qui contient toutes les données pour un RPQS, l’enrobage de ces données sera-t-il la seule contribution de Mr Zéni (pour le contrat de 4.700€) en 2012 ?

 

3/ Lors de la séance du CM du 11 décembre 2009, Il était indiqué le “lancement d’une consultation pour un AMO pour études préalables à la reconstruction de la station d’épuration (STEP) de Nesles” avec un budget prévisionnel de 38.500€.

 

Il semblerait que le résultat de cette “consultation” ait donné le cabinet Guigues Environnement (intégré depuis avril 2010 dans Egis Eau) pour un montant de 27.500€ (voir le BP 2010 Assainissement voté lors du CM du 9 avril 2010).

 

Pourquoi n’y-a-t-il aucune trace d’une quelconque délibération du CM pour ce contrat d’assistance avec le cabinet Guigues Environnement ?

 

Quels sont les documents consultables concernant les études préalables liées la (les) station(s) d’épuration de Nesles et/ou d’Ormeaux ?

 

La prestation d’Egis Eau est-elle close ? Si oui alors 27.500€ d’AMO pour 3 ou 4 déplacements sur site et pour aider à sélectionner une autre AMO de 90.000€ pour la seule step d’Ormeaux c’est quand même du n’importe quoi !

Faudra-t-il subir à nouveau tout ce cirque lorsqu’enfin le CM se penchera réellement sur la step de Nesles et sur celle de Lumigny ?

 

4/ Dans le contrat d’affermage pour l’assainissement signé avec La Nantaise des Eaux pour la période 2011-2020, il est clairement dit dans le paragraphe “Devoir d’information, d’avis et de conseil du délégataire” (page 11/81 du projet) que “le délégataire devra particulièrement apporter assistance et conseil à la Collectivité en ce qui concerne le renouvèlement des installations et le projet de la collectivité au niveau des ouvrages d’épuration.”.

 

Pourquoi n’avoir jamais profité de cette assistance ? Se passer de l’avis, forcément éclairé, de la société qui utilise et entretient nos deux stations depuis plus de 15 ans donc des meilleurs connaisseurs de l’état réel de celles-ci me parait être plus que dommageable.

C’est dans les obligations de ce délégataire que de pouvoir informer le CM sur ce qu’il pense être la priorité pour nos stations et notre réseau d’assainissement.

Il n’est pas acceptable de se contenter de la faible réponse de Madame Le Maire lors du dernier CM qui dit que La Nantaise n’est pas partie prenante puisque le délégataire pour la step d’Ormeaux est encore loin d’être choisi.

 

5/ En parcourant la partie dite compte rendu technique issu du rapport 2011 de la Nantaise, le bilan de fonctionnement 2011 du système d’assainissement fait par le SATESE ainsi que ses rapports de visite des stations de Nesles et de Lumigny en octobre 2011, il apparait les éléments suivants :

- La step de Nesles est moins chargée que celle de Lumigny.

- Aucune des deux ne semble présenter à l’heure actuelle des disfonctionnements liés à leur structure.

- Dans son bilan de fonctionnement 2011, le SATESE parle pourtant d’obsolescence à propos de la station de Nesles ainsi que des défauts d’étanchéité et de multiples fissures sur le génie civil des ouvrages.

 

Les “expertises” semblent se contredire, s’il existe un risque réel avec la step de Nesles est-ce raisonnable de repousser “aux calanques grecques” (en 2020 fin du contrat) le renouvellement de cette station en se focalisant uniquement sur une nouvelle station à Ormeaux ?

 

Considérer que l’allègement de la charge sur la station de Nesles par la construction d’une station à Ormeaux réduirait les risques sur la station de Nesles est à mettre au conditionnel (c’est d’ailleurs ce que fait le SATESE) et semble un pari hasardeux.

 

6/ Lors de la séance du 17 Juin 2011, la solution n°1 (1 seul step à Nesles pour Nesles/Ormeaux comme l’actuelle) et la solution n°2 (1 step à Ormeaux et 1 step à Nesles) ont été rapidement présentées oralement.

 

Aucun document de travail n’était fourni aux membres du CM.

Il semblait que cette présentation était issue d’une synthèse ou de considérations préliminaires fournies par Egis Eau.

La solution n°1 était présentée comme la plus pertinente.

La solution n°2 était présentée comme une alternative.

Par vote, le CM a retenu la solution n°1 (C’est écrit texto dans le compte-rendu).

 

Lors des 8 séances suivantes aucun vote n'a remis en cause ce choix initial.

Cependant ce vote ne fermait pas la porte à la solution n°2 si des contraintes jusque là ignorées venaient de la part de l’Agence de L’Eau, du CG77 (SATESE) ou de la Police de l’Eau, et obligeait à choisir la 2ème solution.

 

Par quel tour de passe-passe ou par quelle manipulation entre fin juin 2011 et fin septembre 2011, le vote du 17 juin 2011 du CM s’est vu être grossièrement inversé. Jusqu’au point de lire dans le rapport de visite du SATESE du 12 octobre 2011 que « La reconstruction de la station de Nesles est reprogrammée après la nouvelle station d’épuration d’Ormeaux » puis dans son bilan de fonctionnement 2011 du système d’assainissement que « En 2011, la commune a statué sur le fait de construire une troisième station d’épuration sur Ormeaux » alors que c’est complètement faux !

 

Qui est à l’origine de cette grave désinformation ou mystification volontaire envers ce service départemental ?

 

Y-a-t-il eu d’aimables discussions ou réunions informelles entre les services de l’Etat, du département et 1 ou 2 élus de la commission Eau & Assainissement qui indiqueraient que le choix de la 2ème solution pouvait aussi présenter des avantages. S’il s’agissait de recommandations directives pourquoi celles-ci n’ont pas été portées à la connaissance des membres du CM ?

 

7/ Est-ce digne d’une équipe municipale qui se dit responsable de se lancer dans un choix d’équipement qui engage nos villages pour les 40 ans à venir (plus qu’une génération) sans avoir disposé au préalable d’un comparatif chiffré et détaillé. C’est de la désinvolture de se contenter d’une affirmation disant que le cout de l’investissement est équivalent entre les 2 solutions.

 

Il est possible d’admettre que le cout de la seule construction de deux “petites” stations (une de 450 EH et l’autre de 650 EH) puisse ne pas être supérieur à celui d’une station de 1100 EH mais qu’en est-il du doublon en termes d’études, d’AMO, de cout de fonctionnement ? Aucune information précise n’a été apportée sur ces points.

 

Est-on sur d’avoir des subventions pour la step de Nesles ?

 

« On vient de subventionner alors attendez un peu, vous avez fait un choix alors assumez en les conséquences. » voilà ce que dira le CG77 ou l’Agence de l’Eau lorsqu’il sera demandé une subvention pour la step de Nesles. Les conséquences du « choix » se feront sentir aussi pour la step de Lumigny qui elle aussi sera encore plus décalée.

 

N’oubliez pas qu’à la fin des années 70, la step de Lumigny avait été construite plus de 4 ans après celle de Nesles-Ormeaux.

8/ Disfonctionnement de la commission Eau et Assainissement, déjà vu ce disfonctionnement lors du projet d’aménagement de la rue de Carrouge (cela n’a pas servi de leçon).

 

Différence entre du tout venant (lutte anti-pigeons, fixation prix sorties scolaires, ...) et l’importance du choix de construction entre une ou deux stations d’épuration,

 

Rôle commission = travail préparatoire + notes de synthèse + comptes-rendus de réunion où les orientations d’importance sont données par les agences de l’Etat ou du département.

 

Une séance du conseil municipal n’est pas une chambre d’enregistrement automatique de décisions prises en commission par 1 ou 2 élus, le travail d’une commission est de permettre à chaque élu de voter en toute connaissance de cause et de rentrer dans les détails s’il considère qu’il lui manque de l’information.

 

Je ne critique pas le travail de J.P. Darricau qui s’est totalement investi dans cette mission délicate (comme F. Malléa, son prédécesseur) mais il ne pouvait pas tout faire seul. Où étaient, ces 12 derniers mois, les 5 autres membres de la commission ? (Même si elle le réfute, Madame Le Maire a tout fait pour que je n’y participe pas alors que ma disponibilité n’est plus à démontrer).

 

9/ Pourquoi n’y a-t-il aucune information sur l’avancement des échanges de parcelles tant pour Nesles que pour Ormeaux ?

 

Choisir précipitamment une AMO pour la mise en œuvre de l’éventuelle step d’Ormeaux alors qu’aucun échange n’est finalisé, n’est-ce pas mettre la charrue avant les bœufs ?

 

Au fait, échangé contre quoi ?

 

Bienheureux ceux qui ont eu le privilège d’avoir été informés de l’emplacement de la fameuse parcelle 59 en tout cas cela n’a pas été fait lors d’une séance du CM

 

Dans le CR du CM du 17 juin 2011 il est fait référence à “ une parcelle 59 numéro 346C ”, il existe effectivement une parcelle n°59 sur la feuille Préfixe 346 Section C.

 

Dans le CR du CM du 7 Novembre 2011 il est fait référence à “ une parcelle 346 A 59 ”, il existe effectivement une parcelle n°59 sur la feuille Préfixe 346 Section A02.

 

10/ A l’aube d’une discussion sur l’avenir des villages de Lumigny-Nesles La Gilberde –Ormeaux, n’y aurait-il pas une coïncidence surprenante pour couper le cordon ombilical entre Nesles et Ormeaux ?….Ormeaux tranquille avec sa nouvelle station, Nesles fera avec sa station fissurée et Lumigny avec sa station guère plus fringante.

 

Il y a 40 ans lorsque le choix de mettre en commun la step pour Nesles et Ormeaux avait été fait et certainement plus que murement réfléchi, il devait y avoir de bonnes raisons, lesquelles ? et pourquoi seraient-elles remises en cause 40 ans plus tard ?

 

11/ Du fait de l’opacité, de la constitution brinquebalante du dossier, de la précipitation dans le choix, trop de failles issues des contradictions patentes. N’importe quel habitant soucieux du devenir de son village ou même un mauvais coucheur pourrait sans difficulté tout faire remettre en cause.

 

N’est-ce pas un risque inutile ? Une perte considérable de temps à cause d’un travail bâclé du CM ?

 

12/ Pourquoi les habitants sont-ils tenus dans l’ignorance ?

 

La dernière communication liée à l’assainissement date de novembre/décembre 2009 dans l’avant-dernier bulletin municipal, il me semble important de vous rappeler la dernière phrase “Nous ne manquerons pas de vous informer de l’avancement des projets et de leurs réalisations”. Dans le dernier BM de mai 2011 (déjà 1 an et 1/2 !) pas un seul mot sur l’assainissement.

 

C’est le vide sidéral comme l’édito du maire !

 

Je vous remercie d’avoir lu cette liste de questions et je ne doute pas qu’elle serve de base à une discussion approfondie et profitable pour tous nos concitoyens.

 

Cordialement.

Guy Francois Le 4 octobre 2012

 

En complément : pdf.jpg _

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27 avril 2012 5 27 /04 /avril /2012 01:02

Cest le printemps, jardiner mieux, jardiner plus, avec les composts collectifs

 

cycle-biopolluants-pollution-durable 

 

La station d’épuration de La Riche produit tous les ans 15.000 tonnes de boues de l'agglomération de Tours pour l’agriculture. Le 7 e hangar de stockage est en construction à Montlouis.

 

La construction du hangar de stockage vient de commencer, le long de la RD 140. Les premières boues devraient être livrées en octobre. Les 17.614 automobilistes qui empruntent quotidiennement la RD 140 entre Tours et Bléré (*) l'auront remarqué depuis la semaine dernière : d'importants travaux viennent de commencer au bord de la route, dans un champ situé à Montlouis, entre le giratoire qui mène à la Bourdaisière et celui qui file vers Azay-sur-Cher.

 

Il s'agit des fondations d'un hangar construit par Tour(s)plus, qui servira à stocker des boues produites par la station d'épuration de la Grange-David, à La Riche. « Il y a déjà six hangars de stockage, répartis dans tout le département (voir l'infographie ci-contre), précise Jean-Luc Boulvert, responsable du service assainissement de Tour(s)plus. Le hangar de Montlouis sera le 7e et le dernier bâtiment. »

 

Les premières livraisons devraient se dérouler en octobre. « Le hangar de 1.000 m² pourra abriter 1.400 tonnes de boues », ajoute Odile Soulignac, ingénieur responsable de l'exploitation des stations d'épuration de Tour(s)plus.

 

Ces boues seront alors utilisées par les agriculteurs des alentours pour amender leurs champs, lors d'épandages qui ont lieu au printemps, et après les moissons : « La construction de ces hangars de stockage était prévue dès le projet d'extension de la station d'épuration de la Grange-David, achevé au milieu des années 2000, dans le cadre du plan départemental d'épandage des boues », poursuit l'ingénieur.

 

step---tours.PNG

 

Quid des odeurs ?

 

Ce plan est très réglementé. Les boues utilisées par les 32 agriculteurs intégrés au plan d'épandage résultent de la décomposition et du traitement de toutes sortes d'eaux usées de l'agglomération tourangelle : eaux de vaisselle, WC, douches et quelques eaux industrielles. « Après conditionnement et traitement au sein de la station d'épuration, les boues sont essentiellement composées d'azote, de phosphore, de chaux et de matière organique.

 

Toutes les boues sont analysées avant épandage, lot par lot, afin de vérifier que les teneurs en métaux lourds et en composés traces organiques sont inférieures aux limites autorisées », explique Odile Soulignac. Reste la principale question qui intéresse les riverains : est-ce que les boues sentent très mauvais ? « Il y a des odeurs au moment des manœuvres, mais quand les boues sont stockées, cela ne sent pas », assure le service assainissement.

 

La construction du hangar de Montlouis coûte 390.000 € hors taxes, dont 30 % sont pris en charge par l'agence de l'eau Loire Bretagne. Les premiers travaux, commencés la semaine dernière, ont consisté à renforcer la voie parallèle à la RD 140, une voie secondaire empruntée par les cyclistes et les engins agricoles, qui servira de voie d'accès au hangar. En effet, le site ne sera pas directement accessible par la RD 140, et les camions qui livreront les boues devront emprunter la voie secondaire par le giratoire. « Il n'y aura qu'un camion de temps en temps », veut rassurer la municipalité de Montlouis, qui a délivré le permis de construire.

 

(*) Moyenne quotidienne en 2010, dans les deux sens, d'après les chiffres enregistrés à la station de comptage de La Ville-aux-Dames.

 

Voir ici le plan de la pollution agricole programmée :

http://www.lanouvellerepublique.fr/Toute-zone/Actualite/Dossiers-actualite/n/Contenus/Dossiers/Actualite/Environnement/Traitement-des-dechets/Boues-Tour-s-plus-construit-le-dernier-hangar /

 

   

Le compost des particuliers,

 

relire cet article, ici

 

http://www.igepac.com/article-le-compost-nouveau-est-arrive-attention-a-la-provenance-ecologie-sans-limite-67992902.html /

 

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 Eh, oui ... la pollution c'est la merde 



et réciproquement.

 

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Je rêve que l'Homme invente un vrai parti politique

qu'il appellerait " Les Verts "

et pourquoi pas au niveau européen

" Europe écologie "

 

pour que tous ces problèmes de pollution

soient au moins connus du public

 

et pourquoi pas limités,

voire supprimés en rêvant encore un peu plus.

 

FUTURES générations, pensez-y,

avant qu'il ne soit trop tard !

 

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27 avril 2012 5 27 /04 /avril /2012 01:00

 

OU

la vérité d'une évidence

face aux mensonges d'intérêts privés

 

marianne-suisse-2.PNG 

 

Hommage républicain 

 

La Suisse va traiter ses eaux de rejet de stations d’épuration avant de les rejeter dans la Nature et pendant ce temps la France y baigne ses Pauvres, y fait de la culture « bio », répand les pollutions des boues sur toutes les terres agricoles et sa chaîne publique fait une publicité d'un individu comparant l'eau de la Seine à la sortie des stations d'épuration parisiennes à de l'eau minérale.

 

Plus que de l’irresponsabilité chez mes compatriotes, c’est de la c... ? … .

Non, je n’ai pas de mot qui puissent évoquer de telles folies humaines.

 

Un article du Conseil fédéral suisse

( non, igepac n'est pas une filiale de cette fédération !   ) 

 

Micropolluants : fonds pour l’équipement des stations d’épuration en consultation Berne, 25.04.2012

 

 

Pour diminuer de moitié les micropolluants provenant des eaux usées, une centaine de stations d’épuration (STEP) doivent être équipées d’installations spécifiques. Pour financer 75% des coûts d’investissement, le Conseil fédéral propose de créer un fonds alimenté par une taxe payée par toutes les STEP en fonction du nombre d’habitants raccordés. Le 25 avril 2012, il a ouvert la consultation sur une modification de la loi sur la protection des eaux permettant ce financement.

 

Les micropolluants proviennent de nombreux produits d'usage courant - comme les médicaments, les détergents ou les cosmétiques - des produits phytosanitaires et des produits industriels. Ils parviennent dans les cours d'eau et les lacs avec les eaux traitées, par les canalisations d'eaux pluviales ainsi que le ruissellement sur des surfaces agricoles. Même à des concentrations très faibles, de l'ordre du microgramme ou du nanogramme par litre, ces substances ont des effets néfastes sur les poissons et mettent en danger leur reproduction. Ils peuvent aussi avoir un effet nocif sur d'autres organismes aquatiques ou contaminer les ressources en eau potable.

 

Des études à large échelle ont démontré que des mesures prises dans les stations d'épuration réduisent considérablement les micropolluants présents dans les eaux usées traitées (voir Encadré 1). A la fin 2009, le Département de l'environnement, des transports, de l'énergie et de la communication DETEC a donc mis en consultation une modification de l'ordonnance sur la protection des eaux visant à équiper d'une étape supplémentaire d'épuration une centaine de STEP situées dans les zones les plus urbanisées de Suisse (voir Encadré 2).

 

Lors de la consultation, le besoin de réduire les micropolluants provenant des eaux usées a été très largement reconnu. Le mode de financement proposé - par le biais des propriétaires des stations d'épuration concernées - n'a cependant pas convaincu. Les cantons, entre autres, ont demandé au Conseil fédéral de constituer un mode de financement qui soit national et le plus possible conforme au principe du pollueur-payeur. Au printemps 2011, le Parlement a adopté une motion de la Commission de l'environnement, de l'aménagement du territoire et de l'énergie du Conseil des Etats CEATE-E exprimant une demande similaire.

 

Financement national

 

L'investissement nécessaire à l'équipement d'une centaine de STEP sur les 700 existantes représente environ 1,2 milliard de francs. Dans le message envoyé en consultation le 25 avril 2012, le Conseil fédéral propose de créer un fonds spécial pour couvrir 75% des coûts d'investissement des STEP concernées. Ce fonds serait alimenté par une taxe perçue par la Confédération auprès de toutes les STEP en fonction du nombre d'habitants raccordés à chaque installation. Le montant maximum de la taxe devrait être fixé à 9 francs par an et par habitant pour couvrir les besoins annuels évalués au plan fédéral à 45 millions de francs (voir Encadré 3). La loi sur la protection des eaux doit être modifiée pour donner des bases légales à ce financement. Les milieux intéressés ont jusqu'au 31 août 2012 pour faire connaître leur avis.

 

ENCADRÉ 1:

 

Rapport final sur le projet «Stratégie MicroPoll»

 

Au tournant des années 2000, plusieurs programmes de recherche, notamment le PRN 50 sur les substances hormonales ou le projet «Fischnetz» de surveillance des poissons, ont examiné la problématique des micropolluants dans l'eau et sont arrivés à la conclusion qu'il était nécessaire d'agir. Se basant sur ces résultats, l'Office fédéral de l'environnement OFEV a débuté en 2006 le projet «Stratégie MicroPoll» afin de d'élaborer une stratégie pour diminuer les micropolluants dans les eaux usées traitées des communes.

 

Le projet se termine avec le rapport publié le 25 avril 2012. Le rapport expose la problématique de manière générale et présente de manière détaillée les procédés qui peuvent être utilisés pour diminuer plus de 80% des micropolluants présents dans les eaux usées. L'ozonisation et le traitement des eaux au charbon actif sont efficaces et peuvent être appliqués dans des stations d'épuration moyennes et grandes.

 

ENCADRÉ 2 :

 

Coûts subventionnés à 75%

 

L'investissement nécessaire pour équiper une centaine de stations d'épuration sur les 700 installations existantes en Suisse est évalué à 1,2 milliard de francs. A titre de comparaison, la valeur de remplacement de l'infrastructure de traitement des eaux usées représente environ 80 milliards de francs. En se basant sur une mise en œuvre s'étendant sur une vingtaine d'années, l'OFEV a évalué les coûts annuels à 60 millions de francs.

 

 

La Confédération doit donc disposer chaque année de 45 millions de francs pour financer 75% des coûts. Afin de garantir que cette somme puisse être mise à disposition, une taxe maximale de 9 francs par an et par habitant raccordé à une STEP est nécessaire. Le financement ne sera effectif que si le projet s'appuie sur une planification adéquate, s'il garantit une protection des eaux professionnelle et correspondant à l'état de la technique et s'il est économique. Les conditions de l'octroi d'une subvention seront encore précisées dans l'ordonnance sur la protection des eaux.

 

ENCADRÉ 3 :

 

Une centaine de stations d'épuration à équiper

 

L'équipement d'une centaine de STEP est nécessaire afin de garantir, à un coût supportable, une diminution suffisante des micropolluants présents dans les eaux usées. Sont concernées :

 

- les STEP auxquelles sont raccordés plus de 80'000 habitants;

 

- les STEP auxquelles sont raccordés plus de 24'000 habitants et qui sont situées dans les bassins versants des lacs. Les cantons peuvent renoncer à un équipement dans cette catégorie de stations si les bénéfices pour les écosystèmes et pour l'approvisionnement en eau potable sont faibles par rapport à l'investissement;

 

- les STEP auxquelles sont raccordés plus de 8'000 habitants et dont les eaux épurées représentent plus de 10% du volume du cours d'eau récepteur. Dans ce cas, les cantons doivent établir une planification à l'échelle du bassin versant pour déterminer quelles stations doivent être équipées.

 

En lieu et place de l'équipement d'une station, la Confédération peut financer la construction d'une canalisation afin de diriger les eaux d'une station à assainir vers une installation équipée.

 

Renseignements complémentaires :

 

Un rapport sur l'étude de la station de Lausanne, ici / Une description de la réalité et les solutions envisagées, à comparer à nos speudo-études qui veulent nous prouver que la pollution est inexistante.

 

et sur le site officiel de l'administration suisse : 

 

http://www.news.admin.ch/dokumentation/00002/00015/?lang=fr&msg-id=44263 /

 

 

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22 avril 2012 7 22 /04 /avril /2012 07:29

 

MARE DE MENSONGES AU QUOTIDIEN

ou

MA FRANCE EN 2012

 

 

La semaine dernière, la communauté d’agglomération Seine Essonne (Case) a annoncé son intention de relancer à Corbeil-Essonnes la baignade dans la Seine, telle qu’elle se pratiquait encore jusqu’à la fin des années 1960. Cette plage urbaine pourrait rouvrir dès l’an prochain.

 

En été, au niveau d'Evry Corbeil, la Seine est alimentée en très forte proportion ( suivant le débit de la Seine, donc la sécheresse ) par la collecte des eaux de rejet des stations d'épuration de la région parisienne.

 

Que des adultes se baignent ou non dans la SEINE n’est pas le problème, informés honnêtement ils pourront faire leurs choix. ( igepac interdit formellement aux jeunes enfants de se baigner dans de telles eaux ).

 

Mais que, sur une chaîne publique, une journaliste gobe les mouches est inadmissible.

 

Mais qu’un élu s’autorise un GROS mensonge au JT de 20 heures sur France 2 est plus intolérable … dans ma République.

 

  

beaudet-j.PNG

 

Des dizaines d’articles de ce blog prouvent cet énorme mensonge.

 

Monsieur Beaudet, pourquoi  avez-vous menti ?

 

Et les écologistes de cette agglomération, où sont-ils, que font-ils ?

 

 

step-paris.PNG

 

-------------------------------

 

La Communauté d'Agglomération Seine Essonne est administrée par un Conseil de Communauté composé de 48 délégués désignés par chaque conseil municipal.

Courcouronnes 14 029 hab.

Évry 52 403 hab.

Lisses 7 179 hab.

Ris-Orangis 27 339 hab.

Villabé 4 898 hab.

Bondoufle 9 334 hab.

 

 

Sources :

http://www.leparisien.fr/corbeil-essonnes-91100/on-va-de-nouveau-se-baigner-dans-la-seine-21-04-2012-1965429.php /

 

http://www.agglo-seinessonne.fr/administration-trombinoscope-elus-communautaires.php /

 

http://assainissement.developpement-durable.gouv.fr/ /

 

http://jt.france2.fr/player/20h/index-fr.php?jt=20120409 /

 

 

 

 

 

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13 avril 2012 5 13 /04 /avril /2012 00:26

Rien de bien surprenant pour les lecteurs de ce site, mais cette fois la Presse locale en parle. Nous avons dénoncé sur ce site la Charente-Maritime comme étant un des départements les plus pollueurs, avec ses épandages directes des boues de ses nombreuses stations d'épuration par lagunage et son projet de cultures labellisées " bio " utilisant l'eau des stations d'épuration : l'illustration d'une incompétence collective. Sa voisine, la Charente nous donne un bel exemple de pollution. 

 

Le lagunage est le mode de dépollution le plus efficace pour les rivières si les boues ne sont pas épandues. De plus, il est impératif que les eaux usées ne proviennent que des usages domestiques, donc que ce système soit réservé aux petites collectivités.  

 

Bien souvent la rivière n'est pas là et ce sont des ruisseaux ou des rus qui servent de déversoir et dans ce cas la pollution des step est évidente car elle n'est pas assez diluée pour passer inaperçue.

 

Reste le problème de pollution pour les oiseaux et toute la faune environnante, ... problème qui est totalement éludé actuellement et pour cause ... quel est l'élu qui ose s'intéresser à ces pollutions ?

 

" La Charente Libre " nous décrit une des conséquences d'une pollution annoncée ( On se souviendra que le cochon est l'animal le plus  proche de l'Homme. ).

 

sangliers-en-colere.PNG

 

À Agris, la Tardoire est victime d'une pollution liée aux rejets des lagunes de la commune. Sept sangliers sont morts. On parle également d'autre gibier. Mise en garde des habitants.

 

 Des pancartes avec une tête de mort ont été posées depuis samedi le long de la Tardoire pour inciter la population à la prudence. Interdiction aux habitants de s'approcher. Interdiction d'utiliser et même de toucher l'eau de la rivière. Il y a danger. Des sangliers sont morts. Sept, selon le maire, Christian Vimpère, qui a fait poser des pancartes le long de la rivière dès ce week-end.

«Une douzaine», «une quinzaine», selon les chasseurs qui parlent aussi d'un chevreuil, de trois lièvres ou encore d'un chien qui auraient succombé ces dernières semaines.

 

La responsable de cette hécatombe? Une pollution liée aux rejets des lagunes du bourg et des «Granges» d'Agris. «Avec l'effet de la sécheresse, cela a créé une toxicité brutale comme pour les algues en Bretagne. Ça provient apparemment d'une des trois lagunes qui n'a pas eu le temps de faire son travail avant la sortie. On sait depuis un an qu'elle nous pose un problème, on cherche des solutions», reconnaît le premier magistrat en relativisant le nombre de victimes. «J'ai ramassé cinq sangliers. Où sont passés les autres ? Le lièvre ? On ne sait pas si c'est dû à ça. Le chien ? Je ne suis pas au courant. Il ne faut pas dire n'importe quoi.» Pour l'élu, le phénomène ne date pas d'aujourd'hui. Le système de lagunage, l'ancêtre des stations d'épuration, existe depuis plusieurs décennies. Il rejette directement dans les cours d'eau.

 

Quand le débit est suffisant, les rivières absorbent les rejets. Lorsque ce n'est plus le cas, comme ces dernières semaines, des flaques se forment, la bactérie se développe sous l'effet de la chaleur. « De l'hydrogène sulfuré est déversé dans la rivière. Les animaux qui viennent boire sont foudroyés, explique Benoît Piveteau, président de la société de chasse locale. Les petits sangliers sont morts sur le coup. Les plus gros ont résisté plus longtemps, ils sont morts plus loin. Il y en a même un qui est tombé dans la cour d'un habitant. Il était raide mort lorsqu'il est rentré. Cela aurait pu être une meute de chiens ou un enfant qui joue au bord de l'eau », poursuit le chasseur, inquiet. Une inquiétude partagée par des riverains.

 

La station de lagunage montrée du doigt

 

Des autopsies et des analyses tant sur les cadavres que sur l'environnement ont été réalisées ces derniers jours pour déterminer les causes de la mortalité. La piste de la peste porcine a été écartée, celle d'une intoxication occasionnelle retenue. « Nous attendons les résultats complets pour déterminer les causes exactes, mais c'est probablement la station de lagunage qui est responsable», confirme Jean-Louis Amat, secrétaire général de la préfecture, en avançant deux hypothèses. D'abord celle « d'une intoxication liée à une prolifération d'algues bleues ». Ou bien «celle de la production possible, et en grande quantité, d'hydrogène sulfuré liée à la dégradation de la biomasse ».

 

Une réunion est prévue dans les prochains jours à la mairie d'Agris. Les solutions? « Il y a des moyens techniques pour supprimer les rejets. Il faut aussi revoir les conventions avec les industriels qui utilisent la station», ajoute le représentant de l'État en rappelant que les risques pour la santé humaine sont faibles. « Il n'y a pas de pompage direct pour l'alimentation en eau potable.» Pas de baignade non plus à cette saison.

 

Source :

http://www.charentelibre.fr/2012/04/11/la-pollution-tue-les-sangliers,1089495.php

 step - 16110 Agris

 

Cette vue de la station prouverait un manque d'entretien et donc que la pollution résultante ne serait effectivement pas récente. II a fallut que des bêtes s'abreuvent et en meurent pour nous alerter. Le manque d'entretien de ce type de station a été dénoncé sur ce blog, de même que le breuvage du bétail en sortie directe de station.

 

Une suite pour rasurrer mais qui n'est pas convaincante, en ayant vu l'état de la Step et les déclarations " Pour l'élu, le phénomène ne date pas d'aujourd'hui. Le système de lagunage, l'ancêtre des stations d'épuration, existe depuis plusieurs décennies. Il rejette directement dans les cours d'eau " , le curage des lagunes est souvent repporté à plus tard ... pour des raisons financières et de pollution des boues :

 

http://www.charentelibre.fr/2012/04/13/agris,1089727.php

 

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3 janvier 2012 2 03 /01 /janvier /2012 00:37

La gestion du littoral est un souci local mais également national voire européen. Les vacances en bord de mer restent un atout touristique majeur de notre pays.

 

La consommation croissante de produits chimiques aussi bien en agriculture que dans notre vie quotidienne ; la faible distance entre la sortie des eaux de la station d'épuration et la côte ; des équipements non adaptés à l’augmentation de la population estivale,  sont autant de facteurs qui ne facilitent pas la gestion de la pollution du bord de mer. Si les algues vertes produisent une pollution bien visible et la côte bretonne en est un exemple spectaculaire, la pollution des stations d’épuration est sournoise, invisible et d’ampleur nationale. La pollution du littoral provient des stations du littoral mais également de celles qui rejettent leurs pollutions tout au long des cours d’eau et qui finissent par rejoindre les mers et les océans en polluant au passage les bords du littoral à proximité des embouchures.

 

L'Agglomération Côte basque-Adour ( constituée de cinq communes : Bayonne, Anglet , Biarritz , Boucau et Bidart ) a diffusé un dossier de presse qui nous permet d’entrevoir la gestion des eaux d’une collectivité du littoral en collaboration avec l’Agence de l’eau Adour-Garonne apportant un large soutien financier. L’amélioration de la qualité des eaux de baignade* qui est prise au niveau de l’agglomération concerne Bidart et le cours d’eau Uhabia pour un montant d’environ 14 millions d’euros dont la moitié sera financée par la Région, le Département et l’Agence de l’eau.

 

* Du point de vue de la réglementation, nous avons vu dans l'article prédédent que la qualité d'une eau de baignade ne dépend que de sa contamination bactériologique. 

 

Le projet : éloigner la pollution des côtes*

 

Une canalisation ( émissaire ) va rejeter à 500 mètres de la côte :

 

1 / Les eaux de la station d’épuration « pour empêcher tout retour de pollution sur les plages » et « de façon à assurer la dispersion et la dilution des affluents sans risquer de compromettre la qualité des eaux littorales et du milieu » ;

 

2 / Une partie du débit de l’Uhabia par temps de pluie ;

 

3 / La surverse d’un bassin de stockage d’eaux pluviales qui reçoit également les rejets de la station d’épuration.

 

Vraisemblablement ce bassin est un «  trop plein » de la station d’épuration, indispensable par temps de pluie et surtout aux heures de saturation en période estivale car la capacité de la station étant limitée, le débit devient trop important en sortie pour un traitement acceptable. C'est le gros problème de gestion de toutes les stations d'épuration des lieux touristiques lorsque les bassins ne sont pas suffisamment surdimensionnés. Des solutions des plus farfelues, sont parfois envisagées ou mises en oeuvre.

 step-uhabia-1

 

Une porte à clapets permet de dévier les eaux de l’Uhabia

en pleine mer via l’émissaire.

 

 

Comment ça marchera ? D’après le dossier de presse.

 

« - Les eaux traitées de la station d’épuration seront rejetées en mer à environ 500 mètres de la côte via l’émissaire.

 

- L’hiver ( mi-septembre / mi-mai ) et l’été par temps sec, la porte de l’Uhabia reste ouverte et le flux s’écoule normalement permettant une absence totale d’impact du dispositif sur le risque inondation et sur les migrations piscicoles.

 

- L’été, par temps de pluie d’occurrence inférieur à la pluie mensuelle, la porte se ferme à marée descendante. Le flux de l’Uhabia est alors dirigé vers une station de pompage qui renvoi le flux vers l’émissaire. La station de pompage est alimentée par un ouvrage de prise équipée de grilles empêchant les poissons d’entrer dans le dispositif. Afin de permettre les migrations, des passes à poissons sont aménagées sur le côté de la porte. Pour éviter le risque d’inondation lié à la fermeture de la porte, un bassin de 35 000 m3 est positionné en amont et permet de stocker l’excédent d’eau qui ne sera pas repris par les pompes. À marée montante la porte est rouverte dès équilibre des nappes de part et d’autre.

 

- L’été, par temps de pluie d’occurrence supérieure à la pluie mensuelle, la porte est ouverte et la plage est fermée à la baignade de manière préventive. »

 

* Déplacer la pollution plutôt que de dépolluer, telle est la gestion nationale de nos Politiques.

 

Rêvons en ce début d’année 2012

 

Et si l’on avait choisi la dépollution en traitant l’eau de la station d’épuration par ultrafiltration avant de la rejeter en mer , avec le procédé d’une usine d’eau potable ? Cette dépollution est utilisée pour le rejet dans les lacs où la concentration en polluants à atteint des limites inquiétantes. L’Océan est plus volumineux mais les rejets y sont innombrables et les conséquences seront de toutes façons inévitables à plus ou moins longs termes. Laisser aux futures générations les problèmes qui dérangent notre confort quotidien et dépenser sans compter ni prévoir est une des gangrènes de notre société.

 

En comparaison avec les investissements faits par la Communauté de communes de Parthenay pour construire une usine d’eau potable utilisant ce procédé : avec 14 millions d’euros* la collectivité aurait pu construire une unité de dépollution par ultrafiltration pour traiter pas moins de 1 700 000 de mètres cube d’eau par an soit 4500 m3 par jour. Le débit de la station d'épuration étant de 3750 m3 par jour pour une capacité de 25 000 équivalent-habitants ( * avec en bonus la pose de 30 km de canalisation d’eau ). Ce qui précède a simplement pour but de relativiser les coûts de dépollution. Il coulera encore beaucoup d’eau polluée dans nos rivières avant de voir évoluer nos mœurs.

 

step-littoral-copie-1

 

step-bio

 

Revoir cet incroyable information d'igepac ici :

http://pesticides.igepac.over-blog.com/article-legumes-bio-avec-le-label-step-station-d-epuration-80334896.html /

 

 

sourire bbDes boucs pour l'émissaire

 

Terminons sur une bonne plaisanterie basque mais bien française : « C’est pas moi, le citadin avec ma station d’épuration qui pollue ma plage, ce sont les autres ... les ruraux … »

 

Dans un article du Journal du Pays Basque ( lejpb.com ), Christian Barragué, adjoint au maire de Bidart en charge des travaux, nous explique le fonctionnement de la porte à clapet qui crée la polémique : “ L’Uhabia, par temps sec, ne présente aucun danger de pollution sur les plages. Le souci existe en cas de fortes averses* car elle reçoit toutes les eaux de pluie du bassin-versant, qui sont polluées (agriculture, assainissement non collectif (fosse sceptique) et pollution des eaux de ruissellement). Pour que nos analyses soient satisfaisantes, il faut en outre installer une porte sur l’embouchure de l’Uhabia et un émissaire en mer de 700 m (350 m en terre, 350 m en mer). Cette porte fermée par mauvais temps permettra de recréer un immense bassin naturel de rétention : le lit de la rivière, dont les effluents seront évacués de nuit par l’émissaire en mer ”.

 

Maintenant nous savons que les fosses septiques polluent par temps de pluie. Une explication moins grotesque : les champs sur lesquels Monsieur l’adjoint épand les boues de sa station d’épuration, polluent la rivière certes mais par gros orage uniquement, lorsque l’eau de pluie n’a pas le temps de s’infiltrer dans le sol.

 

* ??? " Le souci existe en cas de fortes averses " et pourtant le dossier de presse explique que " L’été, par temps de pluie d’occurrence supérieure à la pluie mensuelle, la porte est ouverte et la plage est fermée à la baignade de manière préventive. "

 

_________________

 

Certes, pour le tourisme local, la pollution visuelle par temps de fortes pluies est loin d'être négligeable mais ce n'est certainement pas la plus gênante d'un point de vue sanitaire. La pollution journalière des stations d'épuration est le véritable souci des collectivités du littoral, mais comme il est de notoriété publique que " ma station ne pollue pas " ...

 

Pour clore cet article de porte à clapets, je ferme le mien et je vous souhaite une bonne année 2012, et de bonnes vacances ... sur cette merveilleuse côte basque.   

 

EUROS-porte-2.PNG

 

step-uhabia-41.PNG

 

step-uhabia-4.PNG

 

 

  

Site de l'agglomération :

http://www.agglocotebasque.fr/

 

 

 

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28 décembre 2011 3 28 /12 /décembre /2011 00:28

 

L'âne surveille ses brebis

 

 

Un article du Parisien, pour illustrer cette fin d'année 2011

 

   

tonte-step.jpg

Comment réduire la consommation de CO2 (?)

... mais produire du méthane (?)

 

 

 Les environs de la station d’épuration de Thorigny-sur-Marne ont pris depuis quelques années des allures de prairies normandes. Sur les 4 ha d’espaces verts qui entourent le Siam ( syndicat intercommunal d’assainissement de Marne-la-Vallée ), un âne veille sur cinq brebis solognotes, les protégeant des chiens et d’autres prédateurs malveillants qui pourraient s’attaquer à ces bêtes.

 

« Nous développons l’écopâturage depuis juillet 2010, dans le cadre de notre nouvelle politique de gestion de nos espaces verts. En parallèle de la disparition des pesticides et du développement d’une mare pédagogique, nous avons introduit ces animaux pour réduire la consommation de CO2 et d’énergie en utilisant moins de machines », explique Philippe Pavillon, le directeur du centre. Effet inattendu : les salariés du Siam se sont pris d’affection pour les animaux et viennent de temps à autre nourrir les bêtes. « Nous n’avons plus l’impression d’entrer dans une station d’épuration », sourit le directeur

 

Source :

http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/a-thorigny-sur-marne-les-brebis-tondent-la-pelouse-26-12-2011-1783885.php /

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